Thursday, September 17, 2009

Me Gérard Kamanda wa Kamanda: Pourquoi pensent-ils qu'il est une fripouille mobutiste ?

Pourquoi beaucoup de congolais le qualifient-ils notament de fripouille mobutiste ou collabo ? Et pourquoi d'autres l'apprecient-ils ?

Gérard Kamanda wa Kamanda

DE: Me Gérard Kamanda wa Kamanda

A Monsieur le Rédacteur en Chef
de Congo indépendant


Cher Monsieur Wetshi,
J'ai pris connaissance, avec intérêt, du résumé de ma carrière politique publié il y a quelques semaines sous la plume de Jacky Mopipi, dans la rubrique :
«Que sont-ils-devenus? Gérard Kamanda wa Kamanda» et je vous en remercie.
http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=4758

Je voudrais, néanmoins, vous signaler, pour correction, quelques inexactitudes historiques qui se sont glissées dans cet article et dont je souhaiterais
qu'elles ne soient pas accréditées dans l'opinion :

1. Monsieur Justin-Marie Bomboko, ministre des Affaires étrangères et de la
Coopération internationale de notre pays, dans les années 60, n'a pas été l'artisan de mon entrée en politique, notamment au Cabinet du président Mobutu.
Il est vrai que, dans les années 60, nous fréquentions, lui comme moi, le restaurant
«Le Zoo », mais nous ne partagions pas de repas.

2. Ce n'est pas en 1967, que je suis entré en service, à la Présidence de la République, en qualité de Conseiller principal, mais officiellement en 1966. En 1967, j'étais secrétaire général à la Présidence de la République.

3. Mon départ de l'Organisation de l'Unité Africaine n'a rien eu à voir avec une
quelconque démonstration de volupté qui aurait fait des jaloux et qui aurait
occasionné des «BI» auprès du Chef de l'Etat. C'est à la suite d'un conflit persistant avec des membres du Groupe de Binza, plus précisément MM. Justin-Marie Bomboko et Victor Nendaka, que j'ai résolu de demander au président Mobutu de me laisser aller à l'OUA, pour occuper les fonctions de directeur de cabinet que M.Diallo Telli, secrétaire général de l'OUA, m'avait proposées.

En effet, un jour, au mois de septembre 1967, alors qu'il était de passage à Kinshasa, M. Diallo Telli avait été témoin, à la résidence du président Mobutu, d'invectives et de menaces des membres précités du Groupe de BINZA contre moi. Inquiet et craignant pour ma vie, il m'en parla et me proposa de quitter mes fonctions et de le rejoindre à l'OUA, comme directeur de son cabinet, poste que venait de quitter le Camerounais Ndjolea.

Le Président Mobutu déchira, devant moi, ma lettre de démission et me dit :
«Pas de démission, Kamanda, je ne vous reproche rien. Mais je vais prendre une ordonnance vous détachant auprès de l'OUA, pour une durée d'une année, le temps de «calmer les esprits», il prit effectivement cette ordonnance, le même jour.

C'est ainsi que, parti pour un an, je suis resté près de 12 ans au service de l'OUA.
Ces membres du Groupe de Binza ne me pardonnaient, notamment, pas d'avoir pris l'initiative de la proclamation de Lumumba, Héros national, par le président Mobutu.

Ils prétendaient détenir des preuves que j'étais un communiste et que je préparais un coup d'état contre le président Mobutu, raisons pour lesquelles je l'aurais souvent induit en erreur etc.

4. Enfin, je n'avais pas «rallié» l'URD (Union pour le République et la Démocratie),
mais j'en étais l'initiateur et le Président. J'avais, en effet, décidé de créer, au sein de l'USORAL, avec des collègues qui partageaient mon point de vue, une plate forme politique ou un courant dénommé «URD», dans le but, à la fois, de mettre fin au dédoublement constitutionnel et institutionnel, qui bloquait alors le pays, et de permettre la mise en place d'un gouvernement d'union nationale qui dirigerait le
pays.

C'est ainsi que le Haut-Conseil de la République, Parlement de transition, put élire
Kengo wa Dondo, Premier ministre, après m'être désisté en sa faveur.

Je voudrais, pour terminer, remercier tous les internautes qui ont réagi à votre article, pour l'intérêt qu'ils/elles ont manifesté à l'endroit de ma modeste
personne.

Je respecte toutes leurs opinions, favorables ou défavorables.

Je vous pris de croire, Cher Monsieur Wetshi, à l'assurance de
ma parfaite considération.

Gérard Kamanda wa Kamanda - kamanda@club-internet.fr, Kinshasa, le 10/09/2009
© Congoindépendant 2003-2009

Réactions

Ninja Raymond [ninjaraymond@yahoo.fr] 16/09/2009 20:53:32
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Bonjour Congolais(ses),

A sa place, je me serai tu car des gens pareils qui ont descendu tres bas le pays avec leurs comportements versatiles doivent aller au garage. Du reste, peu importe ton parcours politique "elogieux" ou "lacunaire" (c'est selon), la question importante demeure "Qu'as-tu reellement fait pour ce beau et grand pays (la RDC). Tu aurais beau etre President de la republique (car le groupe de Binza te soupconne d''etre a la base d'un eventue coup d'etat) mais qu'as-tu fait (ou qu'aurais-tu fait). Congolais au pouvoir comme vous, vous passez votre temps a distraire l'opinion avec de longs CV mais creux en termes de realisations. C'est revolu. Quel que sit ton parcours, ou quelles que soient les erreurs survenues sur ton parcours politique, il est vrai que toi et le groupe de Binza, vous etes des vendus qui n'ont malheureusement rien fait pour la RDC. La correction de ces erreurs ne sont benefiques qu'a toi-meme (ego comme d'habitude). Bonne chance a toi.


kieya [simon.kieya@yahoo.fr] 16/09/2009 21:37:51
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Compatriotes Congolais,

Ne vous laissez pas emballer par cet intellectuel de pacotille. Cet individu est l'un des grands penseurs du naufrage de notre pays. Lisez bien le point n°4 de sa lettre: "j'avais, en effet, décidé de créer...C'est ainsi que le Haut-Conseil de la République, Parlement de transition, put élire Kengo Wa Dondo, Premier ministre, après m'être désisté en sa faveur". Ce monsieur vient d'avouer de ce fait être, si pas l'initiateur, mais l'administrateur du coup décisif pour saper tous les travaux de la Conférence Nationale Souveraine qui se sont couronnés par l'élection d'Etienne Thisekedi comme Premier ministre. La suite, vous la connaissez: AFDL, Rwandais, massacres, viols, etc. Sachez que ce monsieur veux revenir aux affaires. Vous êtes avisés!


John Ditu [ditu@sfr.fr] 16/09/2009 21:55:41
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Salut peuple,
TOus ces gens nous ont induit en erreur et veulent toujours garder le pouvoir comme moyen de vivre, en changeant de camp ici et là.
Ce sont des politiciens de ventre et méritent une bonne condamnation dès la libération du pays.

Personne de tous ceux qui ont accompagnés Mobutu jusqu'à la fin de sa fuite par l'AFDL ne pourra échapper à la condamnation de nos tribunaux dès la libération de notre sous le joux de nos occupants Rwandais.

A chaqun son tour, qui qu'ils soient ayant travailler avec Mobutu n'échappera pas, nous faisons des étuds appropriées et nos enfants aussi sont orientés, formés et instruits sur cete logique, dans la connaissance de l'histoire du pays, afin de juger ceux-là.

Qu'on se le dise !

John DITU


Ramazani Bin Saleh [ramaz_25@yahoo.com] 16/09/2009 22:49:06
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Ah Gérard Kamanda wa Kamanda un homme très intelligent,il est de ceux qui ont fait du Mobutisme notre paix quotidien.Je ne pouvais pas m'imaginer qu'un jour tous ces hommes et femmes qui faisaient la fièrté de notre pays travailler sous ordre d'un certain "Kabila Joseph".Ils sont nombreux dont certains que je tairer leur noms.


Jina Kabwiz [jinakabwiz@yahoo.fr] 16/09/2009 23:59:55
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Maitre Gérard mérite tout le respect comme excellent diplomate et intellectuel de haut rang mais, je pense qu'il ne faut pas falsifier l'histoire. Jean Marie Bomboko vous introduit auprès du président Mobutu est d'ailleurs votre droit de réponse en dit long : Il est vrai que, dans les années 60, nous fréquentions, lui comme moi, le restaurant
«Le Zoo », mais nous ne partagions pas de repas. En vous relisant cher maitre, on sait s'apercevoir que vos écrits dégagent une certaine haine à l'endroit de votre mentor. Je pense que demain Nimy dira que Kengo n'a rien fait pour lui et c'est son jeu de dame qu'il a introduit auprès du Marechal.
Cher maitre (grand maitre), on ne vous traite pas de communiste mais l'UJEC que vous aviez dirigé avait certes des relents communistes. On en a pour preuve, le mot camarade utilisé jusqu'à ce jour par les étudiants du Congo. Cet argumentaire est certes simpliste pour un avocat que vous êtes mais cela interpelle quand même : camarades O , camarades opprimés….
Je suis étudiante en deuxième licence en histoire à l'ISP Lubumbashi et j'ai eu la chance de lire les notes classées confidentielles des pères Salésiens Belges sur vous et sur l'UJEC et très sincèrement on vous décrit comme un homme intellectuellement mature mais appartenant à un mouvement qui flirtait avec les idées de l'ancien Bloc Soviétique. Je pense cela n'est pas une injure, Putine ,Elstine sont devenus capitalistes, Dos Santos l'est aussi …
Quant à Mobutu, je suis écœuré de voir que les bonnes idées de lui venaient des autres et les mauvaises sont les siennes. Il n'y a qu'à lire Gwanda pour s'en rendre compte. Vous a avez certes fait de Lumumba héros mais vous oublié que avez attisé la haine de la Belgique entière pendant le débat de clarification et pour beaucoup Mobutu avait signé de mort pour s'être attaqué au Roi. Ces petites notes on peut les trouver au département d'histoire à Lubumbashi. « les secrets d'état furent balancés pendant ce débat et la Belgique se vengea…souvenez vous de Lititi Mboka qui est à mon point de vue la goutte d'eau qui débordé le vase…la suite vous la connaissez ». Je termine ma lettre en vous disant que vous êtes l'un des dignes fils du Congo et ne vous tromper pas vous êtes connu comme tel dans tous les pays. Par ailleurs je vous prie de ne pas tomber dans la tentation de falsifier l'histoire de notre pays. Toute mon admiration cher Maitre.

Jina


Mokati M'bila [mb@gmail.com] 17/09/2009 01:10:41
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Cher maître,
J'ai toujours pensé que l'accès aux postes importants dans un pays était pour les personnes qualifiées,motivées, et de surcroit qui aiment leur pays.Vous êtes l'exemple.
Même si dans notre pays la méritocratie n'est certainement pas la norme, sans vous flattez vous méritez d'être premier ministre ou même président de la république.
Souffrez que je vous pose cette question:
Pourquoi aujourd'hui au Congo nous avons un inculte à la tête du pays avec une bande des politiciens hors la lois??
Vous n'êtes pas obliger de me répondre, mais j'aimerai bien que vous et les autres dignitaires du pays qui ont un brillant cursus profesionnel comme le votre puissent méditer cette question.
Le Congo vous a tout donné et il ne mérite pas d'être lachement abandoné aux mains des délinquants.
Vous devez vous rassemblez et mettre hors-jeux tous les usurpateurs.
Courage et Dieu vous garde.


Luanga Adrien, Singapour [luangak@yahoo.fr] 17/09/2009 07:10:51
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Pour une (rare) fois, un compatriote réagit de manière sobre, avec pertinence et précision, et sans trop de vanité. Nous sommes habitués à des reactions épidermiques, aux attaques dirigées contre le messager (l'éditeur, le rédacteur ou meme l'organe lui-même), à l'exhibitionnisme. Par contre, dans ce droit de réponse, même la formule finale (remerciements aux internautes et respect des opinions tant favorables que défavorables, la reconnaissance de la liberté d'opinion) ajoute un brin de respectabilité à la qualité du message. Par ailleurs, cette réponse est une reconnaissance de l'audience variée de «Congoindépendant.com».


