Wednesday, August 26, 2009

Le plus vieux prisonnier politique de la RDC

De: eurac info <euracinfo@eurac-network.org>
Objet: Menace d'arrestation après la libération de Antoine NGALAMULUME
Date: Lundi 24 Août 2009, 2h13


Le CODHO annonce la libération conditionnelle Antoine NGALAMULUME MUKWEGE après plus de 3 285 jours d'incarcération dans plusieurs lieux de détention en RD Congo, mais aussi dénonce la menace d'arrestation qui pèse encore sur lui à Kinshasa
Kinshasa, le 22 Août 2009- « C'est une bataille gagnée, mais pas encore la guerre »- Ce bout de phrase est du Comité des Observateurs des Droits de l'Homme (CODHO) basé à Kinshasa, qui a suivi la situation de persécution contre Antoine NGALAMULUME MUKWEGE et consorts depuis début novembre 2000 jusqu'à ce jour.
 
Libération :
 
C'est arrivé, Monsieur Antoine NGALAMULUME a été libéré le 18 août 2008 de la prison centrale de
Makala à Kinshasa (Fiche de libération n°706/08/09) après plus de 3 285 jours de détention dans plusieurs lieux de détention. C'était à la suite de l'exécution de l'arrêté n°MDHAC/CAB/ 013/09 du 13 juillet 2009 signé par monsieur Charles Mwando Simba, Ministre de la Défense nationale et des anciens combattants ministériel n°MDHAC/ CAB/ 013/09 du 13 juillet 2009. Il est, à ce jour, le plus vieux prisonnier politique jamais connu dans l'histoire de la République démocratique du Congo. Monsieur NGALAMULUME Mukwege Antoine a été condamné dans la nuit du 24 au 25 en novembre 2000 (cf. RMP024/JL/00) par la COM (Cour d'Ordre Militaire) de triste mémoire à 20 ans de servitude pénale principale pour l'infraction d'atteinte aux institutions de la République, et huit personnes parmi ses consorts ont été immédiatement exécutés par fusillade juste après le verdict.
 
Nouvelle persécution :
 
Mais, aussitôt sortie de la prison Centrale de Makala à Kinshasa, libéré le 18 août 2008, Antoine NGALAMULUME est parti sans ses effets personnels, il reviendra le jour suivant le 19 août à la prison pour ces effets où il a été désagréablement accueilli. Antoine NGALAMULUME a été détenu ce jour là de 10h30 à 16 30 dans le bureau du Directeur du quartier militaire de la prison parce que, selon les sources de CODHO, des contradictions alimentées par des éléments des forces de sécurité basés à cette prison, ont été manifestes au sujet de cette libération dans le chef des certaines autorités, selon les sources de CODHO, notamment le Ministre de la Justice, monsieur LUZOLO BAMBI LESSA, l'Avocat général Militaire MUKUNTU, l'Inspection générale de la Police John NUMBI, l'Administrateur général de l'Agence nationale de renseignement (ANR) qui se sont opposé à cette libération. Après moult discussions et négociations entre d'une par le Directeur du quartier militaire, le capitaine NGOY d'une part et les autres éléments des forces de sécurité basés à la prison centrale de Makala d'autre part. Vers 16 h30, et après avoir reçu l'ordre par téléphone, de sa hiérarchie le Directeur du quartier militaire a libéré pour la seconde fois Antoine NGALAMULUME de la prison, mais avec la consigne : « faites attention, il y a beaucoup d'agitations au sujet de ta libération ». Les 20 août 2009, monsieur Antoine NGALAMULUME a révélé aux enquêteurs de CODHO qu'il a reçu les 20 et 21 août 2009,  des appels de la part des personnes sûres qui ont requit l'animât, l'avertissant qu'un mandat de prise de corps a été lancé par les forces de sécurité de la police nationale contre sa personne. Ce qui oblige Antoine à vivre en clandestinité.
 
Fait :
 
C'était à la suite de l'exécution de l'arrêté n°MDHAC/CAB/ 013/09 du 13 juillet 2009 signé par monsieur Charles Mwando Simba, Ministre de la Défense nationale et des anciens combattants ministériel n°MDHAC/ CAB/ 013/09 du 13 juillet 2009 que NGALAMULUME Mukwege Antoine a été libéré. Une liste était annexée à cet arrêté portant les noms des personnes qui ont été jugées par la justice militaire devraient bénéficier d'une libération conditionnelle du faite de leur comportement positive en prison et après avoir purgé le quart de leur peine. Ceux qui s'étaient retrouvé sur cette liste ont été libérés les 13 août 2009, sauf monsieur NGALAMULUME Mukwege Antoine, prétendu faire partie d'un certain « dossier rouge », c'est-à-dire de l'affaire de l'assassinat du président de la République Laurent Kabila.
 
Historique :
 
Pour la petite histoire, CODHO informe l'opinion que monsieur NGALAMULUME MUKWEGE Antoine a été condamné dans la nuit du 24 au 25 décembre 2000 par la Cour d'Ordre Militaire (COM) pour trahison (infraction politique) dans le procès « affaire Commandant Masasu Nindaga et consorts » sous RMP.024/JL/00 à Cantonnier, une localité située près de la cité de Pweto dans l'Est de la Province du Katanga. Monsieur NGALAMULUME MUKWEGE Antoine, un des survivants, après son arrestation à Kinshasa début novembre 2000 dans une vague d'arrestation des ressortissants, civils et militaires, des provinces du Kivu –Nord et Sud et Maniema), il a été détenu successivement à la Direction de la Sécurité militaire ex-DEMIAP à Kinshasa/ Kintambo, au GLM à Kinshasa/Gombe, à l'ANR/Kinshasa- Gombe (Agence nationale de renseignements), et par après transféré dans une résidence privée à Lubumbashi avant d'être ramené à Kinshasa dans une autre résidence privé, puis transféré à la prison de Kasapa à Lubumbashi avant d'être transféré dans la localité de Cantonnier près de la cité de Pweto vers le sud-Est de la province du Katanga. C'est dans ce cadre qu'un simulacre de procès sans appel a été organisé pendant deux jours par la COM (Cour d'ordre militaire) et sans avocats. Un dizaine de personnes ont été poursuivies pour atteinte à la sûreté de l'Etat parmi lesquelles un femme portant son bébé de 2 mois. Huit de ces prévenus ont été condamnés à mort et exécuté immédiatement après le verdict qui est intervenu dans la nuit du 24 au 25 novembre 2000. Parmi les survivants figurait monsieur NGALAMULUME Mukwege Antoine qui a été condamné à 20 ans de prison. Tous les condamnés à des peines de prison ont été ramenés, deux jours après, à la prison de Kasapa à Lubumbashi, puis transférés à la maison d'arrêt de Buluwo à Likasi, toujours dans la province du Katanga pour purger leurs peines. Lors du procès de l'assassinat du président Laurent Kabila (assassiné le 16 janvier 2001 à Kinshasa à sa résidence), NGALAMULUME Mukwege Antoine sera transféré à la prison centrale de Makala à Kinshasa en 2002 par le ministère public, Auditeur général militaire, et mêlé des présumés auteurs de la mort de Laurent Kabila. Et lors des inculpations, ce dernier a été poursuivi entre autres du chef « d'atteinte à la sûreté de l'Etat ». Signalons que l'assassinat de Laurent Kabila a eu lieu à Kinshasa le 16 janvier 2001 alors qu'Antoine Ngalamulume était déjà détenu depuis début novembre 2000. Lors de la sentence du 7 janvier 2003 dans le procès « affaire Eddy Kapend et consorts » le juge militaire n'a reconnu aucune infraction et donc aucune peine à charge de NGALAMULUME Mukwege Antoine.
 
La loi n°05/023 du 19 décembre 2005 portant amnistie pour faits de guerre, infractions politiques et d'opinion a renforcé le décret-loi d'amnistie du 15 avril 2003. Ce qui a obligé le Ministre de la Justice à prendre une série d'arrêtés portant application de la loi sus évoquée, notamment l'arrêté n°047/CAB/MIN/J/2006 du 20 mars 2006. Il se fait curieusement que le nom de monsieur NGALAMULUME MUKWEGE Antoine a été raillé sur la liste des personnes qui devraient bénéficier des mesures d'application de cette loi, alors que tous ses co-condamnés qui étaient incarcérés à la prison de Buluwo à Likasi ont été par cette occasion là en liberté en 2006, sauf à Kinshasa où l'Auditeur général des Forces armées de la RD Congo, autorité compétente pour décider de cette libération s'y opposait jusqu'au 18 août 2009.
 
Recommandation :
 
 Le Comité des Observateurs des Droits de l'Homme (CODHO) recommande aux autorités de la RD Congo de bien vouloir veiller à la protection de la sécurité physique de monsieur NGALAMULUME MUKWEGE Antoine ainsi que des membres de sa famille.
 
Kinshasa, le 22 Août 2009
N'Sii LUANDA S.  Président CODHO
 
  
 REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
 
Pour tout complément d'information contacter le Bureau CODHO à Kinshasa à l'adresse suivante : Immeuble Vévé Center, 1er étage, L./4 , -2, rue Bongandanga, Quartier Anciens combattants, Commune Kasa- Vubu, Kinshasa ;
B.P. 20 Kinshasa 7, RD Congo
E-mail : codho_kinshasa@yahoo.fr, Téléphone : +243(0) 81 50 89 970

Tuesday, August 25, 2009

Kabila fait séquestrer 3 Journalistes de la Radio Moto

Butembo:
L'ANR séquestre 3 Journalistes de la Radio Moto
Beni-Lubero Online, 25-08-2009

Quelques heures après l'assassinat du Journaliste Bruno Koko Chirambiza de la Radio STAR de Bukavu, 3 Journalistes de la Radio Moto Butembo-Beni (RMBB) ont été brutalement séquestrés par des Agents de l'Agence Nationale des Renseignements (en sigle ANR) de Butembo le dimanche 23 Août au début de l'après-midi. L'opinion locale a lié ces deux faits même s'il n'y pas eu mort d'homme à la RMBB. Ces deux faits déplorables démontrent que la Police Congolaise est plus habile à sévir contre les congolais honnêtes que les bandits qui massacrent les populations et volent leurs biens. Le journaliste qui rapporte un fait macabre est poursuivi ou assassiné pendant que le fait macabre n'est pas condamné et encore mois son auteur qui souvent jouit d'une impunité déconcertante. De là  conclure  que la Police congolaise a choisi le camp des malfaiteurs, il n'y a qu'un cran.


Ce qui s'est passé hier dimanche à la RMBB où réceptionnistes et journalistes en plein travail ont été séquestrés, torturés moralement, mettant fin brusquement à leurs émissions et donc abandonnant des milliers d'auditeurs dans le vide, est une antivaleur qui doit être combattue. Notez que les journalistes de la RMBB étaient interpelés par l'ANR sans convocation, sans ordre de mission ou mandat d'amener, etc. Le seul ordre de mission brandi à Kambali était les fusils AK47, des menottes ou craquants.
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Il est 14h00. Les travailleurs voient à travers les fenêtres que la maison de la radio est encerclée par des policiers armés jusqu'aux dents. Ayant appris la nouvelle de l'assassinat du journaliste Bruno de Bukavu dans la matinée du même jour, c'est la panique qui gagne les esprits.
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Quelques minutes après, certains agents de l'ANR bien armés prennent d'assaut la salle de la réception de la Radio où ils ne trouvent que des demoiselles à qui ils demandent de les suivre à l'extérieur. Les demoiselles ont cru qu'elles avaient à faire à des violeurs qui utilisent le viol des femmes comme armes de guerre au Kivu. Sans se consulter, elles ont toutes refusé d'exécuter l'ordre des policiers de l'ANR sans la permission du responsable de la radio. Aussi, l'une d'elles aurait eu le courage de demander pourquoi la radio était assiégée ? Avant qu'elle n'achève sa question, les menottes ont atterri sur ses deux bras. Silence totale !
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Les Agents de l'ANR poursuivent leur opération en s'introduisant dans la salle de la rédaction et au studio de la Radio. Là ils trouvent en plein travail le Père Assomptionniste Claude VINDU, Journaliste, Mr. Serge SIKULI, Rédacteur en chef, et l'Assistant Edouard Mwengesyali Mumbere, enseignant à l'Institut Supérieur Emmanuel d'Alzon de Butembo (ISEAB), et collaborateur de la RMBB. Sans aucune introduction, ces agents dits de l'ordre, ont crié en Lingala comme à l'époque de l'homme de Kawele où dans certaines provinces où l'on ne parle pas Lingala la Police ne parlait que Lingala, au point qu'il n'y avait jamais de dialogue entre la Police et les administrés qui étaient tout simplement des victimes. Du coup c'est le Lingala qui a retentit dans la salle de rédaction de la RMBB : « Responsable ya radio aza wapi, responsable aza wapi, bino ba sango bokanisaka boza ba intouchables, ba pomba, lelo bokomona,…. ».
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Le premier qui voulait expliquer que les responsables de la Radio ne sont pas présents, n'avait pas fini sa phrase avant que l'un des policiers ne menace de le menotter. Un autre agent de l'ANR a de nouveau donné de la voix : « Bo landa binso. Soki bolingi te, tozomema bino na force »
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Sous menaces et intimidations, et ne comprenant pas quelle faute ils avaient commise, les trois journalistes ont cédé, se laissant escorter jusqu'au bureau de l'ANR  par des policiers surarmés comme s'ils étaient  des criminels.
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Arrivés au bureau de l'ANR, les 3 journalistes qui ne savaient pas quelle infraction leur radio avait commise, ont été de nouveau intimidés par d'autres policiers bien armés qui les ont entourés comme s'ils étaient des criminels dangereux. De nouveau, les journalistes ont demandé pourquoi ils étaient arrêtés. Après des intimidations et des tortures morales, on leur dira qu'ils sont arrêtés parce que leur radio continue de diffuser la page nouvelle de RFI contrairement aux instructions du 6 Août 2009 et du 22 Août 2009 données par le chef de l'ANR-Butembo, Mr Alain LIFONGOLA, et envoyées à toutes les radios locales.
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Les Journalistes de RMBB ont rétorqué qu'ils n'ont jamais reçu ces deux instructions écrites concernant RFI mais qu'ils étaient au courant de la rumeur à propos de la coupure du signal RFI. Prenant son courage en main, un de trois journalistes a demandé quel agent de l'ANR avait été chargé de déposer les instructions de l'ANR à la RMBB et à qui il les aurait remises.
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A cette question l'interrogateur de l'ANR répondit que l'instruction de la veille avait été déposée à la RMBB le dimanche matin à 9h00, c'est-à-dire 5 heures avant la descente de l'ANR au studio de la RMBB, et deux heures après la dernière diffusion de RFI de 6h30'. Si la lettre a réellement été remise au responsable de la Radio, les journalistes n'étaient pas encore au courant, le laps de temps étant trop court. Dans tous les cas, la RMBB n'avait pas encore violée la loi de la lettre déposée en 9h00 du même jour car la dernière rediffusion de RFI avait eu lieu à 6h30'. Si l'interpellation avait eu lieu le lundi ou le mardi, l'ANR pouvait dire qu'il y avait eu violation de l'ordre transmis dans le courrier du dimanche.

Malgré cette incohérence notoire dans la démarche de l'ANR, l'interrogateur voulait incarcérer les trois journalistes. Entretemps, la mauvaise nouvelle se répandait de bouche à oreille à travers toute la ville sachant que la RMBB qui avait suspendu toutes ses émissions du jour, est la radio la plus écoutée en ville de Butembo.
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Selon les travailleurs de la Radio qui nous ont fourni l'information, les Supérieurs des Prêtres Assomptionnistes, responsables de la RMBB, étaient descendus au Bureau de l'ANR-Butembo pour demander la libération de 3 journalistes arrêtés. L'ANR accédera à la demande des Prêtres Assomptionnistes à 21h00, heure locale après plusieurs heures de négociation. Les trois journalistes ont ainsi retrouvé l'air libre après plus de six heures de torture morale.
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Les maisons de presse locale condamnent ce comportement de l'ANR à l'égard de la presse et demandent que l'ANR revoie ses méthodes de travail et de collaboration avec la presse. Dans le cas de la RMBB, l'ANR aurait pu se passer de cet acte cow-boy qui a terni davantage son image ! Assiéger le studio d'une radio qui est au service de la communauté, arrêter brutalement les émissions d'une radio de développement, est un manque de respect vis-à-vis des auditeurs et du métier du journaliste. S'il y a un problème, pourquoi ne pas convoquer le responsable de la radio, pas un dimanche mais pendant un jour ouvrable, lui faire savoir le motif d'accusation, lui donner l'occasion de se défendre, et prendre le cas en délibéré… Selon plusieurs observateurs, la purge dans la magistrature congolaise aurait pu commencer dans l'armée et dans la police où des antivaleurs passent pour la loi moyennant les Kalachnikov.
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Kakule Mathe, Butembo
Beni-Lubero Online

Texte distribué par:
 
Mwalimu Kadari M. Mwene-Kabyana, Ph.D.  Tél. (514) 937-2362  Fax (514) 937-9693

La lutte continue. Peu importe le discours de H. Clinton

Message du Patriote

HILLARY CLINTON A CHOQUE LES PATRIOTIQUES.  LA LUTTE CONTINUE...
 
Nous devons nous concentrer sur la mobilisation a l'intérieur comme a l'exterieur du pays. Par mon expérience, les dirigeants occidentaux ne sont pas sensibles a des manifestations par des etrangers. Ils ne comprennent que lorsqu'ils déctectent des signaux que nous sommes capables de mettre leurs interets en difficulté.
 
Nous devons donc  adopter des methods auxquelles ils sont sensibles et surtout influencer leur électorat qui les juge et dont ils ont peur. Nous devrions par exemple planifier beaucoup  d'activités avec des universités aux USA, en Europe, au Japon, au Canada, etc. afin de dénoncer avec éfficacité la tragédie qui déroule au Congo. Par ailleurs, nous devons  continuer a communiquer notre position a travers les médias, leur montrer que nous connaissons tous les plans des prédateurs étrangers et que nous n'allons pas les laisser exploiter et piétiner notre peuple inpunément et indéfiniment. Par example, il est impérieux de dénoncer immédiatement le plan de recolonization du Congo qui se trame derriere les murs a Washington, Londres, Bruxelles, Paris  en utilisant les options militaires telle que l'AFRICOM.

 

Il y a deux choses tout a fait différentes: l'une est la course au pouvoir pour le pouvoir et l'autre est la lutte pour la libération du pays. Libéerer et protéger un pays nécessite la présence d'une armée des jeunes mobilises et conscientises, qui ont le courage de se prendre en charge ainsi que de s'attaquer a l'impérialisme et a la dictature. Ceci demande un investissement important et un travail ardu. C'est notre devoir patriotique, du moins pour ceux qui ont compris. Nos jeunes ont compris, je crois que ce sont ceux qu'on appelle "aines" qui n'ont pas compris Beaucoup de nos compatriotes de la Diaspouri sont hélas aussi corrompus que l'entourage de l'imposteur-président Joseph Kabila. Les jeunes vivant au Congo ont besoin des models, des exemples, des idéologues a suivre. Et c'est en ce moment que les vrais patriotiotes,  comme toi  qui lis et comprends ce message, doivent entrer en jeu.

Le combat de libération se mene d'abord sur terrain au Congo; mais il faut beaucoup de moyens et de resources humaines pour produire l'effet de bombe populaire recherché. La diaspora peut y contribuer a réunir ces moyens. C'est son role et son devoir. Voila comment nous pouvons libérer le Congo et retrouver notre souveraineté. Heureusement, le temps et le Créateur sont de notre cote. La Victoire sera notre.

 

Matthias

Bukavu, Sud Kivu

Sunday, August 23, 2009

Le Congo du 15 au 24 Aout 2009

Exploitation de l'énergie électrique à base de ressources géo-thermales au Katangta
(Xinhuanet 21/08/2009)
Une firme américaine, Trans Gaz Energy, a annoncé jeudi à Kinshasa, l'exploitation de l'énergie électrique à base de ressources géo-thermales dans la province du Katanga au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Le président de cette firme, Kim Barkan a informé le ministre ...
 