Kesongo Kusa [casos_2004@yahoo.ca] 17/09/2009 08:36:12
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Salut cher aine Mr. Kamanda wa Kamanda,
Je suis très heureux de lire les rectifications que vous apportez a l'article de notre cher compatriote et héros de la plume Mr. Wetshi Amba que je remercie pour son inégalable contribution a la lutte de la libération de notre pays. Votre réaction signifie que vous(ainsi d'autres aines ) lisez notre journal patriotique. J'espère que Mr. Wetshi tiendra compte de votre rectificatif pour actualiser le mémoire collectif de notre pays qui se trouve a une époque critique de son histoire.
Cher aine Kamanda, j'aimerais vous dire combien vous aviez inspire notre génération(celle de vos fils et filles) par votre intelligence et votre savoir politique. Aujourd'hui, alors que vous entrez dans la phase décisive de votre passage sur la terre des hommes, vous risquez de faire éclater l'estime et l'admiration que votre longue carrière politique a forgées dans l'opinion nationale et internationale. J'espère que vous ne risquerez pas l'infamie comme votre aine, notre grand-père Gizenga qu'une certaine opinion appelle cyniquement KIZENGI a cause de la souillure de la mémoire notre héros Patrice Emery Lumumba pour qui vous avez risque votre vie pour réhabiliter la mémoire, en bradant la souveraineté de notre patrie chère a LUMUMBA par le pacte qu'il a signe avec l'étranger.
Je vous poserai cette question qui s'adresse a toute votre génération qui se prostitue autour de notre imposteur national Joseph Kabila: Le monde entier, en commençant par la famille biologique de Laurent Desire Kabila, sait que celui qui trône a la tête de notre pays est un étranger (rwandais) n'étant pas le fils de son père et même de sa mère. Que faites vous pour lever le défi lance a notre pays, au lieu de garder un silence complice en jouant un double jeu d'opposant et de soutien a ce régime qui ne tire sa légitimité qu'a travers la parodie de jeu de la démocratie auquel vous participez pour conforter l'imposture? Ne pensez vous pas qu'en faisant semblant d'ignorer la vérité, vous jouez le jeu de l'ennemi de notre patrie? Le peuple n'est pas le gogo que vous croyez; un jour il vous jugera. Veuillez exprimer ma déception a tous vos frères et sœurs qui ont fait a un moment la fierté de notre intelligentsia. Le monde vous regarde pour avoir trahi votre peuple.
Que la sagesse ne vous quitte pas.
Merci

23 Réactions

tekila [tekilardc@yahoo.fr] 04/08/2009 10:11:42
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Voilà un homme qui mériterait le soutien de la République, pour que la RDC donne au monde un SG de l'ONU. Mais nos divisions internes ne favorisent malheureusement pas ce genre d'initiatives. Bien triste, le manque de solidarité à la congolaise...


KAPINGA - Julienne ( Montréal ) [juliennekapinga@aol.com] 04/08/2009 10:41:23
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Voilà quelqu'un par son intelligence et par ses racines congolaises qui peut prétendre devenir un jour à la tête de notre pays. Tout le monde sait qu'il a inscrit son nom dans le système du régime dictatorial de Mobutu,mais ce quelqu'un qui a la matière grise dans sa caboche. Il a aussi profité du système,mais il représentait valablement notre pays dans tous les grands forums africains. C'est qui est dommage, c'est surtout tous ces universitaires qui entourent aujourd'hui le régime fantoche de Kabila sont devenus amnésiques sur le problème du Congo. Ils sont conscients de la gravité du problème,mais ils ont choisi la trahison et l'argent. Je suis certaine que notre pays a encore beaucoup de personnages de grands talents comme maître Kamanda-wa-Kamanda au Congo et à travers la diaspora qui sont très nationalistes pour changer le cours de l'histoire du Congo. Je demande à monsieur Kamanda-wa-Kamanda de ne pas baisser les bras. Il a devoir avec les autres pédants congolais de se reunir pour trouver une bonne solution pour sauver notre pays aux élections prochaines. Actuellement, le pays est mal gouverné et surtout de l'extérieur l'image de notre pays est très terne.


SAFI-BAHATI-Céline ( KINDU-Maniéma ) [celinesafi6@gmail.com] 04/08/2009 11:13:39
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C'est avec une grande attention que j'ai lu le commentaire de notre compatriote Julienne-Kapinga. Franchement, elle a raison de dire que notre pays ne manque pas des éléments de valeur pour le gouverner. Le mal congolais est connu de tous. Les hommes congolais sont trop faibles devant l'argent. Ils acceptent facilement la corruption au risque même de trahir leur propre patrie. C'est grave ! Congolais reveillons-nous. Nous devons encourager et soutenir les véritables nationalistes compétents pour redonner une bonne image de notre pays. Maître Gérard Kamanda-wa-Kamanda est l'un de nos meilleurs universitaires qui par son passé, a pu montrer aux yeux du monde qu'il était capable pour servir notre pays de l'intérieur comme de l'extérieur.
Pour que les autres nations puissent nous respecter,nous avons le devoir de prouver notre savoir-faire. Je pense les congolais de la diaspora et ceux qui sont sur place sur le territoire doivent prendre conscience maintenant pour lever le défi.


ata ndele [boispenza@yahoo.fr] 04/08/2009 11:16:35
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c'est important de faire connaitre la biographie de nos hommes politiques afin de nous permettre de savoir faire le bon choix: mettre l'homme qu'il faut à la place qu'il faut.sa candidature pour 2011 ne serait pas mal, en comparaison à celle de l'actuel président, s'il vous plait monsieur le journaliste pouvez-vous aussi donner à vos fidèles lecteurs la biographie de son excéllence , vaillant et dinamique chef de 5 chantiers.


Zico malu [zicomalu@yahoo.fr] 04/08/2009 11:55:26
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Un homme de haute facture intellectuelle,tres pose,modeste et sage.
Je me rappelle encore quand j'etais enfant au cours du debat sur les contentieux belgo-congolais avec les journalistes belges en compagnie du feu Pr mpinga kasenda et Nyimi mayidika ngimbi.

Nous avons besoin des tetes bien faites comme maitre Gerard que cette imposture qui fait qu'on ne peut meme plus faire un debat politique sur les idees car la personne meme de l'imposteur pose probleme.

Quant a Julienne Kapinga,vous portez le nom de ma mere car elle s'appelle aussi Juienne Kapinga



Mauricce-Blondel BOKOKO ELOLO [maublon@yahoo.fr] 04/08/2009 13:08:04
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Je viens confirmer les grandes qualités intellectuelles et morales incontestables de Me Gérard Kamanda wa Kamanda qui incarne la meilleure qualité de formation dispensée à l'époque belge en dépit des méfaits de la colonisation. Le temps que j'ai passé avec ce brillant juriste à la commission de validation de mandats pendant la Conférence Nationale Souveraine (CNS) m ' avait donné l'occasion de découvrir l'immensité intellectuelle de Gérard. C'est avec raison que Mobutu qui savait faire le choix de ses collaborateurs, s'était servi de lui. Non seulement, Kamanda sait parler et écrire, mais surtout il sait dissuader pour convaincre. Un véritable Cicéron. Il est élégant et son corps qu'il garde toujours svelte, fait de cet intellectuel, ancien des Jésuites, un homme de haute culture.

Maurice-Blondel BOKOKO ELOLO

Québec, le 4 août 2009


SEFU [kikunisefu@yahoo.fr] 04/08/2009 13:26:28
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Il y a des facteurs importants pour un homme politique pour pouvoir prétendre diriger une nation. Le diplôme universitaire n'est pas une obligation pour occuper les hautes fonctions politiques. Le feu président américain Reagan n'a pas fait Havard ni Yale voire même pas Seattle,Columbia ou UCLA.,mais par son éducation familiale de base, son intelligence, sa sagesse et son savoir-faire,il a pu diriger la première puissance mondiale. Avoir un titre académique est un atout très important et nécessaire pour diriger un groupe.Vous pouvez avoir des milliers de diplômes, mais si vous n' êtes pas sage et posé, vous ne pouvez rien faire de bon. Pour avoir un bon résultat, un dynamique de groupe est très important et souhaitable. Maître Kamanda a prouvé alors il était secrétaire général adjoint de l'Oua.Pour diriger une nation,il faut absolument avoir une volonté politique de bien gouverner et surtout être à l'écoute de ses concitoyens. Il ne faut pas être un aventurier et entouré par des impressionnistes.Un président de la république doit être pondéré et intelligent.


Balkanisateur [balkanman64@hotmail.com] 04/08/2009 13:40:57
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C'est vrai que le congo notre pays est plein des universitaires, hommes et femmes couverts de toutes sortes de diplômes qu'on peut trouver sur toute la planète.Mais , là n'est pas le problème; la question est de savoir si l'homme congolais est en mesure de faire honneur à la science qu'il a apprise? Le savoir et la science doivent servir à l'épanouissement de l'homme, et au progrès ou dévellopement de la societé( humanité) Est-ce le cas pour l'universitaire congolais? je n'ose pas utiliser le mot intellectuel, car ce mot à perdu tout son sens pour quiconque observe le comportement de la soit-disante élite congolaise.
A quoi bon acquérir toute cette science, pour se retrouver en fin de compte, au service de systèmes politiques qui empêchent le développement de la socièté et l'épanouissement de l'homme congolais? SCIENCE SANS CONSCIENCE n'est que ruine de l'âme! Un vrai juriste consciencieux, peut-il accepter de servir un regime qui ne reconnaît même pas les droits élémentaires aux citoyens de son pays? Pareille pour un économiste qui cautionne le contraire de tous les principes de sa science!
Le congo d'après 30-juin n'a jamais connu un président de niveau universitaire,mais ils étaient tous entourés des universitaires,excéption faite du premier président, tous étaient dictateurs et sanguinaires! aujourd'hui, les diplômés congolais se sont fait le luxe d'être à la solde d'un soi-disant président à l'identité douteuse, qui dans ses faits et gestes, travaille pour les intérets de l'étranger au grand malheur du peuple congolais.


Hassan [assanhussein@yahoo.fr] 04/08/2009 14:26:08
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Meci beacoup Monsieur BALKANISATEUR pour ton article.Voilà des hommes avec les pieds sur terre.J'ajouterai aussi:"SCIENCE SANS CONSCIENCE N'EST QUE RUINES ET LARMES."


Mayoyo Bitumba Tipo-Tipo [mayoyobitumba@hotmail.com] 04/08/2009 14:45:03
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Des elections generales dites democratiques ont donne naissance au pouvoir actuel qui est loin d'etre la democratie que le peuple attendait. Non seulement ces elections avaient ete critiquees, mais la dictature tant decriee se poursuit sans qu'aucune institution ne soit capable de l'arreter. Dans ce contexte, on se serait attendu a ce que Kamanda se pose au moins la question de savoir pourquoi des institutions democratiques ne parviennent pas a mettre en place un Etat democraitique. On se serait attendu a ce que Kamanda propose une alternative credible a l'impasse actuelle. Mais que fait-il? Il promet d'être présent lors scrutin présidentiel de 2011. A-t-il des garanties que ce scrutin sera honnete? Non. A-t-il des garanties que le nouveau chef d'Etat ne se retrouvera pas automatiquement au dessus de la loi comme l'est aujourd'hui Joseph Kabila sorti des urnes? Non. Sommes-nous en face d'un homme eclaire ou d'un grand intellectuel atteint de myopie politique? En declarant sa candidature dans un tel contexte, Kamanda prouve que ses bagages scientifiques - il en est de meme de sa riche carriere politique - ne sont que des bijoux brillants destines a orner son cerveau deja barde de decorations intellectuelles, au lieu d'etre des idees-outils, des concepts operatoires susceptibles d'aider le Congo a mieux vivre et evoluer dans le concert des nations. Que Kamanda se colle l'etiquette de nationaliste ou une autre, cela ne change rien. Il n'a aucune solution a notre misere premiere, a savoir notre incapacite a diagnostiquer le mal dont souffre le pays depuis l'independance et a lui trouver un remede.


MUALIBANTU - Yolande ( Edinbourg -Ecosse ) [yolandemualibantu@hotmail.com] 04/08/2009 14:50:10
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Le Congo notre pays mérite mieux.Nous avons des cadres dans tous les domaines, mais ces même cadres cautionnent la mauvaise politique dictée par un inculte que certains impressionnistes congolais traitres lui ont écrit une fausse biographie pour nous impressionner. Comment peut-on expliquer que nos juristes qui ont fait des bonnes études ne respectent pas la constitution de leur pays ? Ils acceptent tout ce que Kabila leur demande de faire sans dire un mot. Si c'était Gérard -Kamanda qui était à la tête de notre pays,le Congo serait autrement. Au siècle où nous vivons, nous devons avoir à la tête de notre pays quelqu'un qui a une bonne vision sur l'avenir de notre pays. Pour contribuer à l' avenir et au développement du Congo, le pays doit avoir à sa tête un homme capable et intégre.


Alphonse Kalima [bidblig@yahoo.co.uk] 04/08/2009 15:43:17
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C'est malheureux de lire vos commentaires chers messieurs. Au moins que vous soyez de la famille de Gérard Kamanda pour venter son talent. Pour nous peuple ordinaire il est un pur produit du Mobutisme et nous retenons de lui le fait d'être de ceux qui sont allés rompre sans mesure d'encadrement les relations privilégiés entre la Belgique et le Zaïre de l'époque. Une décision spectaculaire qui a eu de conséquences sur le niveau de vie académique et scolaire de nos grands frères et ensuite de nous-mêmes tandis que leurs enfants eux étudier en Europe.