Washington - Kinshasa/Coopération militaire : Africom en RDC
(Le Potentiel 21/08/2009)
Le Commandement militaire des Etats-Unis en Afrique (Africom) basé à Stuttgart (Allemagne) est en train de chercher un pays disposé à abriter son siège sur le continent. Si jamais la RDC serait pressentie pour ce faire, cela pourrait susciter un débat intéressant sur la mission dévolue aux ...
 
Alan Doss rassure Muzito: 3.000 nouveaux casques Bleus pour chasser les Fdlr et consorts !
(La Prospérité 21/08/2009)
Des progrès sont réalisés dans la sécurisation de deux Kivu. C'est Alan Doss, le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies qui en a parlé à Muzito, de vive voix, lors d'un entretien hier, à l'Hôtel du Gouvernement. Muzito qui a inscrit dans son programme gouvernemental la ...
 
Symposium de l'ABCA à Kinshasa/Politique monétaire en Afrique : les banquiers centraux plaident pour leur indépendance
(Le Potentiel 21/08/2009)
Les banques centrales africaines, en réunion à Kinshasa, reconnaissent la nécessité d'asseoir leur politique monétaire sur le ciblage de l'inflation. Mais, le préalable reste le soutien « La formulation de la politique monétaire en Afrique : pertinence du ciblage de l'inflation » a été le ...
 
Starec prend la relève du Programme Amani
(Radio Okapi 21/08/2009)
Créé par le président de la République, le Starec, Plan de stabilisation et de restauration des régions affectées par les conflits, a été présenté ce jeudi 20 août à Kinshasa. Le Programme des Nations Unies pour le développement, Pnud, appelle à la mobilisation des fonds pour financer ce plan ...
 
Les « vérités » de Colette Braeckman: « Si les Congolais n'avaient pas résisté, le Congo aurait déjà été démembré depuis longtemps »
(Le Potentiel 21/08/2009)
Dans une interview accordée à Tony Busselen du journal Solidaire, Colette Braeckman, journaliste au Soir, quotidien belge, évoque les derniers moments de l'actualité congolaise. Fait intéressant, elle s'attarde sur un complot international visant la balkanisation de la RDC ainsi que l'une des ...
 
Monuc: 3 000 hommes pour renforcer la Monuc d'ici fin octobre
(RFI 21/08/2009)
3 000 casques bleus viendront renforcer les troupes de la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monuc), d'ici fin octobre. L'effectif de la Monuc s'élèvera alors à un peu plus de 20 000 hommes. Ce nouveau renfort illustre bien les difficultés rencontrées par cette ...
 
Les gouverneurs des banques centrales africaines échangent sur le ciblage de l'inflation
(Xinhuanet 21/08/2009)
La réalisation d'un taux d'inflation faible accélère l'intégration régionale et la stabilité du niveau général des prix, a déclaré le gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), Jean-Claude Masangu, lors du symposium sur la formulation de la politique monétaire, pertinence du ciblage de ...
 
RDC-Belgique : signature prochaine du nouveau programme indicatif de développement
(Le Potentiel 21/08/2009)
Une fois de plus l'agenda du ministre de la Coopération internationale et régionale était plein. La journée du jeudi 20 août a confirmé une réalité qui s'est déjà installée sur l'avenue de la Justice, dans la commune de la Gombe, où se trouve le cabinet du ministre. Comme cela est de ...
 
Enfin du renfort, pourquoi faire ?
(L'Avenir Quotidien 21/08/2009)
La Monuc aura enfin les 3.000 hommes supplémentaires. Pour en arriver là, il avait fallu batailler dur comme fer. Tout s'est passé comme si la situation en Rdc n'était pas suffisamment préoccupante. L'on se souviendra que lorsqu'il était question de constituer cette mission, la communauté ...
 
DDRRR : 11.577 ex-combattants FDLR et leurs dépendants déjà rapatriés
(Radio Okapi 21/08/2009)
De janvier à août 2009, 11.577 ex-combattants hutus rwandais et leurs dépendants ont pu être rapatriés par le bureau de la Division pour la Démobilisation, le Rapatriement, la Réinsertion et la Réinstallation, DDRRR, de la Monuc et le HCR. Un chiffre record par rapport aux années antérieures, ...
 
En Rd-Congo : la 33ème réunion de l'ABCA a posé les bases d'une intégration monétaire, financière et économique
(L'Avenir Quotidien 21/08/2009)
Les pères des indépendances africaines ont rêvé d'un continent devant aspirer à une Afrique sans murailles monétaires. Une Afrique où les facteurs de la croissance économique joueront pleinement pour permettre aux États respectifs de relever les cinq défis majeurs dont la stimulation des ...

Source: africatime.com/rdc

Le "général" semi-analphabete John Numbi Banza et le «bon de ristourne»

 

Le "général"  semi-analphabete John Numbi Banza de la Police nationale.
La tracasserie policière connue sous l'appellation de «bon de ristourne» perpétuée par certains éléments inciviques de la Police spéciale de roulage (PSR) sur les artères principales de la ville de Kinshasa se consolide davantage, au fils des jours, a constaté l'ACP depuis un certains temps.

Cette pratique s'applique généralement aux véhicules commun et autres véhicules des commerçants sur les carrefours et aux autres coins des avenues occasionnant un blocage ou un bouclage express de la circulation dans un sens comme dans l'autre par les éléments de la police routière qui en profitent pour rançonner les conducteurs de ces véhicules.

Souvent, c'est auprès des conducteurs qui desservent le même itinéraire pendant toute une journée que des inciviques de la PSR s'abattent sur eux. Les conducteurs qui s'accommodent à cette pratique sont d'office protégés par les agents rançonneurs de la PSR et sont, ipto facto, «exceptés» du contrôle des documents de bord et des sanctions en cas de violation du code de la route.

Les carrefours les plus utilisés pour cette pratique se trouvent être la route des poids lourds à l'entrée du camps militaire de la marine appelé communément «arrêt Baramoto», au croisement des avenues Kabambare et Kasaï, Kasaï et Kato et Kasa- Ruakadingi dans la commune de Barumbu, à l'entrée du port privé «Appolo» voire à la Nationale n° 1 (Matadi-Kinshasa) et (Bandundu - Kinshasa).

Interrogés par l'ACP, quelques conducteurs affirment que dans un carrefour, ils remettent à chaque agent 200fc, 300fc, parfois 500fc. Un agent femme affectée souvent au carrefour des avenues du Kasaï et Rwakadingi dans la commune de Barumbu, qui refuse catégoriquement de prendre 200fc exige plutôt 500fc alors que ses co-équipiers acceptent volontiers 200fc.

Cette situation créé une familiarité ente les conducteurs corrupteurs et les agents corrompus de la PSR, si bien que la loi perd sa rigueur et l'impunité s'installe. Seuls les conducteurs, qui ne s'apprêtent pas à cette pratique déshonorante, subissent la rigueur de la loi.

L'opinion en appelle à l'intervention des autorités publiques compétentes et plus particulièrement aux responsables de ce corps de police de mettre tout en œuvre pour sévir les coupables avec la dernière énergie car l'honneur du pays en dépend.

(D'après ACP)
© Congoindépendant 2003-2009

... l'élimination prochaine de Joseph Kabila !?

 
 
REVELATION: Une voyante britannique annonce et prédit l'élimination prochaine de Joseph  Kabila. Réponses aux questions posées: S'agit-il d'une disparution "politique" ou "physique" ? Quels en sont les signes précurseurs a observer ? Qui seront les "auteurs" de cette disparution ? Qui en seront les bénéficiaires immédiats ? Dans son tres proche entourage, on rappelle que Joseph Kabila Kanambe a  lui-meme souvent évoqué sa crainte d'une mort subite, notament lors de ses visites a Cambridge aux USA, a Séoul en Corée du Sud et au Nord Kivu.
Joseph Kabila est hanté en permanence par une peur quasi maladive d'un assassinat ou empoisenement. Il se méfie meme de ses parrains rwandais. Que dit exactement la voyante britannique et qu'en pensent les congolais a Londres ? 
Cliquez >>>
 
 

Des faussaires et escrocs congolais a Dallas

 
Des faussaires et escrocs congolais a Dallas
 
ATTENTION: Raphael Katende, chef d'un groupe de faussaires et escrocs congolais a Dallas (USA) collecte actuellement de l'argent des naifs de la diaspora. Il est inconnu de la Communauté Congolaise de Dallas (www.ccdfw.org). Ses pseudo sur internet sont "Papa Alidor" et  "Papa Kalala". Exigez de connaitre son adresse, son téléphone et son emploi. Vous serez alors édifié. Ne donnez pas votre argent naivement. Vérifiez d'abord !  Cliquez >>>
 
 
 
 

Thursday, August 20, 2009

Encore Colette Braeckman ? L'esclavage mental du Congolais

Encore Colette Braeckman ? L'esclavage mental du Congolais

Encore Colette Braeckman ?
Les congolais doivent murir et aiguiser leur intelligence. Il est temps que les congolais cessent de toujours s'interesser a ce que LES AUTRES disent ou pensent d'eux. Il est temps qu'ils arretent de depenser leurs energies a commenter les actions ou pensees des autres a propos du Congo.

Les PATRIOTES CONGOLAIS doivent se focaliser principalement sur ce ce que LES CONGOLAIS pensent, disent et font a propos du Congo. Il est pitoyable et alarmant de constater que nos journaux, blogs, listes et sites internet sont majoritairement composes des pensees et des actions des AUTRES a propos du Congo.

Les congolais passent ainsi leur temps a commenter l'influence ou l'ingerence etrangere et a se preoccuper DES AUTRES au lieu de parler d'eux-memes, de leur vision et de leurs actions dans ou pour leur pays. L'histoire du Congo doit etre ecrite par les congolais pour les congolais et avec les congolais. Nous devons, nous congolais, nous assummer, creer nos propres reperes et cesser de nous refererer aux AUTRES.

Le Congo doit chaque jour se construire avec les pensees, les paroles et les actions des Congolais d'abord. LES AUTRES peuvent se reveler utiles mais en tant que simple complement. C'est cela la vraie independance.

L'independance nationale commence avec et est garantie par l'independance mentale de chaque congolais. La souverainete nationale ne sera possible que lorsque chaque congolais sera individuellement libre a tous les niveaux et pleinement responsable de son destin.

Lambert Ngoi
Citoyen de la RD Congo
Japon


2009/8/21 Kadari Mwene Kabyana <kadari.mwenekabyana@gmail.com>

Colette Braeckman:

« Si les Congolais n'avaient pas résisté,

le Congo aurait déjà été démembré depuis longtemps »


Revue Solidaire (Bruxelles), 17 août 2009

Début août: rencontre entre les présidents Kabila (Congo) et Kagame (Rwanda). Tous deux dirigent des pays qui, depuis des années, sont sur le pied de guerre. D'importants événements au Congo passent toutefois presque inaperçus ici, en Belgique. Tentons de mieux comprendre avec la principale journaliste belge spécialiste du Congo.

Tony Busselen


Spécialiste du Congo, Colette Braeckman, s'est parfois heurtée à la diplomatie belge. Journaliste engagée, elle cherche à faire connaître la réalité congolaise. (Photo Le Soir)


Depuis de nombreuses années, Colette Braeckman suit de très près la situation au Congo pour le quotidien Le Soir. Elle écrit également dans des publications comme Le Monde Diplomatique. Colette est une journaliste engagée. L'an dernier, quand l'ancien ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht s'est dirigé vers une rupture diplomatique avec le Congo, il s'est heurté à la journaliste du Soir. À deux reprises, il a estimé nécessaire de devoir réagir à ses articles par des billets d'humeur. Plus tôt, il avait déjà déclaré qu'elle ne pourrait plus jamais l'accompagner lors de ses voyages à l'étranger. Cela n'a guère fait impression. C'est une dame très aimable mais bien décidée que je rencontre et, manifestement, elle a choisi le camp du peuple congolais.

Quand on lit la presse belge (en dehors du Soir), on a l'impression que le Congo est un pays où se passent depuis de longues années des événements horribles et, surtout, où tout reste bloqué. Votre dernier livre a pourtant comme titre « Vers la deuxième indépendance » ? D'où vient votre optimisme ?

Colette Braeckman. Il découle de la réalité. Je voyage plusieurs fois par an au Congo et je vois les choses que l'on y construit. Lors de mes derniers passages, j'ai vu les chantiers des boulevards à Kinshasa. La semaine passée, le chantier de la route de Beni à Kisangani a démarré. On a commencé à installer la fibre optique à partir de Matadi vers Kinshasa, c'est un bond formidable pour le développement dans le secteur de la télécommunication… Quand on pense à la situation au début de la guerre en 1998, en 1999 en 2001… Si j'avais par exemple osé dire en 2001 que dans dix ans on verrait le retrait des troupes étrangères, des élections, le début de la reconstruction des routes et infrastructures, etc., les gens m'auraient déclarée folle. Le Congo a connu et connaît toujours des problèmes et des injustices énormes, mais c'est un pays qui peut très vite remonter, qui peut surprendre par sa capacité à récupérer. Le pire a été possible, mais le meilleur l'est aussi. Il n'y a pour le moment pas une rue à Kinshasa sans immeuble en construction. Si les Congolais riches et vivant à l'étranger commencent à ramener leur argent dans leur pays, c'est un signe important. Il est vrai qu'il reste beaucoup d'inégalités, une grande misère pour le plus grand nombre, mais le progrès est indéniable.

Le 7 août, il y a eu une rencontre entre Kabila et Kagame à Goma. Au début de cette année, il y a eu l'opération Umoja Wetu, quand les armées rwandaise et congolaise ont collaboré pour neutraliser des rebelles à l'Est du Congo. Nkunda, l'ancien dirigeant des rebelles pro-Kagame, a été arrêté au Rwanda. Ensuite, on a vécu l'échange des ambassadeurs entre le Rwanda et la RDC (République démocratique du Congo). C'est un revirement spectaculaire quand on compare avec la guerre et les tensions entre les deux pays dans la période 1998-2008. Selon vous, d'où vient ce revirement ?

Colette Braeckman. La déstabilisation de la RDC par le Rwanda et l'Ouganda a été rendue possible grâce à l'aval des gouvernements américains dans cette période 1998-2008. Mais il faut dire que les Américains d'aujourd'hui ne sont plus les Américains de 1998-2008.

Depuis lors, il y a eu la crise économique suivie par la victoire d'Obama. Les Américains réalisent en outre aujourd'hui que la Chine devient de plus en plus active en Afrique et que cela change la donne stratégique. Il faut aussi dire que d'importants pays africains comme l'Angola et l'Afrique du Sud ont réalisé que, si le démembrement du Congo avait lieu, le continent n'aurait aucune chance de se développer. Apparemment, les Américains savent aujourd'hui que s'ils continuent à cautionner le pillage du Congo par le Rwanda et l'Ouganda, cela nuira à leurs intérêts en Afrique.

Lors de la conférence de presse à Goma de Kabila et de Kagame, ce dernier a dit : « Je ne suis pas ici pour parler du passé, mais pour parler du futur ». Cela a choqué beaucoup de Congolais, victimes de l'agression. Il existe un grand scepticisme chez les Congolais quant à la volonté de paix de Kagame. Que leur répondez-vous ?

Colette Braeckman. Qu'ils ont raison d'être vigilants sinon sceptiques… On a vu tout ce que le Rwanda et l'Ouganda ont fait au Congo pendant toutes ces années. Mais il faut faire une distinction entre un accord politique réaliste qui apporte la paix, d'un côté, et les crimes contre l'humanité et les crimes de génocide, de l'autre. De tels crimes ont été commis, ils sont imprescriptibles et aucun accord politique ne peut les effacer. On l'a vu avec Bemba, qui a commis des crimes et avec lequel Kabila a conclu un accord politique. On a vu Bemba participer au gouvernement 1+4 et on l'a vu rivaliser avec Kabila lors des élections. Or, après tout cela, il se trouve aujourd'hui en prison à La Haye. Si un accord politique peut amener la paix et rendre la reprise de l'agression plus difficile, tant mieux, mais aucun accord politique ne pourra jamais effacer les crimes qui ont été commis. Un autre exemple, c'est Bosco Ntanganda : Kabila a expliqué que pour lui, aujourd'hui, la paix est plus importante que la justice. Mais c'est une position à court terme, dictée par le réalisme politique, cela n'efface rien de ce qui a été commis. Il y aura toujours des gens qui vont se souvenir de ces crimes et tôt ou tard vont traîner les criminels devant la justice.

On aurait pensé que la rencontre aurait lieu sous le patronage de Hillary Clinton à l'exemple de son mari qui avait réconcilié Arafat et Barak à Camp David. Mais les deux présidents ont tenu à se voir avant l'arrivée de la secrétaire d'État américaine. Comment peut-on interpréter cela ?

Colette Braeckman. Je crois qu'aussi bien Kabila que Kagame sont jaloux de leur indépendance et leur autonomie. Ils ont des racines communes. Tous les deux ont été influencés par la Tanzanie de Nyerere. Kabila a connu l'exemple de son père qui était un anticolonialiste convaincu et qui s'est battu toute sa vie pour l'indépendance du Congo. Mais peu de gens se rendent compte que Kagame a aussi été influencé dans sa jeunesse par ce courant nationaliste africain. Quand il avait 18 ans, il est allé se battre avec le Frelimo au Mozambique et a reçu une formation à Cuba. Malgré le fait qu'après, il est devenu un grand ami des Américains et malgré tout ce qu'il a fait au Congo, il y a toujours quelque chose de cette période qui est resté chez lui. Ce type de dirigeant africain accepte de moins en moins le patronage des soi-disant faiseurs de paix occidentaux. Même l'ancien président nigerian, Obasandjo, l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU Ban Ki Moon, n'était pas au courant de la rencontre et s'est vu obligé de se précipiter à Goma pour apprendre ce qui s'est passé.

Souvent on a l'impression que le peuple congolais est une victime passive et aucunement acteur, les vrais acteurs étant les dirigeants congolais, rwandais et occidentaux. Est-ce vrai?

Colette Braeckman. Non, pas du tout. Si les Congolais ont survécu à la guerre, aux violences sexuelles, aux pillages, c'est qu'ils se sont organisés entre eux. Le problème est que ceux qui captent la parole, ce sont souvent des ONG occidentales qui disent défendre les intérêts du peuple et qui parlent au nom de leurs partenaires. Mais il existe des milliers d'associations qui font que le peuple congolais continue à vivre et dont on n'entend jamais parler. Les élections, par exemple, n'auraient jamais pu avoir lieu s'il n'y avait pas eu des dizaines de milliers de Congolais qui ont transporté les urnes, parfois sur leur tête ou avec des pirogues, et qui ont été observateurs dans les locaux de vote. Durant la guerre, alors que l'armée rwandaise voulait occuper le Katanga, ce sont les Mai Mai, milices locales autour de Kabinda et personne d'autre qui les ont empêchés. Les femmes aussi réussissent à survivre à la violence sexuelle en s'entraidant. Si les Congolais n'avaient pas résisté, le Congo aurait déjà depuis longtemps été démembré.

L'année prochaine aura lieu le 50e anniversaire de l'indépendance. Dans votre dernier livre, vous décrivez comment la Belgique s'est de plus en plus détournée du Congo. On a connu l'année passée les ruptures des relations diplomatiques. Existe-t-il encore un futur pour les relations entre la Belgique et le Congo?

Colette Braeckman. Dans le passé, l'intérêt de la Belgique pour le Congo a toujours été inspiré par des motifs économiques. Or, le patronat belge ne semble plus aujourd'hui vraiment intéressé par le Congo. Thomas Leysen, le patron de la FEB, assure carrément que le patronat belge a tourné cette page. On le voit aujourd'hui encore quand, après la rencontre entre Kabila et Kagame, le gouvernement belge ne trouve même pas nécessaire de publier un communiqué ou de donner un commentaire. C'est comme si quand ce n'était pas une paix dans laquelle les Belges ont joué un rôle important, alors cette paix n'existe pas.