Pour nous Kamanda ne représente pas un avenir pour ce pays ; car 2011 nous ne voulons ni de Mobutistes ni de Kabilistes n'en déplaise aux flatteurs. Vive le changement avec un Leadership nouveau. N.B : nous n'avons pas tous une mémoire courte . L'heure du débat viendra à la proche des échéances !


Alphonse Kalima


gervais tshimankinda [gervais.tshimankinda@hotmail.com] 04/08/2009 17:15:46
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Une valeur intellectuelle sûre

Pour l'avoir fréquenté pendant la Conférence nationale, je peux affirmer que cet homme est une valeur intellectuelle comme on en rencontre rarement dans ce pays. Parce que, dans ce pays, beaucoup ont des diplômes, voire de grands diplômes mais montrent aussi plein de lacunes, même dans leurs domaines de formation.
Gérard Kamanda en a fait la démonstration lors du débat sur la Constitution que proposait la Conférence nationale. C'était un régal quand il prenait la parole. Je me souviens qu'un journaliste occidental qui couvrait cet événement s'est même demandé comment ce pays pouvait sombrer à ce point avec des gens de cette qualité intellectuelle.
Eh oui! Les qualités intellectuelles seules ne suffisent pas pour faire avancer une société, un peuple, un pays; sinon la RDC serait parmi les pays de tête et non à la queue du peloton.
Il faut un alliage qualités intellectuelles-qualités morales ou éthiques et un patriotisme à toute épreuve.
Ne dit-on pas que "science sans conscience n'est que ruine de l'âme?" Le Congolais doit apprendre à aimer le Congolais, mais aussi son pays. Il n'y a pas d'autre miracle.
Ce qui fait défaut à notre riche et beau pays, ce n'est pas l'absence d'hommes et de femmes instruits, possédant un savoir pointu dans différents domaines, mais la mort morale de la société. Une société où les valeurs ont été inversées, où le MAL triomphe sur le BIEN, où on a effacé la frontière entre le MAL et le BIEN.
Y a-t-il sur cette planète les fils et les filles d'un pays qui ont autant trahi leur mère-patrie comme les Congolais, toujours prompts à courir après l'homme blanc, ou l'étranger en général, pour que ce dernier en fasse le roi dans son propre pays?
Selon mes informations, certains politi-chiens se font déjà manipulés ici. On leur promet de financer leur campagne présidentielle de 2011. Dans quel but? Les Blancs peuvent te financer pour que tu travailles pour le bien de ton pays et de ton peuple?
C'est là où se pose le problème du Congo : la servilité et la mentalité d'éternel colonisé, pour ne pas dire la mentalité d'esclave. Un complexe à guérir à tout prix sinon... ce beau pays finira fatalement par nous échapper au profit de ceux qui l'ont toujours convoité : les Rwandais, les Burundais, les Ougandais et leurs maîtres occidentaux.


kouka josephine [koukajosephine@yahoo.co.uk] 04/08/2009 19:22:29
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CHER WETSHI,


JE M'INCLINE DEVANT CET INTELLECTUEL PARMI TANT D'AUTRES QUI N'ONT PAS EU CETTE POSSIBILITE D'EVOLUER ET D'ETALER AUSSI LEURS COMPETENCES POUR PLUSIEURS RAISONS QUE CONNAISSENT BIEN LES CONGOLAIS AVEC LA DICTATURE DE MOBUTU.

MONSIEUR MAYOYO BITUMBA A POSE UN PROBLEME DE FOND CONCERNANT LE PAYS ET Me KAMANDA WA KAMANDA. CE DERNIER SAIT TRES BIEN QUE LES OCCIDENTAUX N'ACCEPTERONT JAMAIS A LA TETE DU PAYS UN KAMANDA, UN TSHISEKEDI ET AUTRES.

LORS DE LA CLARIFICATION DEVANT LA PRESSE BELGE EN 1988, Me KAMANDA A RAPPELE AUX JOURNALISTES BELGES LES ACTES DE SABOTAGES COMMIS PAR LEURS COMPATRIOTES FONCTIONNAIRES 4 OU 5 JOURS APRES LA PROCLAMATION DE L'INDEPENDANCE DU CONGO. J'AI PERSONNELLEMENT APPRECIE CETTE INTERVENTION.

LES ELECTIONS NE SERONT JAMAIS UNE SOLUTION POUR LE CONGO. JE ME PERMETS DE LE( KAMANDA) CONTREDIRE.


JOSEPHINE KOUKA.


Pierre Yogoyakumu [babeha1@yahoo.fr] 04/08/2009 20:36:56
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Maître Gérard Kamanda wa Kamanda est un esprit exercé et expérimenté. Il a fait ses classes et son parcours professionnel est des plus brillants. Ils sont très peu, des Congolais qui peuvent se targuer d'une telle carrière.

C'est la position du Zaïre, un grand pays à l'époque, qui avait empêché Maître Kamanda wa Kamanda de briguer le poste prestigieux de Secrétaire Général de l'ancienne OUA. Du moins à en croire l'Hebdomadaire Jeune Afrique qui réagissait à l'époque à une lettre de Maître Kamanda wa Kamanda suite à son article sur les candidats au poste de Secrétaire Général de la défunte l'OUA. Il est quand même resté pendant un peu plus d'une décennie Secretaire Général-Adjoint de l'organisation panafricaine.

L'homme a la compétence morale et intellectuelle pour assumer les plus hautes charges de l'Etat. Celui qui occupe actuellement la fonction de chef de l'Etat est un nain par rapport à Maître Kamanda wa Kamanda.

Mais hélas, au Congo il n'est pas possible à l'ancien Mobutiste de briguer la magistrature suprême. Les Congolais ne votent pas une personnalité, un charisme, un projet de socoiété. Au Congo, on vote tribu, éthnie, région, client politique. Bien plus, chez nous, la corruption, la venalité sont pour nous une seconde nature.

Pour ma part, je suis suis navré de voir un homme de qualité comme Maître Kamanda wa Kamanda se faire battre par Joseph Kabila dans une élection présidentielle au Congo.

Son parti peut-il ouvrir ses permanences à Manono, Kamina, Lubumbashi, Moba, Kalemie, Goma, Dungu, Walikale, Kindu, Kalima, Kalima, Punia,Kindu, Kibombo, Mahagi et ailleurs au Katanga et à l'Est où Kabila est roi? Et ce, malgré la situation à l'Est à laquelle Joseph Kabila fait preuve d'une incompétence patente?

Déjà chez lui-même au Bandundu, le Palu ne votera pas pour le Leader du FCN à la place de l'Amp. Muzitu, Théophile Mbemba, Eddy Angulu, Olivier Kamitatu Etsu et autre Kin Kiey Mulumba le combattront avec la dernière énergie.

Le score réaliser par Maître Kamanda wa Kamanda aux dernières élections présidentielles devait l'inciter à être réaliste. A quoi ça sert, d'être un éternel candidat aux élections présidentielles. Dans une élection, l'essentiel n'est pas de participer, mais si pas de gagner, au moins de réaliser un résultats honorables.


Biso na Biso [bisonabisotokobunda@yahoo.fr] 04/08/2009 20:40:53
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Comment un type si brillant a-t-il pu servir ou a été ministre d'un certain "Joseph Kabila". Entre les deux, qui est qui? Pauvre de toi, Congo !


ntotila dia kongo [ntotila69@yahoo.fr] 04/08/2009 20:57:14
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Voilà un parcours hors du commun.

Cependant, avec l'inversion de valeurs qui nous caractérise, il faut être à la fois bas et médiocre pour jouir de la confiance de l'électorat rd congolais.

Comme vous le voyez, le plus grand ennemi du peuple congolais,c'est le congolais lui-même.

Maître, si vous arrivez à lire ce commentaire, veuillez me communiquer vos coordonnées.

Ntotila
Genève/Suisse


vital muanda [vital_muanda@yahoo.fr] 04/08/2009 21:24:06
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L'intelligence c'est la chose la mieux repartie au monde mais le bravoure et le courage est donné a peu de gens serte maître Kamanda est très-très intelligent mais il doit être prévoyant s'il veut se positionné pour 2011 car en afrique il est rare que le pouvoir organisateur d'élection puise perdre.
Pour 2011 le congo (RDC) va joué son avenir ultime , le monde est devenue complexe il nous faut un homme :intègre,mature,expérimenté,volontaire,clairvoyant,visionnaire,rassembleur,intelligent, sage et non militaire un homme qui a la culture de la paix et non violant car nous avons eu notre dose de violence.
Le grand problème du congo est plus complexe qu'on le croit il nous faut beaucoup d'intelligence pour que l'alchimie du dynamisme puisse nous aider à bâtir un pays plus beau qu'avant dans la paix.
Pour finir je dirais que l'intelligence doit être comme une lampe qu'on doit mettre sur une table pour éclairer la maison congo non être cacher en de sous de la table pour que la maison congo ne reste dans l'obscurité.


Nzete Bolondo [nzetebolondo@yahoo.fr] 05/08/2009 00:48:23
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Oui, il a occupé des hautes fonctions mais n'oublions pas son côté cynique. Il collabore encore avec le régime pro-rwandais de Joseph Kabila.

A-il denoncé ce pouvoir ?


Thomas Mbembele [grarcrdc@yahoo.fr] 05/08/2009 11:15:59
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La réaction de SEFU me trouble,car elle me rappelle la théorie de "Chance eloko mpamba",même si par ailleurs,le monsieur tente de se déoudaner.Cela étant dit,B.A.W devrait poursuivre sur cette lancée.
Un point noir cependant : lors de la déclaraion de politique générale de son parti le FCN,Kamanda wa Kamanda avait prétendu que son passage au secrétariat général de l'OUa avait été un exil !Et pourtant,en bon viveur,il avait joui de tous les avantages et honneurs : agent chargé de la stratégie de la conquête africaine de Mobutu,Gérard avait tout à sa disposition:un budget illimité,un jet pour ses déplacements et tous les palaces africains à portée de main.Mais je le comprends : à l'époque de la CNS, il fallait absolument dire du mal de Mobutu pour être bien côté à la blanchisserie qu'était l'USOR.Cela étant dit,maître Kamanda wa Kamanda mérite toute notre considération.Car grâce à la très haute qualité deleur "débat de clarification",certains frères africains qui ne gobent pas les "zaïrois" ,nous respectent.


Bekele Bibi Paulin [bekelebibi@yahoo.fr] 05/08/2009 11:34:12
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Je suis très édifié par la biographie de Me Gérard Kamanda wa Kamanda que vous avez écrite. Je souhaites qu'à 2 ans des élections vous puissiez avoir l'habitude de publier d'autres biographies de grands personnages politiques de notre pays. La RDC ne manque pas des hommes intègres et nationalistes comme Me Gérard Kamanda, mais il faut nous les faire connaître, au lieu de certains aventuriers venant de la Diaspora qui ne se font voir au pays que pour se faire élire par la population qui ne les connaît pas du tout.


Emmanuel Olela [emma-ool@hotmail.com] 05/08/2009 13:49:45
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Je remercie d'abord congoindépendant de tout le travail combien
important qu'il fait pour nous congolais mais aussi tous les intervenants pour leurs réactions favorables à la personnalité de
Gerard Kamanda wa Kamanda en raisons de toutes ses qualités
intrèseques. Mais le problème ce n'est pas que le Congo manque
d'homme de talents. C'est surtout parceque les congolais et le Congo sont l'objet d'un complot organisé par tous les pays du monde en raison de toutes les matières premières nécessaires à la vie des hommes. Sans ces matières il n'ya pas de vie sur terre. C'est pour se partager ces richesses qu' ils se sont mis d'accord autour d'une personne étrangère et illétrée Hypolite Kanambe. Voilà pourquoi ils n'hésite pas à mettre tous les moyens humains, matériels et financiers en marche pour atteindre leurs objectifs. Mais cela ne nous fera jamais les bras.
C'est vrai que nos moyens que moyes sont maigres,ce qui ne nous ne facilite pas la tâche mais nous les gagnerons parceque c'est une question de vie et de mort. Pour Kanambe le pouvoir égal à sa vie.Par conséquant, perdre le pouvoir c'est perdre la vie compte tenu de tous les crimes qu'il a commis au Congo. Les élections c'est de la poudre aux yeux. Il faut que nous utilisions pour l'éliminer et peut être espérer des changements durables.


papi sa cape town [papsthecool@gmail.com] 05/08/2009 16:20:56
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Oui,une intelligence redoutable avec une carriere tres enrichie.svp maitre,ne comprometez pas cela encore pour un poste ministeriel sous un ex-chauffer taximan etranger,plutot cherchez de voies et moyens a faire front commun avec d'autres politiciens, afin de chasser l'imoposteur.hope you will read this.