Il est vrai que dans certains milieux religieux et culturels belges, on est resté concerné par ce qui se passe au Congo. Aussi dans les milieux politiques, il y a une minorité de personnalités qui est convaincue que la Belgique garde des atouts à cause de son passé colonial en Afrique centrale. Atouts qui lui permettraient de jouer un rôle de premier plan au niveau international. Je reste convaincue que Louis Michel, par exemple, a joué un rôle positif au Congo pour aider à mettre fin à la guerre. Les Congolais eux-mêmes rêvent toujours que les Belges vont revenir pour reconstruire ensemble avec eux le pays. Mais je crois qu'ils se font des illusions. De l'autre côté, il existe une diaspora congolaise importante en Belgique. On estime jusqu'à 125 000 les congolais vivant en Belgique. C'est plus qu'il n'y a jamais eu de Belges au Congo sous la colonisation. Ils s'intègrent dans la vie sociale, culturelle et aussi politique. Chaque parti politique a des Congolais sur ses listes. C'est parce que cela rapporte des voix. Or ces gens restent toujours attachés à leur pays.

Mais je pense qu'au fur et à mesure que le Congo va renaître, la Belgique va perdre de l'importance et c'est peut-être mieux comme ça, vu ce que la Belgique a fait dans le passé dans ce pays.

Vous êtes connue pour vos analyses critiques et indépendantes vis-à-vis des autorités, surtout vis-à-vis de la diplomatie belge. Comment réussissez-vous à rester comme ça et à survivre aux pressions ?

Colette Braeckman. C'est grâce à mon journal qui me publie et qui respecte l'indépendance du journaliste. En ce qui concerne la pression et des réactions parfois colériques, je pense souvent que « l'actualité reste et les ministres passent ». La situation en Belgique est aussi différente qu'en France ou en Grande Bretagne. Quand on voit comment la presse française est resté docile lors du génocide au Rwanda, ou comment le presse britannique manque souvent de crédibilité lorsqu'elle parle du Zimbabwe ou de l'Afrique du Sud, alors je pense qu'en Belgique les autorités ne sont pas si fortes que dans ces pays-là.

Colette Braeckman est l'auteur de divers ouvrages sur l'Afrique centrale, Colette Braeckman a publié trois livres cette année : « Les nouveaux prédateurs » (une seconde édition complétée), « Lumumba, un crime d'État », tous deux chez Aden, et « Vers la deuxième indépendance du Congo » aux éditions Le Cri–Afrique.

Texte distribué par:

Mwalimu Kadari M. Mwene-Kabyana, Ph.D.
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Wednesday, August 19, 2009

Le rwandais Ruberwa du RCD traduit en justice a Kinshasa

RCD, Ruberwa traduit en justice
(7sur7.cd 18/08/2009)

Le rwandais Ruberwa du RCD traduit en justice a Kinshasa  __  C'est peut-être le point de non retour dans le conflit de leadership qui déchire le Rassemblement Congolais pour la Démocratie. Depuis jeudi jeudi 13 août, l'affaire est portée devant les cours et tribunaux de Kinshasa.

Le comité de crise présidé par Trésor Kapuku a assigné le camp adverse pour obtenir l'annulation en bonne et due forme des décisions de révocation et de cooptation de nouveaux co-fondateurs du parti, prises par Azarias Ruberwa à la veille de la date anniversaire de la création de l'ex rébellion, le 2 août dernier. L'ancien vice-président de la République tentait
ainsi de contrecarrer le désaveu de 38 des 44 membres co-fondateurs du parti, qui avaient désavoué son leadership semaines plus tôt. Motif : l'avocat s'accrochait indûment à la présidente, pourtant tournante du parti depuis 2005, année de la fin de son second mandat. Les révocations de Ruberwa sont jugées anti-statutaires.

« La cooptation irrégulière de membres du Collègue des fondateurs et l'exclusion cavalière des autres en violation flagrante des textes, est sans le moindre doute, une énième tentative qui cache mal les visées du camarade Azarias Ruberwa de se reconstituer une majorité alimentaire acquise à sa cause dans l'unique dessein de se maintenir à la tête du parti, alors qu'il a déjà été désavoué et que, du reste, le mandat dont il se prévaut n'est pas régulier », assure un communiqué rendu public à cet effet. Le 2 août, date anniversaire de la création du RCD, des sympathisants du Comité de crise qui s'étaient trop approché du siège du parti à la Gombe ont été mis aux arrêts sur ordre de Ruberwa. ET le comité de crise s'en est allé célébrer l'événement dans un bistrot de la commune de Lingwala.

Cela sentait déjà le roussi.

Sous les dehors d'une guerre de leadership entre un ou deux individus, c'est l'essence même de ce parti longtemps allié de Kigali qui se joue aujourd'hui. Le camp Trésor Kapuku, ce jeune gouverneur de la province du Kasai Occidental qui préside le comité de crise, lutte contre une tentative de réduction d'un parti politique à une ethnie et de sa lutte pour la conquête du pouvoir à un antagonisme ethnique. «On ne peut pas ramener les avantages d'un président de parti politique à des entrées dans les chancelleries occidentales », déplorait Kapuku au cours d'un meeting populaire à la Fikin. En fait, c'est toute la politique du RCD,depuis sa création, qui était ainsi désavouée en public : elle consistait, largement,à présenter une tribu, celle des banyamulenge, comme la bête noire de toutes autres tribus de la Rd Congo. Et dans une large mesure, à réserver les avantages politiques dus au parti à une élite tribale.On se le cache un peu moins aujourd'hui, au sein du comité de crise qui ne compte quasiment pas de membre cofondateur munyamulenge. Le parti n'est pas la représentation d'une ethnie.

C'est celle d'une mosaïque d'ethnies rd congolaises. Que Ruberwa et les 8 confondateurs du RDC qui lui sont encore fidèles l'entendent ainsi ou pas. Au-delà de la récusation des décisions de révocation et de cooptation des membres cofondateurs, l'assignation du 13 août appelle également la justice à constater la fin du mandat présidentiel de l'ancien vice-président de la République depuis 2005.

« Il n'existe, en effet, aucune décision de l'organe compétent,désignant formellement Monsieur Azarias Ruberwa à la tête du parti conformément aux dispositions des statuts en vigueur tels qu'amendés et adoptés en décembre 2005 », rappelait déjà la déclaration du Comité de crise du 17 juillet dernier.

 

 

© Copyright 7sur7.cd

Monday, August 17, 2009

APARECO: renseignements !?

L'APARECO a-t-elle reellment un reseau implante en RDC ?

Mesdames / Messieurs,
un etudiant/prof congolais de l' unikin avait pose une question tres importante a hillary clinton mais la question a ete mal traduite, provoquant une colere injustifiee de h. clinton. le pauvre etudiant ou prof a ete accuse d' impolitesse et de macho dans la presse francophone ( afp, france24, etc.) sans que la diaspora ne reagisse avec indignation. CNN et d'autres medias anglophones ont heureusement tenu a corriger et blamer clinton pour une reaction primaire.

QUESTION: l' apareco qui dit avoir un reseau de renseignement en rdc peut-il retrouver l etudiant inconnu, communiquer son telephone et e-mail a toute la diaspora afin que toute la diaspora puisse le feliciter pour son courage, sa perspicacite et la pertinence de ses propos ? voici un cas ou l'apareco peut prouver son utilite et son efficacite. ca permettra de laver l'apareco de sa reputation d'organe de propagation de bobars et de manipulations.
Donnons donc 10 jours a l'apareco pour retrouver ce patriote congolais que tout le monde semble avoir ignore.

Lambert Ngoi
citoyen de la RD Congo

Friday, August 14, 2009

NE VIVEZ PAS COMME DES FOUS

Pere Luigi
 
NE VIVEZ PAS COMME DES FOUS                  20°Dimanche TOB -16 Aout 2009

ECOUTER
Ephesiens  5, 15-20
Frères, prenez bien garde à votre conduite : ne vivez pas comme des fous, mais comme des sages. Tirez parti du temps présent, car nous traversons des jours mauvais. Ne soyez donc pas irréfléchis, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur. Ne vous enivrez pas, car le vin porte à la débauche. Laissez-vous plutôt remplir par l'Esprit Saint. Dites entre vous des psaumes, des hymnes et de libres louanges, chantez le Seigneur et célébrez-le de tout votre coeur. A tout moment et pour toutes choses, rendez grâce à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus Christ.

REFLECHIR
C'est Saint Paul qui nous aide ce dimanche a réfléchir. Le texte que nous avons lu est très actuel et touche notre vie d'aujourd'hui.