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Kwebe Kimpele est-il aussi un menteur opportuniste ?

QUESTION:
Pourquoi l'auto-proclamé Mobutiste Kwebe Kimpele ne passe-t-il sur l'une des radios de l'APARECO pour affirmer de VIVE VOIX ce qu'il révele aujourd'hui et qui contredit les assertions de son parrain Honoré Ngbanda ? Voir l'article ci-dessous
A ce jour, Ngbanda affirme que Mobutu Sese Seko était un patriote nationaliste Zairois originaire de l'Equateur et fils biologique de Mama Yemo. C'est trop facile d'écrire n'importe quoi sur des forums et nier apres en disant que quelqu'un a usurpé son identité.
Radio Lobiko et Radio Bendele ou meme la servile équipe audio-visuelle (vidéo) de Nganba a Paris pourraient tres bien l'enregistrer ou le filmer gracieusement. Son temoignage serait alors crédible. Il fut un temps ou l'écrit primait. C'était a l'époque ou internet n'avait pas banalisé et dévalorisé "l'ecrit".
Salutations patriotiques.
Guy-Gérard Pandajika
Congonet Radio, Kinshasa
De: Kimpele Kwebe <kwebe@hotmail.com>
Objet: [lecridesopprimes] En attendant de connaître l'âge mental de Jean Kadima Schipa
À: "Le cri des opprimés" <lecridesopprimes@ yahoogroupes. fr>, ramaz_25@yahoo. com, "gontcho serge" <gontchoserge@ yahoo.fr>, "Jean Kadima-Shipa" <jzpalmares@gmail. com>
Date: Lundi 14 Septembre 2009, 12h30


Mon cher Ramazani,
Une chose est d'être "mobutiste" comme je le confesse et le proclame volontiers. Mais autre chose est de défendre le "mobutisme", plaidoirie que je ne me hasarderais jamais à prononcer.

En effet, Mobutu a commis de nombreux crimes de sang que je ne lui pardonne pas et que, du reste, la plupart de nos compatriotes ignorent. Il se fait qu'on lui prête de nombreux crimes qu'il n'a jamais commis comme par exemple le " massacre des étudiants" sur le campus universitaire de Lubumbashi, dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 mai 1990. Dans la foulée, Mobutu s'est rendu coupable pendant les 32 ans de son régime, de crimes économiques qui crient "vengeance au ciel". Mais surtout, je n'ai aucune raison de défendre le mobutisme parce que Mobutu n'était pas congolais !!

Oui, mon cher Ramazani. Mobutu n'était pas congolais ni par son père ni par sa mère . Mama Yemo n'a jamais été sa mère biologique, mais simplement sa "mère adoptive". Les parents de Mobutu étaient tous deux de nationalité togolaise. Son père exerçait la profession de cheminot. Il a été engagé par la société française qui a construit le chemin de fer Brazzaville- Océan. Donnez-vous la peine de poser la question à quelques Togolais instruits et d'un certain âge, ils vous en apprendront des choses sur notre fameux Maréchal zaïrois!! Vous voulez que je continue sur lui et que je vous en dise un peu plus ? Alors voici:

D'autre part, Mobutu n'est pas né à Lisala, mais à Brazzavile, rue Paul kamba, à Poto-Poto Brazzaville. Il a vu le jour en 1928 et non pas le 14 octobre 1930. Sa mère naturelle est morte alors qu'il était âgé de quelques jours à peine et que son père se trouvait au boulot, entre la ville de Brazzavile et la côte atlantique, occupé à poser des rails. Du fait que ses parents étaent originaires du Togo, une ancienne colonie française, ils étaient donc ipso facto fançais. Mobutu, déjà orphelin à l'âge de quelques jours, fut donc présenté à "son compatriote" , le curé français de Brazzaville pour trouver une solution immédiate au bébé qui manquait déjà de lait.

Il se fait que le prêtre français affecté à Brazzaville avait un domestique du nom de Gbemani Alberic, mari d'une certaine Marie -Madeleine Yemo, qui venait d'accouccher et qui pouvait donc donner le sein au petit bébé a perdu sa mère. Mama Yemo se retrouva ainsi avec deux enfants, ce qui la fit appeler " mama mapasa" par ses copines de l'époque qui se moquaient d'elle gentiment. Nous sommes en 1928.

Une épidémie de variole décima les enfants à Brazzavile quelques mois après la naissance de Mobutu. Tous en furent atteints, même Mobutu, et même l'enfant biologique de Mama Yemo qui partageait ses seins avec le nouveau venu. Mais l'enfant naturel de mama Yemo succomba à la maladie. Pas Mobutu. Cet incident provoqua la colère de Gbemani Alberic, le mari de mama Yemo, tous deux des Ngbandis à qui la coutume interdit d'adopter un enfant ayant perdu sa mère en très bas âge. Mais mama Yemo ne voulut rien entendre. De disputes en scènes de ménage, le coupe se déchira pendant plusieurs années, à cause de la présence du petit Mobutu dans la famille, jusqu'au jour où mama Yemo décida de divorcer, de traverser le fleuve et d'aller vivre avec tous ses enfants, Mobutu y compris, à Léopoldville.

Ayant appris le départ de la mère nourricière de son enfant, le père biologique de Mobutu, le Togolais donc, résolut de la suivre de l'autre côté du fleuve. Après de longues et fastidieuses démarches administratives pour obtenir sa mutation du chemin de fer Brazzaville- Océan vers la société ferroviaire Matadi-Léopoldville, il débarqua enfin sur la rive gauche et se mit à la recherche de son fiston. Mais ayant appris la présence du père de l'enfant à Léopoldville, mama Yemo décida de fuire à Lisala, sa ville natale avec tous ses enfants à bord d'un bateau de l'OTRACO, Office des transports congolais.

Quand le père naturel de Mobutu retrouva enfin l'adresse où résidaient mama Yemo et son gosse, ce fut pour apprendre la nouvelle de la fuite de la mère adoptive. Impossible pour un Togolais, en ce temps-là, d'abandonner son travail pendant des années et de se rendre loin, là-bas à Lisala, une ville totalement inconnue de lui, en plein milieu de la forêt équatoriale. Découragé, désespéré, il renonça à poursuivre mama Yemo. Il mourut quelques années plus tard et fut enterré à l'ancien cimetière, aujourd'hui désaffecté de la commune de Kasa-Vubu, en face de la boulangerie mama Poto à Kinshasa.

Mobutu n'a jamais pu retrouver la tombe de son père puisque Mama Yemo, absente de Léopoldville depuis des années, n'a jamais su où l'homme fut inhumé.

J'arrête ici la vraie biographie de Mobutu. Je me suis efforcé de vous la fournir pour prouver que je n'ai aucune raison de prendre la défense du "mobutsime", comme l'affirme de manière erronée M. Jean Kadima Schipa. Mobutu n'était pas congolais. Par contre, Mobutu était un muntu. Et c'est exactement et uniquement sur ce point que je suis "mobutiste". Mobutu a été le premier et le seul homme politique congolais à prononcer le nom "Bantous", en octobre 1972, dans son discours dit du haut de la tribune des Nations Unies à New York. Je lui en suis très reconnaissant, surtout maintenant. Il se fait, en effet, que la guerre qui fait rage au Congo oppose les Bantous congolais aux tutsis rwandais. C'est grâce à Mobutu que j'ai acquis la conscience d'être un Muntu. Et c'est grâce à cette conscience que j'ai réussi à comprendre les vrais enjeux du conflit qui ensanglante notre peuple depuis l'entrée de l'AFDL à Kinshasa. Voilà pourquoi j'ose affirmer que je suis "mobutiste". Ni plus, ni moins.


Dans mes interventions et au cours des quelques pauvres e-mails que j'écris de temps en temps, je n'ai pas une seule fois défendu le mobutisme parce que pour moi, depuis le 17 mai 1997, Mobutu est mort politiquement et que depuis septembre 1997, il est en outre mort physiquement. Je veux bien, mon cher frère, débattre de la question de Mobutu, de sa IIe République, de ses mérites, de ses démérites, des bienfaits allégués et des méfaits supposés qu'on lui prête. Mais ce n'est pas le moment. Nous sommes en guerre, ndugu wangu, nous sommes en guerre contre les pires ennemis que les Bantous congolais ( n'en déplaise à ce cher Monsieur Guy de Boeck qui semble nier la spécificité de notre identité ethnique), ont jamais affrontés dans leur existence. Les crimes que commettent les Tutsis contre les Bantous congolais dépassent en barbarie, en horreur et en cruauté tout ce que l'humanité a connu dans son histoire. D'ailleurs, les actes ignobles des Tutsis contre les Bantous congolais portent la signature ethnique.

En effet, lorsque, dans de nombreux villages du nord Kivu, des centaines de jeunes gens congolais appartenant à des ethnies bantoues comme les Nianga, les Tembo, les Havu, les Bafuliro, les Nande, les Barega, etc. sont précipités, vivants, dans des fosses septiques au fond desquelles ils meurent littéralement noyés dans des excréments humains, comment qualifiez-vous de telles abominations ? Dites-moi, mon cher Ramazani, dans quelle autre guerre, de quel autre pays, à quel siècle de telles horreurs ont déjà été signalées ? Jamais !! Nulle autre part !! C'est la première fois, dans l'histoire de l'être humain sur cette planète, que des hommes infligent à d'autres hommes un traitement aussi infâmant !! Je ne vous parle même pas des mutilations sexuelles infligées à nos soeurs, à nos mères et à nos filles dans le Kivu; ni des actes de sodomie que subissent désormais les hommes dans cette partie de la République !!

Les Bantous congolais sont engagés dans une guerre qui vise leur propre extermination depuis le mois de septembre 1997 et il y a des internautes qui cherchent à m'en distraire ? Plus de 6 millions de mes frères et soeurs congolais ont déjà été exterminés et Jean Kadima Schipa voudrait que je parle de Mobutu ? Que vient chercher l'ex Maréchal zaïrois, né de parents togolais, dans la guerre qui l'a justement fait partir du pouvoir et donc, dont il fut victime comme nous aujourd'hui, 12 ans après ?

J'ignore la véritable identité ethnique de ce Monsieur Jean Kadima Schipa et je veux bien croire, comme vous l'affirmez dans votre message, que c'est en réalité un Tutsi qui se dissimule derrière une appellation à consonance muntu. C'est d'ailleurs l'astuce à laquelle les membres de cette ethnie recourent de plus en plus souvent. Ils savent qu'en utilisant un nom muntu, ils seront plus difficiles à démasquer par nous. Mais ils se trompent... Ils se trompent lourdement. Nous disposons d'une méthode scientifique infaillible, capable de débusquer tous les Tutsis vivant sur la planète terre et même dans le système solaire !!


Pour en revenir à ma polémique avec M. Jean Kadima Schipa ( à dire vrai, le débat ne le regardait pas du tout, il s'est permis d'intervenir de manière quelque peu cavalière dans une discussion qui me mettait aux prises avec M. Serge Gontcho), mes opinions politiques ne sont pas en cause dans la guerre qui fait rage au Congo et dont les journaux ne parlent pas, y compris les organes de presse paraissant ainsi que les radios et les télévisions émettant sur place en République démocratique du Congo. Une guerre silencieuse !! Omona wapi ? C'est pourquoi, un stratège militaire américain l'a qualifiée de "guerre de basse intensité" parce qu'elle cause d'énormes pertes en vies humaines mais sans faire beaucoup de bruit...

Mon cher Ramazani, je répète, dans cette guerre, mes opinions politiques ne comptent pas, pas plus que les vôtres, ni celles de Ngbanda, des militants de l'UDPS; pas même celles des sympathisants du PPRD dès lors qu'ils sont tous des frères bantous comme vous et moi et qu'ils ont pris conscience du caractère éminemment ethnique de la tragédie qui décime le peuple congolais. C'est, en effet, un conflit d'essence ethnique , exactement de même nature que celui qui oppose au Rwanda, de manière chronique, les mêmes Tutsis aux Hutus.

Toute personne, quels que soient son sexe, sa profession, son ethnie et sa nationalité qui cite aujourd'hui le nom de Mobutu, de Tshisekedi, de Malu Malumba, de Boboliko Lokonga, de Laurent-Désiré Kabila, de Joseph Kasa-Vubu, ou de n'importe quel autre politicien muntu attire sur elle les pires soupçons car, cette personne tente de nous distraire en nous désorientant, en nous aiguillant sur une fausse piste, en nous montrant un mauvais coupable, en nous désignant un faux ennemi. Passés maîtres dans la manipulation, la désinformation et l'intoxication à l'échelle mondiale, les lobbies tutsis distillent depuis plus de 12 ans un discours fallacieux pour nous empêcher de qualifier de manière pertinente l'agresseur tutsi, le danger qu'il représente pour nous et la guerre qu'il nous mène.