« Nous traversons des jours mauvais »
Il nous faut  bien ouvrir les yeux et avoir le courage de bien saisir la réalité. C'est vrai que nous traversons des jours mauvais. Su le plan mondial c'est la crise financière qui touche partout même dans notre pays le Congo. Sur le plan national : sont nos problèmes à nous ;
-  d'un pays encore plongé  dans l'insécurité, de milliers et milliers de personnes encore sur les routes, déplacés, loin de leurs villages et maisons, errants dans les forets et les brousses ; de pillages, viols et meurtres de tout genre ;
- d'un pays qui se débat entre dictature et démocratie, qui ne réussit pas, surtout dans ceux qui nous gouvernent,  à se déshabiller du passé très autoritaire, où le chef de l'état était le seul patron  de tout et de tous ;.
- d'un pays où l'impunité et la corruptions semblent avoir  pris possession de tous et n'épargnent personne.
Nous traversons des jours mauvais 
- dans un pays si riche en sous-sol, mais si pauvre dans la majorité ces habitants, condamnés à vivre au seuil de la misère et condamnés aussi à lutter durement pour la survie de tous les jours.
Tirez parti du temps présent. Saint Paul nous pousse donc à prendre conscience du temps présent e  de toutes les problématiques qu'il comporte,  et depuis que le péché est entré dans le monde et je dirais à pris possession de nos terres du Congo, cette parole de saint Paul est d'actualité à toutes les époques ; car l'homme au cœur dévoyé ne peut enfanter que la haine et la guerre ; ne peut que être mensonger et égoïste, capable seulement de faire du mal.
Ne vivez pas comme des fous, mais comme des sages. Celui qui fait du mal est un fous, incapable de comprendre, incapable de réfléchir, incapable aussi de sentiments de pitié, de repentance, de miséricorde et de réconciliation.
Alors que tout homme est fait pour Dieu,  spontanément nous devrions nous élancer vers Dieu dans un élan filial de reconnaissance. Au contraire  nous nous détournons du Seigneur et nous cherchons constamment d'asservir toutes  les créatures pour nos passions et nos plaisirs personnelles. J'aime beaucoup ce que disait feu Mgr Kabanga, Archevêque de Lubumbashi : « A la racine du mal zairois il y a un triple mauvaise usage de l'argent, du pouvoir et du sexe. »
Aujourd'hui nous devrions aussi ajouter le mauvaise usage de la religion. Avec toutes ces églises soit-disantes du réveil qui naissent comme des champignons dans chaque coin de nos rues et qui, parfois, ne font que  nous servir de drogue, pour nous enfuir de la réalité de nos vies. 
Le fou ou l'insensé est celui qui a perdu le sens, c'est-à-dire qui ne sait ni d'où il vient, ni où il va ; et qui ne s'en soucie guère, tant il est fasciné par le miroir aux alouettes de ce monde. Le sage est celui qui ne se laisse pas conduire par la mode du moment, qui a ses idées, qui sait comment partager, dialoguer, respecter. Le sage est celui qui se tourne donc  vers Dieu et cherche humblement sa volonté. Impossible cependant de se mettre en route sur le chemin du bonheur, sans avoir auparavant pris conscience que ce qui nous procure de la joie en ce monde n'est le plus souvent qu'un piège décevant qui nous détourne de notre vraie félicité. Eclair de lucidité douloureux, certes, mais : « Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés ».

 « Tirez parti du temps présent ». Les malheurs des temps devraient au moins nous conduire à la réflexion, de la réflexion à la conversion, de la conversion à la repentance.  Et de la repentance à l'action.
Ne soyez donc pas irréfléchis, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur. Ce qui nous manque c'est l'humilité. L'humilité d'admettre ses propres fautes, ses incompétences, ses limites. Au contraire, dans notre pays, c'est l'orgueil qui demeure partout, dans les familles, dans les églises, dans la société parmi nos gouvernants.
L'humilité de savoir écouter les voix différentes qui se lèvent de partout et qui réclament justice, un monde plus fraternel,
Mais comment peut-on d'irréfléchi devenir sage ? Comment peut-on « quitter sa folie et suivre le chemin de l'intelligence » ? Où trouver la sagesse qui conduit à la vie ?
Dans le passage du livre des Proverbes (Pr 9, 1-6)  que nous lisons dans la liturgie de la Messe de ce dimanche , l'auteur  nous apprend que la sagesse demeure dans un palais à sept colonnes - symbole de la perfection et de la plénitude, sanctuaire de l'ère messianique où le peuple à nouveau rassemblé pourra offrir à Dieu une offrande qui lui soit agréable. C'est là que comme une maîtresse de maison - ou plutôt comme une Souveraine - la Sagesse divine invite l'homme sans intelligence mais disposé à quitter sa folie, à s'attabler avec elle pour partager le pain et le vin qu'elle a apprêtés.
Non pas « le vin ancien qui enivre et porte à la débauche », mais le vin nouveau de l'Esprit, qui réjouit les cœurs d'une sainte joie, et pousse le fou devenu sage à « chanter le Seigneur et à le célébrer de tout son cœur ».
La débauche est la conséquence d'une vie sans Dieu et sans le respect de la personne humaine.  La débauche donc  des seigneurs de la guerre. La débauche de la politique du mensonge  choisi comme moyen de gouvernement.
Laissez-vous plutôt remplir par l'Esprit Saint. « Difficilement nous oublions Dieu, mais nous vivons jour après jour comme si Dieu n'était pas là. On cherche Dieu quand on a besoin de lui… » me disait un honorable député de la République.
Dites entre vous des psaumes, des hymnes et de libres louanges, chantez le Seigneur et célébrez-le de tout votre cœur. A tout moment et pour toutes choses, rendez grâce à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus Christ.
« Puisque le monde avec toute sa sagesse n'a pas su reconnaître Dieu à travers les œuvres de la Sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par cette folie qu'est la proclamation de l'Evangile » (1 Co 1, 21).
AGIR
Se laisser conduire c'est comme perdre notre liberté. Se laisser conduire par Dieu c'est mettre notre liberté dans ses mains. La folie de l'Evangile est folie de la croix d'un Christ qui se donne pour le bonheur eternel du monde.

 

PRIER
« "Ouvre mes yeux, Père, aux réalités qui m'entourent et qui sont en moi. Ouvre mes yeux sur les temps présents, pour que je puisse le discerner. Ouvre mes yeux sur les  merveilles de ton amour, toujours présentes dans ceux que je rencontre et que tu as mis sur mon chemin ;
Seigneur qu'à tout moment et pour toutes choses je puisse te rendre grâce, pour tout ce que tu accomplis à chaque instant , malgré ma petitesse et ma fragilité.
"Remplis-moi de ton Esprit" afin que je sache lutter contre tout mal  et que  je puisse "éviter le mal, faire ce qui est bien et poursuivre la paix" (Ps) sans relâche.
Amen
© kakaluigi, 2009


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Thursday, August 13, 2009

Le depute-collabo Yves Kisombe se retrouve nu dans la rue...a Londres


Le depute-collabo Yves Kisombe battu et laisse nu dans la rue au Royaume-Uni



Source: SKYPE LumumbaCongo



13 Aout 2009: Yves Kisombe vient de subir le meme sort que She Okitundu a Londres. (ARCHIVES: Re-lire >>> )

YVES KISOMBE BATTU ET NU COMME UN SERPENT
A TOTTENHAM AU ROYAUME UNI.

La Resistance Congolaise de UK avait deja bien avise tout Congolais que les politiciens, les musiciens, et pasteurs qui vivent au Congo sont interdits de mettre leur pieds ici au Royaume Uni jusqu'a la liberation totale de notre cher pays le grand Congo.


Ce matin vers 1h00 un acolyte d'Hyppolite Kanambe au nom de Mr YVES KISOMBE a ete recupere par les vaillants combattants/resisitants dans un nganda au nord de Londres (Chez King Georges).


Les services secrets de la Resistance qui suivaient le mouvement de ce traitre collabo YVES KISOMBE depuis toute la journee d'hier 12 Aout 2009, ont finalement passe les informations le concernant aux Bana Mabe de la resistance qui ont fait leur travail convenablement.


Ils ont trouve ce traitre collabo YVES KISOMBE dans ce restaurant entoure de deux filles congolaises. Ils l'ont sorti a l'exterieur ou il s'est retrouve entoure des combattants/resistants qui lui ont demande des explications sur ses propos anti-patrie au parlement de la RDC. Premier point: tu reconnais d'avoir contredit le leader de Bundu dia Kongo Ne Mwana Nsemi alors qui plaidait la cause de nos compatriotes qui se battent contre ce regime d'occupation installer en RDC ? Sa reponse: Ne Mwanda Nsemi n'est se jamais addresse a moi pour ce probleme,


Deuxieme point: tu as soutenu le discour de l'imposture d'Hyppolite Kanambe alors que tu tu savais que tout se qu'il disait etait faux et mensonger? Sa reponse: qu'est-e ce qui etait faux dans ce discours ? Je soutien ce discours de Kabila (Kanambe) et ...,


Alors qu'il n'avait meme pas termine sa phrase un combattant/resistant lui envoie une claque a la figure, un autre lance un coup et un double-pattes. En moins de cinq minutes ce traitre-collabo se retrouve par terre. Tous les combattants/resisitants qui etaient dans ce lieu ont saute sur ce traitre collabo YVES KISOMBE.



YVES KISOMBE a vu sa veste, sa chemise et son singlet enleves. Il voulait s'acrocher a sa ceinture pour qu'on ne puisse pas lui retirer son pantalon mais les vaillants combattants/resisitants ont fait leur boullot. Le traitre-collabo YVES KISOMBE a ete << mutakaliser>> . Le soit disant parlemantaire s'est retrouve totalement nu sur West Green Road a Tottenham a 1h00 du matin. La police qui passait a vu beaucoup des gens dans la rue et s'est arretee pour demander ce qui se passait. Subitement ils ont vu un homme couche au sol nu. Les combattants/resistants ont explique a la police que les politiciens, pasteurs et musiciens collabos-congolais evoluant en RDC ne sont pas les bienvenus ici. Ce traitre-collabo qui avait recu une bonne frappe avait perdu connaissance, la police lui demande son nom et il se presente au nom de Kanambe. Perte de memoire !


YVES KISOMBE est entre dans la voiture de la police tout nu pour attendre l'arrivee de l'ambulance. Jusqu'a present personne ne sait ou se trouvent les habits de ce monstre traitre collabo Yves Kisombe.



Toute la resisitance remercie ces vaillants combattants/resistants qui ont fait ce tres beau bollot. L'embargo continue, a bon antendeur salut.


VIVE LE COMBAT


VIVE LA RESISTANCE


LA RESISTANCE CONGOLAISE UK



Monday, August 10, 2009

Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat US, en RD Congo

 
 
 
JOSEPH KABILA A ECHOUE    Cliquez >>>

Arrivée lundi 10 août à Kinshasa, dans le cadre d'une visite de 48 heures, la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Rodham Clinton, a eu, dans l'après-midi, un échange avec des étudiants de l'Université de Kinshasa (Unikin) devant lesquels elle a dénoncé les violences faites aux femmes en demandant au gouvernement congolais de ne pas laisser impunis les individus suspectés de participation aux atrocités qui ont lieu à l'Est du pays.

Fidèle à une certaine tradition américaine, la patronne de la diplomatie américaine a entamé son séjour congolais en allant à la rencontre de la société civile. La vraie. Et ce par une rencontre-débat avec une centaine d'étudiants de l'Unikin. Le Collège Saint Joseph (Elikya), situé dans la commune de la Gombe, a servi de cadre à cette manifestation. Selon la radio Okapi, le basketteur Mutombo Dikembe était présent aux côtés d'«Hillary».

Durant une heure, la «secretary of State» a répondu à une dizaine de questions portant essentiellement sur la politique. Est-elle venue au Congo par pitié ? C'est une des questions posées par un étudiant. Hillary Clinton a fait remarquer dans sa réponse que la RD Congo se trouve «à un moment crucial de son histoire». Et il revient aux Congolais «de faire de bons choix». Elle a souligné la disponibilité des Etats-Unis à établir un «partenariat» pour «construire l'espoir» au Congo-Kinshasa «et d'écrire cette nouvelle page d'histoire avec le peuple congolais».

Hillary a exhorté les dirigeants congolais «à suivre l'exemple des pays riches en minerais qui se sont développés, comme par exemple le Botswana en Afrique australe». Une allusion subtile aux rapports rédigés par des Organisations non gouvernementales sur la «guerre économique» qui prévaut dans la partie orientale du Congo. Une guerre qui a pour origine l'exploitation illégale des minerais rares.

Causes profondes du conflit à l'Est

Hillary Clinton devait faire un «saut» à Goma afin de rencontrer Joseph Kabila. Elle devrait saisir cette occasion pour demander au gouvernement congolais «de s'attaquer aux causes profondes» du conflit dans l'est de la RD Congo afin de faire cesser l'utilisation des femmes comme «armes de guerre». «Je vais, a-t-elle déclaré, plaider avec énergie non seulement pour qu'on vienne en aide à ceux qui subissent des abus et de mauvais traitements (...), et notamment aux femmes que l'on transforme par le viol en véritables armes de guerre, (...) mais aussi pour qu'on cherche à mettre fin à ce conflit". Ajoutant : "Je vais à Goma pour condamner les violences indicibles faites aux femmes et aux jeunes filles dans l'est du Congo". "Il s'agit du pire exemple d'inhumanité faite par les hommes aux femmes."

La chef de la diplomatie américaine semble consciente du fait que l'instabilité qui prévaut depuis plus d'une décennie dans les provinces orientales du Congo trouve une partie d'explication dans l'exploitation illégale des minerais par des groupes armés. Ceux-ci sont manipulés non seulement par des Etats voisins mais aussi par des autorités congolaises. Civiles et militaires. Questions : Quelles sont les causes profondes du conflit qui secoue toute la partie orientale de la RD Congo ? Quid des groupes armés ? Qui les finance et les arme ? Il faut espérer que la secrétaire d'Etat américaine et Joseph Kabila auront le courage de jouer carte sur table en appelant le chat par son nom.

Au commencement était la destruction en vol du «Falcon 50» transportant le président rwandais Juvénal Habyarimana. C'était le 6 avril 1994. Cet acte terroriste non élucidé à ce jour a été suivi par le génocide qui a frappé essentiellement les membres de la communauté tutsie. Plus d'un million de Hutus ont trouvé refuge dans les provinces du Kivu où étaient déjà établie les réfugiés tutsis des événements de 1959. Le conflit Hutu-Tutsi a été ainsi exporté sur le sol congolais.

Les groupes armés

En septembre 1996, l'armée patriotique rwandaise pilonne les camps des réfugiés hutus. Au motif que ceux-ci se préparaient à envahir le Rwanda. C'est le déclenchement de la guerre des Tutsis zaïrois dits «Banyamulenge». Cette «rébellion» a deux agendas. Le premier consiste à «éloigner», le plus loin des frontières rwandaises, les Interahamwe et autres éléments des ex-Forces armées rwandaises. Le second s'est traduit par la naissance mi- octobre de la même année, à Kigali, de l'AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo). Objectif : renverser le régime de Mobutu grâce à l'appui notamment des armées angolaise, ougandaise et rwandaise. L'Amérique était dirigée à l'époque par un certain Bill Clinton.

En août 1998, LD Kabila, porté au pouvoir une année auparavant, rompt avec ses anciens parrains rwandais et ougandais. Une nouvelle «rébellion congolaise» voit le jour… à Kigali. Sa dénomination : Rassemblement congolais pour la démocratie RCD. Plusieurs groupes armés dits «patriotiques» vont s'essaimer dans les provinces du Kivu dans la mouvance «Mai Maï».

En avril 2004, des experts des Nations Unies ont publié un rapport stigmatisant le rôle du Rwanda et de l'Ouganda dans le pillage des ressources naturelles en RD Congo autant que dans l'instabilité qui règne à l'Est. Une soixantaine de personnalités congolaises et étrangères ont été nommément citées. Ce rapport est resté sans suite.

Dans un rapport publié en juin 2009, l'Ong congolaise CEADHO (Centre de l'Education, animation et défense des droits de l'Homme), basée à Bujumbura, a énuméré une dizaine de groupes armés dans les deux provinces du Kivu. A savoir notamment : FDLR, Maï Maï Byamungu, FRF-Bisogo, Groupe Mulumba, Zabuloni, Shikito, Ntamushobora, Yakutumba , Twirasaneo. On regrettera qu'aucune indication n'ait été donnée sur le mode de financement de ces guérillas autant que leur approvisionnement en logistique.

«Intérêt humanitaire»

Avant de fumer le calumet de la paix avec son homologue rwandais en janvier dernier à travers l'opération conjointe «Umoja wetu», Joseph Kabila accusait quasi explicitement le voisin rwandais. «A vous tous, femmes, hommes et enfants du Kivu et de la Province orientale qui avez été forcés d'abandonner vos maisons et vos villages à cause de la guerre qui nous est imposée», déclarait-il pas plus tard que le 15 décembre 2008 lors de son discours devant les deux Chambres réunies en Congrès.

Dans une interview accordée au mensuel «Grands Lacs Magazine», paraissant à Londres, édition datée juin 2005, «Joseph» ne disait pas autre chose : «Aujourd'hui, l'ensemble du territoire a été totalement pacifié et sécurisé, et il ne reste qu'à régler le problème de la dissidence survenue au Nord Kivu (Ndlr :le CNDP de Laurent Nkunda) soutenue par le Rwanda.» Et d'ajouter : «(…). Le Rwanda est un pays qui ne respecte pas ses engagements ni la parole donnée. Nous avons signé depuis 2002 plusieurs accords avec le Rwanda, notamment à Lusaka, à Pretoria, à Washington et tout récemment à Kigali et à Dar-es-salam. A chaque fois, il les a foulés aux pieds.»

Reste à espérer que la secrétaire d'Etat américaine réalisera au terme de ce voyage que les «causes profondes» de l'instabilité qui règne dans la partie orientale du Congo sont à rechercher au sommet de l'Etat non seulement à Kinshasa mais aussi à Kigali et sans doute à Kampala. Les dirigeants de ces trois pays se comportent depuis plus d'une décennies en véritables «chefs d'Etat-voyous».

Les Congolais seraient mal inspirés de nourrir un grand espoir de changement suite à ce bref séjour de la patronne de la diplomatie US. Le changement sera l'oeuvre des Congolais eux-mêmes ou ne le sera pas. En effet, le Congo démocratique, dans sa configuration actuelle, ne présente qu'un «intérêt humanitaire» pour les Etats-Unis d'Amérique. Le pays est donc loin d'être un "partenaire vital" dans la stratégie américaine de la lutte contre le terrorisme ou le trafic de drogue. La RD Congo n'est pas non plus un gros exportateur de pétrole et du gaz...

Baudouin Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2009

Oscar Kashala en route pour Kinshasa !

Préparatifs des élections locales: Oscar Kashala en route !
(La Prospérité 10/08/2009)


L'information a filtré d'une réunion de prise de contact tenue fin juillet, à Kinshasa, par ses proches collaborateurs. Cette rencontre préparatoire au retour de celui qui est sorti 5ème à l'issue du 1er tour de la présidentielle de 2006, a permis aux cadres et sympathisants d'être fixés sur la participation de l'UREC aux prochaines élections municipales et locales.

Ils ont eu également la confirmation quant à la candidature de leur Président, Oscar Kashala, à la présidentielle 2011. Voilà qui justifie la détermination de redynamiser les activités du parti restées en veilleuse, depuis bientôt trois ans. Un temps mort qu'on qualifie de repli stratégique à l'UREC qui, souligne-t-on, entend, dès maintenant, consolider sa base à travers toute la République Démocratique du Congo afin d'arrêter des stratégies pour la conquête du Pouvoir. Le Président de l'Union pour la Reconstruction du Congo, UREC, M. Oscar Kashala rentre au pays, sauf changement de calendrier, avant la fin de cette année. L'information a filtré d'une réunion de prise de contact tenue fin juillet, à Kinshasa, entre le Vice-président Fédéral de l'UREC/Europe, Jeef Ciamala ; la Secrétaire Générale Kimpiobi, le Secrétaire Général adjoint et quelques sympathisants de ce parti politique.

A en croire notre source, cette rencontre préparatoire au retour de l'un des candidats malheureux à la présidentielle de 2006, a permis aux cadres et sympathisants d'être fixés sur la participation de l'UREC aux prochaines élections municipales et locales. Ils ont eu également la confirmation quant à la candidature de leur Président, Oscar Kashala, à la présidentielle de 2011. Voilà qui justifie, soutient Jeef Ciamala, la détermination de redynamiser les activités du parti restées en veilleuse après les élections de 2006. Un temps mort qu'on qualifie de repli stratégique à l'UREC qui, souligne-t-on, entend, dès maintenant, consolider sa base à travers toute la République Démocratique du Congo afin d'arrêter des stratégies pour la conquête du Pouvoir. Le mauvais calcul L'opinion espère que l'UREC aura suffisamment médité sur les raisons de sa débâcle aux élections de 2006.