Je ne suis pas membre de l'APARECO de M. Honoré Ngbanda. Mais "terminator" est un Muntu et à ce titre, lui et moi sommes confrontés au même ennemi tutsi. Nous devons donc lutter côte à côte. Malheureusement, M. Jean Kadima Schipa fait semblant de ne pas comprendre un raisonnement aussi élémentaire. C'est la raison pour laquelle je me suis permis de lui demander quel était son âge mental. Au cas où il accuserait un âge mental supérieur à la moyenne, alors, pas de doute, M. Jean Kadima Schipa devrait attirer sur sa personne les soupçons légitimes d'être Tutsi.

Mon cher Ramazani, vous avez parfaitement raison: il ne faut pas éprouver le moindre sentiment de peur, de honte, de gêne et de timidité d'affirmer votre appartenance aux Bantous. En Belgique, les Wallons sont fiers d'être wallons. Même chose pour les Flamands. En Angleterre, les Ecossais ne cachent pas leur identité ethnique qui se voit notamment par le port du kilt ( la fameuse jupe que mettent les hommes écossais, semble-t-il, sans caleçon en dessous !!). Même constat pour les Irlandais, les Gallois, etc. Mais ce n'est pas tout. En Espagne, les Catalans sont fiers de l'être. Ils ont même fondé le FC Barcelone, l'un des clubs de football les plus titrés au monde. En France, nous avons les Corses, les Bretons, les Auvergnats, etc. qui proclament haut et fort leur identité. Pourquoi nous empêche-t-on, nous autres Bantous congolais, d'en faire de même ? Pourquoi le terme "muntu" a-t-il complètement disparu du vocabulaire congolais, que ce soit du lexique politique ou du glossaire médiatique depuis 1997 ? Jean Kadima Schipa peut-il répondre à cette question ? A la place, on entend désormais parler de "rwandophones" , de "Tutsis, de "Banyamulengue" , de "Banya-Uvira" , de "Banya-machin" , etc. Mais d'où viennent les membres de cette ethnie et surtout, où ont-ils trouvé les "terres vacantes" au Congo pour s'y installer et revendiquer une identité ethnique nationale ? Depuis le 15 février 1885, année de la clôture de la Conférence de Berlin, toutes les terres au Congo sont occupées par des ethnies et des tribus bantoues, pygmées et soudano-nilotiques. L'occupation territoriale du Congo est basée sur la particularité que les membres de toutes les ethnies, de toutes les tribus et même de chaque clan possèdent leur propre terre et leur propre espace vital où ils vivent seuls.

Par conséquent, il ne peut pas y avoir de " minorités ethniques " au Congo puisque chaque ethnie congolaise possède ses terres et qu'elle s'y est installée seule, depuis des millénaires. Il existe beaucoup d'espace au Congo. Pour quelles raisons deux ethnies se disputeraient- elles le même bout de territoire, à moins d'être une éthnie étrangère, arrivée tardivement au Congo comme c'est le cas avec les Tutsis rwandais ?

Au demeurant, tous ceux qui utilisent l'argument ou l'expression "minorités ethniques "au Congo sont, soit de de sombres abrutis, soit de tristes ignorants, soit des Tutsis, soit leurs complices... Historiquement et du point de vue de l'occupation foncière, c'est en effet une absurdité. Qu'il puisse exister des étrangers sur les terres de nos ethnies ne fait aucun doute. Au Congo vivent des Libanais, des Ouest-africains, des Grecs, des Tutsis originaires du Rwanda, etc. Mais, ils doivent rester des étrangers venus trouver refuge, asile ou chercher fortune chez nous. Point barre. Mais, en aucun cas, ils ne peuvent revendiquer un millimètre carré de nos terres ni confisquer le pouvoir politique chez nous comme c'est le cas actuellement . Heureusement, l'heure de la reddition des comptes par les Tutsis ne devrait plus tarder à sonner à l'horloge de l'Histoire.

Je répète , mon cher Ramazani: nous autres Bantous Congolais sommes confrontés à la guerre la plus atroce, la plus sale, la plus traitresse et la plus meurtrière de notre histoire tourmentée. Notre ennemi est le Tutsi, en particulier celui du Rwanda. Face à ce conflit, toutes autres considérations doivent s'effacer; toutes les oppositions, notamment politiques, doivent être tues et mises de côté, au moins provisoirement.

Dès lors, toutes les contributions, tous les bras, tous les soldats bantous doivent être les bienvenus pour vaincre notre ennemi commun. Et s'il y a des comptes à règler entre nous bantous, si M. Dieudonné Kwebe-Kimpele, si M. Honoré Ngbanda, si tout autre muntu, homme ou femme ayant servi sous la II République de Mobutu , en mal ou en bien, doit être traîné devant le tribunal de l'opinion publique ou être présenté à des juges d'une cour d'assises, ce sera après la guerre.. Pas maintenant.

Nos ennemis et leurs complices ( je soupçonne fortement M. Jean Kadima Schipa d'être au minimum un comparse, un collaborateur actif et un compère des Tutsis), multiplient les manoeuvres de diversion, de distraction et de division dans nos rangs, y compris à travers les différents sites de discussion. Il faut faire preuve de beaucoup de vigilance lorsqu'on s'y connecte. Des loups tutsis ont revêtu des peaux de mouton bantou, ont envahi l'Internet, pilonnent jour et nuit les sites et les forums d'échanges ( le mot ne prend pas la forme "fora" au pluriel comme j'ai cru le lire dans un e-mail envoyé par un Internaute congolais). Je n'éprouve d'ailleurs aucun mal à les repérer. Mais comme je n'ai pas de temps à perdre , je refuse de les démasquer systématiquement en engageant une polémique avec chacun d'eux, sauf cas exceptionnel et épisodiquement.

Merci pour votre contribution
fraternellement vôtre

Wednesday, September 16, 2009

JOSEPH KABILA VA MOURIR BIENTOT... tot ou tard

 

Forwarded message ----------
From: olivier bolya olivierbolya@yahoo.com
Date: Sep 16, 2009 9:55 PM
Subject: Mort d'un exilé congolais: une histoire tragique d'Olivier Bolya

Saturday, 12 September 2009 22:55

Par Olivier Bolya     

   « Pour tout être vivant, la mort est une réalité inéluctable: sa vie s'achèvera tôt ou tard par une mort définitive. Cet aspect de l'existence est un des défis les plus difficiles que la vie nous propose.
 

 Il peut sembler totalement désespérant et absurde à celui qui refuse d'y faire face et de l'assumer complètement. Mais pour celui qui parvient à accepter vraiment cette réalité, c'est toute la valeur de la vie, du présent, des relations interpersonnelles et du développement personnel qui se trouve changée ».

 
En quittant  la RDC sous les coups de la dictature pour chercher « l'abri » en occident, sous la force de ce « magma » sous influence politique et hyper mortel: exilés politiques et exilés de la faim, tous les deux groupes avec leurs « faussaires », abandonnant tout derrière eux : des carrières et d'enfances interrompues, des rêves brisés… laissant derrière un pays pour lequel notre affection n'est devenue que verbale, car nombreux de ses fils et filles n'ont pas eu le temps de mieux le connaitre. Combien connaissent Likasi, Mbandaka ou Masina? mais connaissent parfaitement Bordeaux, Londres ou Los angeles!
 
On se retrouvait nombreux dans ces horizons lointains, avec des compatriotes venus de tous les coins du Congo ; beaucoup chassés de leurs demeures par les guerres intarissables et les adversités qui ont suivies la chute de Mobutu Sese Seko. Ceux-là qui vivaient dans les territoires les plus pittoresques de notre voie lactée comme le Kivu, ont opté pour la fuite ou l'exil. Il faut dire que les images bombardées par les différentes chaines de télévisions occidentales d'une vie de "luxure" font que même certains prétendants à l'exil ne sont pas du tout découragés, d'ailleurs la "culture de la fuite" est encrée  de plus en plus en tous : fuite de responsabilité, fuite de reconstruire, fuite de tout… Nous nous ne comportons jamais en véritables propriétaires de ces terres. Chacun maintenant est à la quête de la moindre raison, l'excuse "infime", pour dire, Adieu le Congo ! Une sorte de mise en pratique d'une parole biblique selon laquelle l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera sa femme et ils deviendront un, mais les Congolais, ils quittent leur pays pour n' importe où et ils deviennent "un" avec ce pays.
 
Pendant mon séjour en exil, j'ai tout perdu.
Arrivé dans mon pays d'accueil, en passant par le centre d'hébergement dans lequel on m'a appris les nouveaux comportements à adopter; les premiers virus qui causeront mon trépas commençèrent leur 'incubation" en moi. Sans que cela me soit forcé, je commençais à développer une espèce de mépris de soi, du pays sous-développé qui m'a engendré, "l'être cher" qui au cours de ma puberté avait déjà commencé à me molester moralement, intellectuellement et physiquement. Quand manger devient un luxe, le luxe se transforme en luxure. Une rivalité naquit dans ma pensée entre les images " nouvelles"que je voyais tout autour, condamnaient elles mêmes sans mon impulsion les médiocrités laissées derrière moi. Mes qualités de plaidoyer n'avaient aucune force devant la "détermination des faits". L'Afrique est en retard. J'ai compris que les distances qui séparaient l'occident et le Congo n'étaient pas seulement géographiques, ni historiques, mais surtout technologiques ou philosophiques…pensée des perdants contre pensée des gagnants... Nous sommes les "perdants". 
 
Alors que je passais mon temps voulant tout savoir, et ne rien laisser passer; en suivant aussi à distance les nouvelles du pays, des «  baobabs » de ma vie qui tombaient ne faisaient qu'accroitre mon désaroi : un à un, il quittait le "devant de la scène" pour prendre place dans mon subconscient. Parmi eux, des êtres les plus fabuleux qui existent, des amis les plus sincères, des collègues de classe, des proches parents, mes "vieux" et mes "petits", mes détracteurs; certains par le SIDA, d'autres violenment, le reste par des maladies éradiquées ailleurs... des noms auxquels s'attachent une histoire profonde et incomplète... Je cite: Toussaint Ebène, Sandra, Samira... Lengi Lenga,Jessy,Thierry, Koko Bila, Koko Ya Muasi, Vieux Richard, Vieux Lokombe, Jolie Kabeya, Iza, Alain, tantine Christine et  tantine Jeanine, « freros », et papa; des « survivants » qui ont tout donné à ma tendre enfance, des mémoires qui valent des « lingots d'or »… Les sites importants de ma puérilité ont quasi été volatisé, subtitués par des constructions anarchiques de toutes formes: stations d'essence, "Pelou store", Bank Raw....Tous vivent encore en moi comme des "fantômes" que j'anime et désactive de mon gré.  
La mort est le moment où le corps commence à se décomposer.
 
Cette réalité, je la vis doublement : alors que devant moi je vois mon corps physique se détériorer, pris par les effets de l'âge que je ne peux désormais plus nier, ou avoir honte de parler de ma retraite qui arrive non loin... car ces effets sont visibles à l'œil nu, aussi l'idée d'être congolais de plus en plus, devient une "farce grossière". En exil, grave encore, mon interlocution avec cette diaspora "bavarde", mais peu active, toujours dans les revendications, jamais dans la formulation, projetant toujours sans jamais arriver à la cible. Niant notre propre force. Je suis chaque jour entouré des slogans, des"cris" et des "fanfarons". Je me sens "calcifié", au milieu d'un « feu » impossible d'évitement. Je vis une mort "cruelle" alors que je voudrais vivre. Ma décomposition se fait sous mes yeux toujours indulgents. Les « cadavres » des autres sont autour de moi. Je sais qu'ils sont morts comme moi, mais qu'ils essayent de s'accrocher à une existence qu'ils ont longtemps perdue à cause de leur lethargie. Ils sont incapables de s'unir sans que les bassesses prennent part au "festin"; ils privilegent les querelles, les contentieux personnels, les quolibets... bref la discorde et sont des "accros" à la stupidité, car on aime rien faire, moi aussi, je ne suis pas une exception, j'aime tacitement ma condition actuelle, je la maintiens par ma grande force d'etre "nul" et "crétin": d'absorber "les drogues porteuses d'hallucinations, "disponibles facilement", en ligne.
 
Le succès se résume par avoir la carte de séjour, ou la nationalité du pays d'accueil, pourvu que je sois capable de "frimer" en vacance au Congo face aux "maillons faibles' avec moins d'un Dollar par jour. Avec un peu d'argent je peux me faire passer pour ce que je ne suis pas: car je suis un "pauvre" vivant" du travail "dur"et de 'l'aumone gouvermentale". Je ne suis pas Dikembe Mutombo, ni Didier Mbenga. L'exil n'a pas été tendre envers eux aussi, même que des cellules du corps continuent à vivre. L'exil nous détruit "tous" relativement et intérieurement. Admet le! admet le! admet!!! (avec ma petite voix je t'implore)… La perte des repères, c'est le vrai début de la mort, quand on ne connaît pas son histoire, on répète les mêmes erreurs (Karl Max).
 