Ayant aligné, comme le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie et le Mouvement de Libération du Congo, 500 candidats, pour la plupart sans moyens et incognito aux législatives de 2006, l'UREC avait fait un très mauvais calcul. Conséquence, elle n'a obtenu aucun siège sur les 500 à l'Assemblée nationale. Une stratégie qui a fait perdre à celui qui se faisait passer pour l'ami de Bush des milliers de dollars américains alors qu'il pouvait miser sur une centaine de candidatures, en prévoyant un fonds pour la campagne électorale. Des nouvelles donnes Originaire du Kasaï Oriental, Oscar Kashala a été classé 5ème grâce aux voix obtenues pour la plupart dans les deux Kasaï, le Katanga et à Kinshasa. Ce qui fait dire à certains observateurs qu'il aurait raflé les voies principalement dans des zones acquises à l'Udps d'Etienne Tshisekedi.

Et maintenant que l'Udps a compris que la politique de la chaise ne paie jamais et qu'il faut savoir se jeter à l'eau, Oscar Kashala a tout intérêt à multiplier des stratégies pour convaincre, non seulement la population congolaise, mais aussi à savoir tisser des alliances, le moment venu. Car, au regard de la recomposition de l'arène politique congolaise, les élections de 2011 s'annoncent imprédictibles.


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Hillary Clinton face aux étudiants congolais: Kabila a echoue. « la RDC doit suivre l'exemple du Botswana »

JOSEPH KABILA A ECHOUE !

Hillary Clinton face aux étudiants: « la RDC doit suivre l'exemple du Botswana »

La secrétaire d'Etat américaine invite la RDC à suivre l'exemple des pays riches en minerais qui se sont développés, comme par exemple le Botswana en Afrique australe. Hillary Clinton l'a déclaré, ce lundi à Kinshasa, dans un échange avec les étudiants congolais. Elle a également appelé le gouvernement congolais à faire de bons choix, indique radiookapi.net

Hilary Clinton

C'est aux congolais de dire et défendre ce qui est bien pour eux. Les États-unis sont prêts comme partenaires. Voilà ce qui peut être tenu comme l'essentiel des réponses de Hillary Clinton dans l'échange effectué lundi après midi avec une centaine d'étudiants de l'Université de Kinshasa.
Lorsque, par exemple, un étudiant demande à la secrétaire d'Etat américaine si elle est en RDC par pitié. Hillary Clinton avec beaucoup de sérieux lui répond que la RDC était arrivée à un moment assez décisif de son histoire. Que c'était aux congolais de faire de bons choix et que les États-unis, comme partenaire, sont surtout intéressés de participer à construire l'espoir en RDC et d'écrire cette nouvelle page d'histoire avec le peuple congolais.
La secrétaire d'Etat américaine qui a plusieurs fois rappellé que l'avenir de l'Afrique était entre les mains des africains eux-mêmes a également invité la RDC à suivre l'exemple des pays riches en minerais se sont développés .

Hillary Clinton a, au total, répondu à une dizaine de questions posées par les étudiants congolais et pendant environ une heure d'entretien sur des thèmes majoritairement politiques.
Aux étudiants présents à cette rencontre, Hillary Clinton leur a demandé de garder espoir et d'agir par des suggestions et des idées.

Copyright Radio Okapi

Friday, July 31, 2009

RFI: Beni-Lubero ne fait plus partie de la RDC ?

31-07-09 Butembo : RFI continue d'émettre, l'ANR menace

Le fait que RFI continue d'émettre en relai à Butembo après l'annonce de la coupure de son signal sur toute l'étendue du territoire national, alimente la polémique dans la capitale économique de Beni-Lubero. Benilubero.com a recueilli les commentaires des habitants de la ville de Butembo.
Pour les ricaneurs, le fait que RFI continue d'émettre à Butembo est une preuve que dans l'entendement du Ministre Lambert Mende, Beni-Lubero ne fait plus parti du territoire national car selon lui, le signal de RFI a bel et bien était coupé sur toute l'étendue du territoire national. D'où la question de savoir si Beni-Lubero est toujours sous contrôle de Kinshasa ou pas !

Pour les moqueurs, Beni-Lubero est déjà un pays à part, car même les Tutsi n'ont pas voulu inclure Beni-Lubero dans la province qu'ils veulent se tailler par le biais des accords d'Ihussi /Goma. Beni-Lubero est donc un état à part qui peut demander son auto-détermination à l'ONU par moyen de referendum populaire.

Dans sa randonnée, benilubero.com a rencontré un professeur d'histoire de la place pour qui le Ministre Mende figure déjà sur sa liste des collabos de l'occupation de l'Est de la R.D. Congo au point qu'il ne veut pas que le monde soit mis au courant de la tragédie humaine qui se passe au Nord-Kivu ( meurtres, incendies des maisons, déplacés, etc.). Selon ce professeur d'histoire, le jour qu'il y aura un tribunal pénal sur le génocide congolais que les commanditaires régionaux et internationaux tentent de couvrir, le Ministre Mende qui a ordonné la coupure de RFI répondra de ses actes comme complice du silence autour du génocide congolais. Comme les soldats nazis sous Hitler, il ne saura pas dire qu'il était en service commandé car il n'est pas militaire mais ministre. Ensuite, il y a un parlement qu'il n'a pas voulu saisir avant de prendre et d'exécuter sa décision.

Dans un Nganda de la place, benilubero.com a rencontré des jeunes professionnels pour qui le fait que RFI continue d'émettre à Butembo par le canal des radios locales est un signe qu'au point de vue technologique, le gouvernement congolais n'a pas les moyens de sa politique. Certains de ces jeunes qui écoutent RFI chaque jour depuis qu'ils étaient à l'Ecole Secondaire, même si Kinshasa coupait les antennes-relais locales, ils continueront à écouter RFI-Afrique sur internet www.rfi.fr. Ces jeunes ne comprennent pas pourquoi le Ministre s'en prend à l'antenne de RFI au lieu d'intenter un procès contre le journaliste qui aurait diffusé des fausses nouvelles sur le Congo. En l'absence de RFI, la rumeur sur la tragédie humaine de l'Est peut, selon ces jeunes, se reveler plus fatale pour le pouvoir de Kinshasa dont Lambert Mende exécute avec zèle les ordres, mêmes les plus contradictoires.

La critique la plus acerbe est venu d'un démobilisé qui n'a pas eu peur de se présenter comme membre de la résistance du FPC de Kakule Lafontaine en mission à Butembo. Selon ce dernier, le gouvernement de Kinshasa a mal usé de sa souveraineté en coupant l'antenne de RFI qui n'avait fait que publier une nouvelle de la Radio Okapi. Si le message était contre le gouvernement congolais, il fallait aussi couper l'antenne de la Radio Okapi. Ensuite, dire que les membres des groupes armés quittent les rangs des Fardc, c'est un secret de polichinelle car c'est une vérité qui ne date pas de la semaine passée. Plusieurs Fardc congolais ont rejoint le maquis de la résistance depuis qu'ils ont constaté leur abandon par Kinshasa et surtout depuis le transfert du commandement militaire de la région aux Tutsi du CNDP ! « Nous devrions choisir entre nous faire broyer par le CNDP bien armé et bien payé ou retourner au maquis pour nous réorganiser et recommencer la lutte pour la défense de la terre de nos ancêtres ! »


Pour un journaliste d'une radio locale, dans la journée du mercredi 29 juillet, les agents de l'ANR/Butembo auraient rendu visite à toutes les radios de la ville pour une mise en garde contre la poursuite du relai des programmes de RFI et pour menacer d'arrestation quiconque refuserait d'obtempérer. Certains responsables auraient demandé sans obtenir de réponse aux agents de l'ANR si c'est seulement le journal de RFI-Afrique qui fait problème ou toutes les émissions culturelles de RFI telles le journal de sport, santé, pages d'histoires, Moyen-Orient, etc.

Cet avertissement des radios locales de la part l'ANR démontre que Kinshasa est toujours maître de Beni-Lubero. Mais l'opinion ne croit pas que c'est en coupant le signal d'une radio qui informe le monde sur la tragédie humaine qui se déroule au Kivu que le gouvernement de Kinshasa fera sentir son autorité. Au Contraire!

Tembos Yotama
Butembo
Beni-Lubero Online

Tuesday, July 28, 2009

Un Général Nigaud apprend comment faire la chasse au FDLR







Le chef d'Etat Major Général des Forces armées de la République démocratique du Congo, FARDC, le général Didier Etumba, s'est adressé aux députés provinciaux, ce lundi à Bukavu, sur le déroulement des opérations Kimia II lancées le 12 juillet dernier. De leur coté, les députés provinciaux lui ont exposé leurs inquiétudes sur ces opérations, rapporte radiookapi.net-->

Pour le général Didier Etumba, ces opérations se déroulent bien : « Depuis (l'opération) Umoja Wetu jusqu'à aujourd'hui, plus de 800 FDLR ont été tués. Notamment pendant l'étape préliminaire, 412 FDLR ont été tués et depuis le lancement officiel de l'opération, il y a déjà 245 FDLR tués au Nord et au Sud-Kivu. Plus de 250 FDLR ont été capturés et plus de 110 dépendants ont été récupérés », a t-il déclaré devant un auditoire constitué des députés provinciaux, des membres du gouvernement provincial ainsi que de quelques officiers de l'armée.De leurs cotés, les députés provinciaux ont eu l'occasion de poser différentes questions sur ces opérations. Certains d'entre eux, comme Byemba Songa, se disent préoccupés par la tournure de ces opérations sur le terrain : «Nous, on n'a pas compris, nous la population. On devait mettre nos troupes à Kindu, à Wamaza, à Kalole, à Fizi et qu'elles commencent à remonter vers la frontière du Rwanda, que ces FDLR soient coincés entre la frontière et notre pays et ils seront obligés de rentrer chez eux. Mais commencer par la frontière et les ramener à l'intérieur ? Mais ils sont allés en profondeur et ils se regroupent en attendant le départ de nos troupes». Au sortir de cette rencontre, les députés se sont réjouis tout de même de l'initiative du chef d'Etat Major Général des FARDC.


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