 Ni congolais Ni étranger.

"Si J'ai tout perdu, donc j'ai tout gagné". Cet homme hybride que je suis devenu "ni térrien, ni aquatique, ni aérobique, ni anaérobique, volant sans répos comme un oiseau sans logis; souvent personne n'en veut de cet individu: étranger parmi les étrangers, "congolais d'ailleurs" lors de mes pèlerinages au sud : « ne suis-je plus congolais » ? Je suis devenu inconfortable avec ces nombreux aspects de la vie du pays de l'inértie :manque d'eau potable, délestage, pauvreté, violence, saleté, injures faciles, diffamations, mensonges, gabegie, intolerance politique, médiocrité, léthargie galopante, infrastructure inexistante, l'odeur du carburant dans les voitures, les églises entrelacées avec les bars, bref un pays des menteurs(…), donc mes souches se meurent… mon coeur me dit "sans complexe":"tu n'es plus congolais de souche". D'ici peu, je devrais me « naturaliser » congolais sans les guillemets, pas légalement, mais socialement. L'exil me tue: toujours comparer, constater ici et labas, nous et eux est agonisant(...) c'est pourquoi je sors de "mon trou", je m'émancipe de la discrétion, des faux fuyants, des faux débats… des "associations sans but lucratif", parce pour moi, c'est le lucratif que je cherche, qui va créer les sans but lucratif et non l'inverse.  

 Congoedition Kinshasa   

 

 

 

Kivu: Appel a la diaspora patriotique





Message de l'Antenne Libre ASFCO

(Amis Sans Frontières du Congo)

Tél. +243 85 36 32 679 ou +243 81 62 17 723

Aux compatriotes congolais vivant à l'extérieur du pays, la diaspora de la RDC


Chers frères, Chers sœurs, ressortissants, tous, du Grand Congo, éparpillés dans le monde entier, nous un grand plaisir et une réelle joie en vous adressant patriotiquement et fraternellement ce message de paix et d'action.


Il est temps que nous prenions la relève de notre grand et immense pays, sans tergiversation. Il faut donc nous réveiller de la grande torpeur qui nous habite et qui fait de nous de grands bons parleurs mais des mauvais faiseurs.



La République Démocratique du Congo, notre cher et beau pays, connaît depuis plusieurs décennies maintenant une crise multisectorielle et son avenir est grandement en péril. Nous sommes tous conscients et au courant de la situation désastreuse que traverse notre pays, ce pays que nous aimons tous et qui nous a donné les origines et dont notre DNA est inscrit.



1. Point n'est besoin de vous rappeler que notre pays souffre cruellement d'un manque d'un leadership agissant et assidu dans tous les domaines de la vie sociale, civile et religieuse. Ceux qui nous gouvernent ne pensent qu'à leurs intérêts personnels et familiaux, en continuant sans aucune moralité et pudeur à piller les biens de la République. Le vol et la corruption sont devenu monnaie courante dans tous les secteurs de la vie publique et institutionnelle de la RDC.



2. Nos richesses sont pillées, volées tant par nous-mêmes que par les étrangers et cela en toute impunité. Ça suffit de passer par Kigali et contempler les grands chantiers d'immeubles modernes qui poussent comme des champignons. Et bien c'est aussi notre argent et nos richesses pillées au Kivu qui participent à l'essort de ce petit pays au su et au vu de nous tous congolais et dans un silence coupable et complaisant de nos dirigeants. Pendant ce temps, nos compatriotes croupissent dans une misère sans pareille et sont tués sauvagement. Plus de cinq millions de mort comptabilisés jusqu'à ces jours, ç'en est trop! Le sang de ces compatriotes, martyrs et innoncent, ce sang de Patrice Emery LUMUMBA, de d'Evariste KIMBA, de Mzee Laurent Désiré KABILA, de Mgr Christophe MUNZIHIRWA, de ces femmes enterées vives à Makobola, de ces jeunes tués sauvagement à KIWANJA, de ces milliers de nos compatriotes tués à Kisangani par les armées ruandaises et ougandaises, ce sang de nos nombreux compatriotes crie vengeance et nous oblige à ne plus nous taire, nous oblige à rompre avec le silence, avec notre naïveté pour que justice soit faite et de partout où ils se trouvent qu'ils sentent fiers et contents de leurs compatriotes restés en vie non par leur vouloir, mais peut etre seulement leur tour d'etre massacrés n'est pas encore venu....



3. La partie orientale de notre pays est depuis 1996 dans une guerre interminable et qui ne dit plus son nom. Le Rwanda continue à exporter les richesses du Sud et Nord Kivu et aussi du Maniema sans que personne n'intervienne, comme si une telle situation est inscrite dans la normalité. Kagame s'enrichit au détriment du Congo ? et cela sous les yeux complaisants de Kabila et ses complices.



4. Des milices étrangères et congolaises, les armées ruandaises et ougandaises se divaguent calmement et sans crainte sur le sol de nos ancêtres. Ils violent nos mères, nos femmes, nos enfants et leur transmettent le VIH délibérément. Ils exploitent et pillent nos ressources et construisent chez eux pendant que chez nous rien n'est fait. Et pire ils sont en train de mettre leurs racines pour constituer un Etat et faire des Kivu une entité assujettie au Rwanda.



Chers compatriotes n'ayons pas de courte mémoire et ne nous moquons pas de nos frères et sœurs, qui sur la terre de nos ancêtres continuent à se démener et être sauvagement massacrés ; il est grand temps que nous prenions notre destin, le destin du pays de nos pères en mains et que nous romprions avec le tabou. Les armes ne nous font pas peur ! Au plus il nous faut, avec un grand courage, pouvoir dénoncer ouvertement et à haute voix, la provenance de toutes ces armes qui circulent librement et qui sont cachées dans les maisons de nos quartiers.



Nous avons longtemps crié et parlé, c'est le moment d'agir, c'est le moment de défendre notre patrie, tous avec notre progéniture sommes en péril.



Alors que le pays est sous occupation et en état de guerre perpétuelle, il s'observe de plus en plus une indifférence totale de ceux qui nous gouvernent. Rien ne marche dans notre pays, il y a pas de paix, comme ils le crient haut et fort à longueur de journée, à l'est, la population souffre atrocement et ne sait plus à quel sein se vouer. Cette population ne croit plus aux paroles de Kabila et ses acolytes. Trop de promesses, restées jusqu'aujourd'hui lettre morte pour tous ! Les 5 cinq chantiers ne sont pas suffisants et sont loin d'etre une réalité.



Les gens ont faim ! Les gens ont besoin de médicaments ! Les gens ont besoin d'une école pour leurs enfants, qui soit, sans le souci de l'argent et du financement, capable d'éduquer et de former l'avenir du pays.
Le secteur de l'éducation et de la santé sont tous au point mort. Nos enfants n'ont plus accès à l'éducation ni aux soins de santé. La jeunesse, avenir de demain, est abandonnée et consacrée à la médiocrité ; aucune attention ne leur est accordée. Cela a comme conséquence la recrudescence de la criminalité dans nos villes et villages, une délinquance juvénile se cristallise dans notre société, et de milliers d'enfants croupissent dans nos rues.



L'insécurité bat son plein un peu partout dans le pays et dans nos régions de l'Est en particulier. la ville de Bukavu n'est pas épargnée, les gens sont tués quotidiennement et les auteurs de ces crimes sont introuvables et en cas où on met la main sur eux, ils sont quelques jours libérés. La population se sent abandonnée et en insécurité. Les enfants pilulent dans nos rues même si le Gouverneur de Région, sans se rendre pleinement compte de la situation, a signé dernièrement un arrêtée en interdisant catégoriquement « les enfants de la rue » dans son entité. On n'a pas voulu résoudre le problème, on a seulement déplacée ailleurs le même problème. Et où se retrouveront ces enfants de la rue ? Gouverner c'est aussi prévoir, cela n'est pas le cas chez nous au Congo. Nos dirigeants tâtonnent et arrêtent des décisions fantaisistes à l'improviste.
Toutes les infrastructures sont dans un état de délabrement très avancé.



C'est triste en regardant attentivement l'un de bijoux géographiques de la RDC, à savoir la ville de Bukavu. Dans le passé non loin Bukavu était bien la ville des vacances de la ville de Kinshasa, bien équipée en hôtels, en restaurants, en points de loisirs, en rues. Aujourd'hui, les choses se sont considérablement dégradées, plus de route, plus de grands et beaux batiments, les constructions anarchiques partout avec des érrosions qui mettent en péril la vie des paisibles citoyens.



Les droits élémentaires de la personne humaine sont bafoués et piétinés ; l'impunité est érigée en règle. Pas de loi pour les pauvres de la ville et des quartiers. Rien est donner gratuitement, on doit tout payer, même un tout petit conseil. Les différents bureaux administratifs de la ville sont de plus en plus en train de compliquer la vie des hommes, surtout des plus démunis. Un passeport biométrique est délivré à Bukavu moyennant une somme de 500 dollars USA. Et pourtant le ministre Tambwe dans un communiqué avait annoncé que le prix d'un passeport était fixé à 150 dollars USA. Avoir un passeport, ou une carte d'identité c'est droit de tout homme.



Certaines portions de notre territoire sont effectivement déjà occupées par des forces étrangères, notamment dans la partie frontalière avec l'Angola et dans les provinces du nord Kivu et la province orientale et le gouvernement ferme les yeux et fait la sourde oreille. C'est de la complicité ? Ou c'est de l'impuissance et incapacité à gouverner ? Mais notre gouvernement est il vraiment conscient des du principe sacro-saint de l'intangibilité des frontières?



Les fonctionnaires de l'Etat sont impayés et mènent une vie misérable s'adonnant à la corruption, aux vols et détournements des fonds publics.. Notre cris de détresse et de colère est surtout pour les soldats en opération Kimia II qui rançonnent, exploitent, oppriment, menacent les innocents civils pour pouvoir répondre à leurs passions et à leurs besoins incontrôlés.



Chers compatriotes,
Face à tout cela, nous avons l'obligation historique et patriotique de refaire les choses. Nous devons nous assumer et changer nos mentalités. Vous, qui vivez sous d'autres cieux et nous qui vivons au pays, avons la lourde responsabilité d'intervenir afin que les choses marchent et afin que la RDC soit à la hauteur de toutes les nations du monde. Le congolais est mal coté et mal vu dans le monde. Il est un bon parleur mais un mauvais faiseur. Nous avons une mauvaise renommée dans le monde. Nous avons gaspillé beaucoup d'argent en provenance des aides et de la Banque mondiale. Ceux qui nous gouvernent s'enrichissent avec l'argent qui aurait du marquer le développement, la reconstruction, la bonne gouvernance. Mais hélas, ils se plaisent de circuler dans des véhicules climatisés, à se construre des villas, à voyager dans tous les quatre coins du monde, restant dans des plus grands hotels et palaces du monde, avec toujours à leur suite de centaines d'agents attachés à leurs services et tout ça aux frais de l'Etat.



Il nous faut une campagne de changements profonds et intégral. Nous devons lutter contre l'ignorance de nos droits. Pour y parvenir, nous devons entreprendre des actions concrètes et d'envergure. Nous ne devons plus nous taire. Nous taire serait un signe de défaite et de complicité. Et nous en répondrons tôt ou tard devant notre progéniture et l'histoire s'en prendrait à nous tous pour complainsance et silence coupable.


Nous devons entreprendre des actions de grande envergure pour amener nos compatriotes des camapgnes et villages, qui vivent dans une ignorance totale, à bien comprendre la situation et cela en commençant par connaitre leurs droits et les obligations de l'Etat envers ses concitoyens. N'oublions que c'est dans nos campagnes et milieux ruraux où l'on retrouve un grand nombre de la population congolaise. Nous devons donc compter avec cette catègorie de nos compatriotes et commencer par des campagnes de sensibilisation et de conscientisation à les amèner à prendre leur déstin en mains. Les élections locales et celles de 2011 approchent à grands pas, nous courrons le risque de commettre les memes bétises à l'instar du scrutin passé en élisant non par conscience, mais par des critères partisans, tribaux, clanistes, colinistes et régionalistes; soyons rassurés que sans des actions de grande envergure comme soulevée ci-haut à l'endroit de nous tous, mais aussi et surtout de nos compatiotes vivant des milieux ruraux et qui représentent le plus grand électorat, nous retomberons dans les erreurs du passé.



Il est donc temps que la diaspora puisse s'unir et se retrouver sur une plateforme unique et concrète qui ne voit que le bien être et le bonheur de nos compatriotes. Frères et sœur de la diaspora ne pensez plus seulement à vous-même, à vos familles, à vos frères et sœur de votre tribu, de votre clan ou de votre coline, La RDC est à nous tous.



Nous devons donc, et vous de la diaspora et nous restés au pays, nous mettre tous ensemble et nous souder les coudes avec nos maigres moyens et au prix des sacrifices pour aider notre pays à se relancer, pour aider nos compatriote à assumer pleinement son déstin. C'est pas la communauté internationale qui viendra trouver des solutions à nos problèmes, aides-toi et le ciel t'aidera, dit-on. Nous avons donc les possibilités de faire les choses de manière pacifique et non violente. Un peuple se libère lui meme.


Le congolais, motivé, est capable de faire des grandes choses et de montrer aussi son courage et sa force.


C'est à ce mot, plein d'espoir pour un lendemain meilleur, que nous terminons notre petit message patriotique et fraternel.



Merci.


www.asfco.multiply.com
© Antenne Libre Asfco, 2009

Sunday, September 13, 2009

REACTION A L' ARTICLE SUR FELIX TSHISEKEDI ET UDPS



UDPS: Les vainqueurs et les vaincus de cette cacophonie
Par georgesmungaya@yahoo.fr

Qui seront les vainqueurs et qui seront les vaincus entre les deux camps qui s'entredéchire au sein de l'UDPS ?
Croyez moi mes chers amis que les deux camps en sortiront vaincus en 2011 et le meilleur vainqueur sera bien attendu le couple KABILA – KAGAME , des étrangers à la tête du grand du Congo.
Pourquoi en un moment aussi précieux de l'histoire de la RDC, les dirigeants d'un grand parti comme l'UDPS se livrent à des querelles souvent enfantins au lieu de se consacrer et de se concentrer à la question essentielle qui est de savoir quelle stratégie mettre en place pour bouter dehors des étrangers à la tête de notre grand pays ?
Oui, les dirigeants de l'UDPS se trompent de combat. Le vrai combat n'est pas entre BELTSHIKA et MUTANDA et que sais-je encore, mais plutôt à conscientiser la population à l'approche des élections du fait que nous vivons sous une occupation Rwandaise à tous les niveaux des institutions du pays ; une preuve tangible est l'arrestation à Kigali d'un député national congolais, Baudouin Dunia Baharanyi élu du territoire de MASISI (Nord Kivu) qui passait pour un congolais (comme HYPOLITE KANAMBE alias JOSEPH KABILA) mais dont la justice Rwandaise vient d'annoncer officiellement qu'il est un sujet Rwandais et est impliqué dans une affaire de détournement de plusieurs millions de dollars .


REACTION A L' ARTICLE SUR FELIX TSHISEKEDI ET UDPS
http://www.congonetradio.com/Felix-Tshisekedi-Suede20090912.html#Actualites


Voilà le vrai combat ; Lutter pour que le pouvoir revient entre les mains des Congolais, pour que l'armée soit dirigée par les fils du pays, que toutes les institutions soient nettoyées de ces racailles qui travaillent pour le développement social et économique de leur pays le Rwanda et non pour le bien être du peuple congolais.
Le niveau de vie des Rwandais est aujourd'hui de loin supérieur à celui des congolais. Tous les jeunes Rwandais trouvent facilement du travail et ont presque chacun un appartement et une voiture et à tel point qu'actuellement au Rwanda, il y des problèmes des parkings auxquels Kabila et Kagamé s'attèlent à résoudre alors qu'à 45 ans un Congolais vie encore chez ses parents.
L'UDPS est la seule alternative pour renverser cette tendance. C'est vraiment déplorable de voir les dirigeants de ce parti de s'entretuer à un moment si précieux. Ces dirigeants n'ont aucun respect pour des milliers des personnes qui sont mortes et qui ont subis des brimades tout simplement parce qu'ils ont combattu dans ce parti politique.
Enfin, je propose personnellement la tenue d'un conclave dans l'immédiat qui doit réunir autour d'une table tous les frères ennemis de l'UDPS pour sceller une réconciliation sincère entre tout le monde car j'estime qu'en allant en odre dispersé aux éléctions, on doit s'attendre à une sanction du peuple congolais.



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Visitez le site http://www.congonetradio.com/ Congonet Radio, la radio planetaire des patriotes et amis du Congo

Contacts: http://www.congonetradio.com/cotact

Thursday, September 10, 2009

ALERTE: Menaces de mort contre trois femmes journalistes



CA RECOMMENCE !!!

Rappellons le meurtre du journaliste Koko


Menaces de mort adréessées à trois journalistes féminines des Radios Okapi et Maendeleo



Jeudi 10 Septembre 2009 12 h 44


Bonjour à tous et à toutes,


Des menaces de mort ont été proférées de manière répétée, ces derniers jours contre 3 jounalistes femmes. Ce texto reçu d'un numéro de téléphone portable (0813753026) INJOIGNABLE POUR LE MOMENT est ainsi libellé [ en Swahili]:


Je traduis: "Vous avez pris les mauvaises habitudes de vous immiscer dans ce qui ne vous regarde pas pour montrer que vous êtes intouchables, maintenant certains d'entre vous vont mourir pour que vous la boucliez. Nous venons d'avoir l'autorisation de commencer par Kadi; puis Kamuntu puis Namuto: une balle dans la tête".


Kadi Adzuba est journaliste à Radio Okapi, Bukavu 0997717015


Jolly Kamuntu est journaliste à Radio Maendeleo à Bukavu 0997799263


Delphine Namuto est journaliste à Radio Okapi à Bukavu 0997704393


Nous prenons ces menaces au sérieux.


Kizito MUSHIZI


Directeur de Radio Maendeleo, Coordinateur du Réseau des radios et télévisions communautaires à l'est du Congo (RATECO), Président sectionnaire du l'Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), Conseiller à l'Organisation des Médias d'Afrique Centrale (OMAC), CONTACT: +243 (0)815196863 +243 (0)997708810 +243 (0)853717885




Pour rappel...Parce que la mémoire est une faculté qui oublie!



Bukavu : meurtre du journaliste Koko, une marche des étudiants pour dénoncer le regain de l'insécurité



Le journaliste Bruno Koko de Radio Star assassiné le week-end dernier dans la ville de Bukavu était en même temps un étudiant. Ses camarades réunis au sein d'une plate-forme dénommée Collège provincial des étudiants du Sud-Kivu, ont organisé mercredi une marche pacifique pour dénoncer le regain de l'insécurité observé dans cette ville, rapporte Radio Okapi


Bruno Koko , le journaliste de Radio Star assassiné à Bukavu

Ils étaient un millier d'étudiants à avoir pris d'assaut la grande artère de Bukavu. Sur les bandéroles et les calicots, on pouvait lire des phrases telles que "Nous en avons assez avec l'insécurité dans la ville de Bukavu", " Nous voulons la justice pour les victimes assassinées", "Nous demandons à la police de faire son travail", "Nous ne voulons plus de morts", "Nous sommes fatigués de pleurer nos frères et amis".

Les manifestants ont ensuite déposé leur mémo au gouvernorat de province et à l'assemblée provinciale. Dans ce mémo, ils dénoncent le meurtre des sept de leurs collègues au courant de cette année et des cas de viols perpétrés par des hommes armés dans les homes des étudiantes, ainsi que les actes d'intimidation et vols organisés à l'aide d'armes à feu dans de différentes familles à travers la ville. Le vice-gouveneur Kibal Nkol, qui a reçu ces étudiants, a rassuré que des dispositions sont prises au niveau du gouvernement provincial pour combattre l'insécurité dans la ville de Bukavu.

Selon le porte parole honoraire du Collège provincial des étudiants, il s'agit d'un acte de solidarité envers le collègue Koko Chirambiza tué, mais aussi envers tous les étudiants assassinés au cours de cette année.

Pour rappel, Bruno Koko, 24 ans, journaliste présentateur du journal en Swahili à la Radio Star, une radio locale émettant de Bukavu, a été poignardé dans la nuit de samedi à dimanche au quartier Kasali dans la commune de Kadutu alors qu'il rentrait chez lui. Selon le témoignage d'un de ses amis avec qui il était samedi soir, ils ont été attaqués par 8 personnes bien armées.Son ami a reçu juste un coup de poing, mais Bruno a été poursuivi jusqu'à être poignardé. c'est le troisième journaliste a être assassiné au chef lieu de la province du Sud Kivu, après Didace Namujimbo en novembre 2008, et Serge Maheshe en juin 2007, tous deux de Radio Okapi.

Copyright Radio Okapi

Norvege: Ils ont tue un Congolais


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ILS ON TUE UN CONGOLAIS



Correspondance de Norvege: Il y a une pétition qui circule au sujet de deux Novergiens qui sont entrés frauduleusement au Congo et ils ont tués un chauffeur citoyen congolais. Ils ont été jugés et condamnés á mort mais la couverture de la presse norvegienne fut impartiale et negative en parlant negativement du Congo au lieu de mettre l'accent sur le meurtre du chauffeur. D'après le ministre norvegien des affaires étrangères, Tambwe Muamba et Kabila ont promis de relacher ces deux meurtriers. Le problème n'est pas qu'ils soient condamnés a etre exécutés mais il existe des lois opposables a tous et surtout cela ne doit pas être une occasion de ridiculiser un peuple. Pouvez-vous la faire circuler á travers vos reseaux. Les initiateurs de la pétition sont des jeunes congolais qu'il faut soutenir. Voici le lien

http://www.petition.fm/petitions/breakthesilence/1000/


Merci pour ton soutien et ta signature


TEXTE DE LA PETITION

Abedi kasongo était un père, un mari qui avait du mal à trouver un travail correcte pour nourrir sa famille. Abedi était un oncle, Abedi était un frère.
Ne pensant qu'à une chose: sa famille, ses enfants, sa patrie. Rien ne pouvait l'arrêter! Rien, oui, jusqu'à ce jour où Abedi a été froidement assassiné par son employeur! Il venait de trouver du travail. Il pensait pouvoir alors vivre heureux! Il pensait que ses employeurs étaient des honnêtes gens! Il s'est aperçu de leur malhonnêteté!


Ce sont des mercenaires pour qui prendre la vie d'un homme noir, de ces cousins africains, de frères congolais n'avait aucune signification! Abedi a été tué parce qu'il a découvert le complot. Abedi était un patriote, qui est mort pour avoir osé dire aux blancs que ce qu'ils faisaient était mauvais! Ils l'ont tué! Des mercenaires venus du Nord, venus du froid, ont abattu un homme au sang chaud!


Nous ne voulons pas que ces personnes soient punies par notre haine mais par les lois qui définissent que chaque humain ne peut en aucun cas être tué parce qu'il est noir, parce qu'il a osé dire à un blanc les quarte vérités, et de cela dans son propre pays!

Nous voulons que ces agresseurs soient jugés par les lois de notre pays qui est souverain et régit par une constitution! Nous voulons que ces hommes soient jugés par les hommes obéissant à la volonté de Dieu!
Nous appelons tous ceux qui sont congolais, africains, noirs et tous ceux à travers le monde qui se sentent concernés, de signer cette pétition au nom de de la Justice, car nous voulons rester non violent ; nous ne sommes pas des barbares!

Abedi Kasongo était une personne aussi ordinaire que toi!

Faite une difference! Signez la petition!

BRISEZ LE SILENCE!





BRISEZ LE SILENCE!

Un camerounais president de la RDC en 2001 ? Il parle TRES BIEN en lieu et place des congolais.

 
Le Journaliste camerounais Charles Onana est un Exemple pour les Congolais  


Le jounaliste-essayiste congolais Charles Onana. Photo d'archives

"Un camerounais parle en lieu et place des congolais. Le jour qu'il posera sa candidature à la présidence du Congo; qui osera lui interdire? Le pays est déjà dirigé par pas mal d'étrangers ; question qu'il demande la nationalité congolaise.
Il met sa vie en danger en disant tout haut ce que des intellectuels corrompus du Congo n'osent pas».

Telle est la réaction d'un compatriote au vu des actions spectaculaires que Charles Onana ne cesse de mener sur terrain en faveur de la RDC, notre chère patrie.

Mgr Desmond Tutu, Prix Nobel de la Paix a déclaré a propos du Congo : «Il faut être fou pour ne pas s'inquiéter de ce qui se passe au Congo».

D'aucuns n'ignorent que, depuis plus d'une décennie, RDC a cesse d'être un Etat au sens strict du terme, pour emprunter les termes de Koffi Annan.

La souveraineté de la RDC et son intégrité territoriale sont complètement bafouées, ses ressources font l'objet d'un pillage systématique, et sa population se trouve a la merci des hommes sans foi ni loi.

Le Congo est devenu le théâtre des combats les plus meurtriers, des viols aux dimensions épouvantes, des crimes et souffrances d'une ampleur on ne peut plus indescriptible.

Tous les experts s'accordent pour affirmer que la catastrophe humanitaire en RDC est la plus grave que l'humanité n'ait connue jamais connue depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

Mais, ce qui est étonnant et très révoltant dans cette histoire c'est l'attitude des dirigeants congolais face aux multiples défis auxquels le Congo, leur pays, se trouve confronte.

Le Congo est entrain de traverser une page tragique de son histoire. La maison
«Congo» brule, les fondations de la nation sont bousculées, la survie du peuple se trouve menacée, mais fort est de constater que les dirigeants ne font preuve d'aucun sens du danger.

Ceci nous rappelle l'histoire du bateau Titanic. Alors que le danger était bien perceptible, le bateau Titanic commençait à prendre de l'eau, mais fort est de constater qu'il y avait encore un groupe d'individus qui continuaient à jouer de la musique et à danser comme si de rien n'était.

Le Rwanda et l'Ouganda ont causé à la nation congolaise des préjudices incommensurables. Au mépris des lois internationales qui régissent les rapports entre Etats, le Congo s'est vu, à maintes reprises, agresse par des troupes rwandaises et ougandaises.

Les congolais ont subi des traitements infrahumains sur leur propre territoire : tortures, exactions de toutes sortes, massacres, mutilations, viols et que sais-je encore. Plus de six millions des citoyens congolais ont perdu leur vie des suites de cette guerre d'agression et de ses séquelles.

Il est malheureux de constater que des crimes de guerre et crimes contre l'humanité ont, bel et bien, été commis en RDC par les troupes rwandaises et ougandaises. Ce sont des faits historiques et vérifiables.

Mais fort est de constater que les congolais ont été tues sur leur propre territoire sans la moindre réaction de ceux-là mêmes qui passent pour de garants de la nation et du bien-être du peuple congolais.

Et qui pis est, jusqu'ici, ils sont légion ces soi-disant leaders congolais qui n'ont jamais pris leur courage en mains pour condamner l'agression du Congo par le Rwanda et l'Ouganda et exiger que justice soit faite.

Pis encore, depuis le déclenchement de cette crise en RDC, nous avons vu le chef de l'Etat du Congo, les députés, sénateurs, ministres, et conseillers à la présidence de la république faire, au frais de l'Etat congolais, le tour du monde pour leurs intérêts mesquins et personnels.

Mais, par contre, nous n'avons vu aucun officiel congolais sillonner le monde pour désamorcer la propagande mensongère des dirigeants Tutsis rwandais qui ont fait le tour du monde pour expliquer a la communauté internationale que la guerre au Congo comme était une guerre préventive qui avait pour objectif démanteler et mettre hors d'état de nuire les milices hutus rwandais qui se préparaient a déstabiliser le gouvernement rwandais et perpétrer un second génocide a partir du territoire congolais.

L'on se rappelle que lors du contentieux belgo-zaïrois, Mobutu (le Congo) avait à l'époque dépêché en Belgique les meilleurs de ses fils pour défendre les intérêts de la patrie. Mais, sous Joseph Kabila, alors que le pays est sans ambages en danger, il n'y a aucune action de grande envergure pour dénoncer des injustices flagrantes dont souffre la RDC.

Les quelques délégués de Joseph Kabila qui vont représenter le Congo a l'étranger ont pour mission de dédouaner pratiquement nos agresseurs.

Mbusa Nyamuisi avait comme mission de dire à la communauté internationale que la guerre au Congo était une guerre ethnique. N'a-t-on pas entendu She Okitundu clamer haut et fort que le Congo souffre à cause de l'incapacité des congolais à accepter les frères Tutsis comme citoyens congolais. Aujourd'hui, Alexis Thambwe Mwamba a comme mission d'aller à annoncer à la communauté internationale que le Rwanda ne représente plus un danger pour la RDC.

Tous les hommes avertis, informes et avises savent qu'a l'époque, la RDC avait introduit une plainte contre le Rwanda et l'Ouganda pour avoir agresse le Congo, pille ses ressources et commis des atrocités sur le territoire congolais.

Mais, quelle n'était pas notre surprise d'apprendre plus tard que la RDC avait déjà retiré sa plainte contre le Rwanda. Qui a ordonné cela et pour quelles raisons ?

Quant a l'Ouganda, il avait été somme de verser des dommages et intérêts qui se chiffraient en termes des milliards de dollar américain pour les préjudices qu'il a cause a la république démocratique du Congo.

A ce que je sache, l'Ouganda n'a jamais versé, jusqu'à preuve du contraire, un seul rond à la RDC et ce dossier semble avoir été classe sans suite. Et qui pis est, l'on n'a plus jamais entendu parler de ce dossier ni du côté du Parlement et moins encore du cote du Sénat. Personne n'a fait le suivi de ce dossier. Personne ne se préoccupe des droits de congolais.

Et, pourtant, le Congo a un président de la République, un gouvernement, un parlement et un Senat. Et, il semble que tous ont été portes au pouvoir pour représenter la nation congolaise et pour défendre pour les intérêts supérieurs de la nation.

Ce qui se passe en RDC est une honte sans nom. Le Congo constitue l'exemple le plus éloquent d'un problème réel qui risque bien de compromettre très sérieusement l'avenir et le développement de l'Afrique si l'on n'y prend point garde. L'inconscience et l'irresponsabilité de la classe dirigeante africaine est une menace sérieuse a la survie de l'espèce humaine en Afrique.

L'Afrique est assassinée, pillée, polluée, et violée avec la complicité de ceux-là qui devaient la protéger. C'est révoltant !

De nos jours, les plus grands et redoutables ennemis de l'Afrique se révèlent être ses propres dirigeants ; des dirigeants corrompus, malléables, irresponsables, égoïstes et ennemis du bien public. Pour l'argent et leurs intérêts mesquins et personnels, ils sont prêts à accepter n'importe quelle compromission.

Interpellé par le sort des congolais que les dirigeants ont sacrifié à l'autel des intérêts égoïstes et mesquins, un frère africain d'origine camerounaise s'est levé pour dénoncer cette sale canaille qui est entrain de mettre à genoux un géant de l'Afrique avec la complicité des africains véreux.

Charles Onana est ce journaliste africain d'origine camerounaise qui a pris très à cœur la situation qui prévaut actuellement en RDC et en a fait son cheval de bataille.

Charles Onana a passé son temps à faire des investigations sur la crise qui sévit en RDC et est arrivé à la conclusion que la guerre au Congo est la partie visible d'un vaste complot contre la RDC. A la suite et à l'exemple de Cassement et Edmund Dene Morel, Charles Onana, preuves à l'appui, a lancé une vaste campagne de sensibilisation en faveur de RDC.

Que des conférences n'a-t-il pas donné à ce propos, que d'interviews n'a-t-il pas accordé, que des livres n'a-t-il pas publié pour la cause du Congo ? Seul et avec ses petits moyens, Charles Onana se bat pour que la voix des congolais se fasse entendre.

Charles Onana a bravé la peur en osant dire tout haut ce que bien des dirigeants congolais disent tout bas et tout simplement essaient de taire. Charles Onana a pris le risque de porter à l'attention du grand public des dossiers trop compromettants ; des dossiers qui mettent en cause l'implication des pays comme les Etats-Unis, la Grande Bretagne pour ne citer que celle des multinationales dans la crise qui sévit en RDC.

Pour avoir pris le courage de dire tout haut des vérités qui déragent, Charles Onana a été traduit en justice par le président Paul Kagame, mais étant donné que la vérité est très têtue, le procès s'est soldé en faveur de Charles Onana.

C'est bien ce genre de dévouement et sacrifice, ce degré de patriotisme et de nationalisme que l'on attendait du chef de l'Etat, des députés, et sénateurs congolais qui ont juré de défendre la nation et sa souveraineté.

Charles Onana a fait preuve de beaucoup plus de patriotisme que tous ceux qui prétendent représenter les congolais ; ceux-là mêmes qui sont payes et même trop bien payes pour défendre les intérêts de congolais.

Compte tenu de ce qui précède, l'on est en droit de se poser la question de savoir qui d'eux (Chef de l'Etat, députés et sénateurs) et Charles Onana mérite bien d'être citoyen congolais ? Et, Qui d'eux et Charles Onana peut valablement représenter la RDC ?

Il ne fait l'ombre d'aucun doute que Charles Onana est plus digne d'être Congolais que la plupart des dirigeants congolais.

Il est important de savoir que le fait d'être détenteur d'un passeport congolais ne fait pas de nous de bons citoyens congolais.

Car, tous ceux qui trahissent aujourd'hui le Congo sont porteurs d'un passeport congolais et bien plus ils circulent avec un passeport diplomatique livre la RDC qui leur confère certains privilèges que tous les congolais n'ont pas. Mais, ils sont ennemis du Congo et sont entrain de scier la branche sur laquelle ils sont assis.

Les vrais congolais ? C'est par les actions que vous les reconnaitrez.

Mukelenge Kasiala
© Congoindépendant 2003-2009

Délivrance du passeport biométrique

Délivrance du passeport biométrique :

Le ministre Thambwe désavoué?  


Le Premier ministre congolais Adolphe Muzito. Photo d'archives.

Le Premier ministre Adolphe Muzito a décidé, en lieu et place du chef du département des Affaires étrangères, de simplifier la procédure de délivrance du passeport biométrique. Le certificat de nationalité et l'extrait de casier judiciaire ne seront plus exigés aux usagers. Cette démarche inhabituelle prend le relief d'un désavoeu face au tollé suscité par la gestion "chaotique" du nouveau titre de voyage.

Aux termes d'une signée par le Premier ministre, la procédure de délivrance du nouveau passeport a été "simplifiée". Tout requérant, détenteur d'une carte d'électeur, ne sera plus tenu de rapporter le certificat de nationalité ainsi qu'un extrait du casier judiciaire. Une deuxième note émanant du ministre des Affaires étrangères apporte un "correctif sur le sort de l'ancien passeport : pendant le délai d'attente, le requérant pourra voyager avec son ancien passeport dont la validité est désormais légalisée. Un vrai casse-tête chinois pour les légations étrangères présentes à Kinshasa lesquelles se méfient comme de la peste des documents officiels délivrés par les autorités administratives congolaises.

Dans sa note circulaire précitée datée 31 août dernier adressée au ministre de la Justice et des Affaires étrangères, le Premier ministre Adolphe Muzito est monté au créneau pour préciser à l'adresse de ces deux membres du gouvernement que "la carte d'électeur est la pièce d'identité nationale et suffit donc pour attester la nationalité". Le "Premier" de souligner que "l'exigence d'un extrait du casier judiciaire pour l'obtention d'un passeport ne se justifie pas".

Dans sa note verbale adressée aux missions diplomatiques accréditées à Kinshasa, le chef de la diplomatie congolaise, Alexis Thambwe Mwamba, précise, près de six mois après la mise en circulation du passeport biométrique, "que tous les passeports congolais, anciens et nouveaux, ont cours légal jusqu'à nouvel ordre". Lors de la présentation du même passeport, fin mars, Thambwe déclarait que "la durée de validité des anciens passeports ordinaires est de six mois à dater du 1er avril 2009".

"Le ministre est responsable de son département. Il applique le programme gouvernemental dans son ministère, sous la direction et la coordination du Premier ministre", énonce l'article 93 de la Constitution. L'intervention du chef du gouvernement congolais dans ce dossier purement administratif traduit une volonté de mettre fin au chahut que suscite par la gestion du nouveau passeport.

On rappelle que le directeur de la Chancellerie du ministère des Affaires étrangères et son collègue du ministère de la Justice ont été récemment interpellés dans une affaire de délivrance de "vrais-faux" certificats de nationalité.

A Kinshasa, des voyageurs souhaitent voir une "déconcentration" de la "distribution" du passeport. "Les autorités diplomatiques de notre pays ont élevé la délivrance du passeport au rang de mystère alors qu'il ne s'agit que d'un titre de voyage, s'enrageait un homme d'affaires. Sous d'autres cieux, le passeport est délivré par des fonctionnaires communaux".

Madeleine Wassembinya (avec APA)
© Congoindépendant 2003-2009

 

Tuesday, September 08, 2009

Oscar Kashala Face a la Nation

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Dr. Oscar Kashala
Face a La Nation Congolaise
Samedi 12 Septembre 2009 a 14H (heure de Kinshasa)


Dr. Oscar Kashala, a travers une interview marathon, s'adresse le 12 Sepetembre 2009 a la nation congolaise. Il explicitera les enjeux de l'election presidentielle en 2011 et la necessite d'un changement de regime. Il stigmatisera les risques a laisser le pays entre les mains des aventuriers et incompetents.

Dr. Oscar Kashala
FACE A LA NATION
Samedi 12 Septembre 2009
15 H00 heure de Kinshasa
www.CongonetRadio.com/direct
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