Tuesday, December 08, 2009

UDPS-Beltchika repond a Congonet Radio. __ Re: Note à propos de l'interview accordée par le Secrétire Exécutif National de l'UDPS au Journal La Prospérité.

Monsieur Anastase NZEZA
Nous avons bien recu votre reaction concernant le triste cas de trahison de M. André Gautier Diatezulwa.     http://www.congonetradio.com/index20091206.html
 
Celui que vous appellez le  «  peureux » est l'intrepide Guy-Gerard Pandajika, Chef d'Antenne de Congonet Radio a Kinshasa. Votre reflexe tribal pour defendre votre << frere >> contredit les preceptes de la vraie UDPS (fidele a Etienne Tshisekedi), parti de masse, national et nationaliste.
 
Votre << frere >> est un corrompu et un collabo qui s'est devoile au grand jour. Vous etes le Corrompu kabiliste que tout Kinshasa connait. Vous ecrivez sans dire qui vous etes a l'UDPS. Quelle est votre fonction a l'UDPS a part la qualite de thuriferaire et  demarcheur ?
 
L'argent sale que vous a donne Raymond Tshibanda (ex-DirCab de Kanambe et actuel ministre) ne vous nourrira pas toute votre vie. Il finira bientot. Ou irez-vous encore lecher les bottes car Kanambe et les rwandais seront bientot chasse de la RDC ?
 
Est-ce vous le meme Nzeza qui, par ecrit en 2007, mendiait des ordinateurs aupres de Congonet Radio et nous suppliait de vous accorder le titre de Correspodant-en-Chef de la radio patriotique planetaire du peuple congolais et des amis du Congo ? Nous avions eu raison de vous rejeter. La cupidite et les germes de la corruption transparaissent aujourd'hui.
 
Les militants de l'UDPS ont aussi le droit de connaitre les actes de trahison, de corruption  et de detournement massif des fonds du parti dont sont lourdement suspectes Beltchika et plusieurs d'entre vous.
 
Seule la verite eclaire.
Seule la lutte libere
 
Pour Congonet Radio
 
Lambert Ngoi
Citoyen de la RD Congo. Tshisekediste
Japon
 
PS: nous invitons les auditeurs a ecouter attentivement les propos de M. Mufoncol Tshiyoyo, President National du RAP,http://mufoncol-tshiyoyo.blog.lemonde.fr/ , qui explique avec pertinence et precision l'etat de deliquescence dans lequel Beltchika, Nzeza et autres ont amene l'UDPS. Vous pouvez obtenir l'audio en lui ecrivant a  mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com
 
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PAROLES D'UN FOU CONGOLAIS A KINSHASA. Et il (André Gautier Diatezulwa ) n'est pas seul !  ___   UDPS-Beltchika
 
<< je tiens à féliciter la population de Mbuji-Mayi pour l'accueil chaleureux qu'ils ont réservé au Chef de l'État [Joseph Kabila ]  à l'occasion de son passage dans cette ville. C'est un devoir civique de bien accueillir le chef de l'État partout au pays, quelles que soient les tendances politiques,... >>          REACTION >>>

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On 12/9/09, Anastase NZEZA <bilakila2010@gmail.com> wrote:
A CONGO.NET

A PROPOS DE L'INTERVIEW DU SECRETAIRE EXECUTIF NATIONAL DE L'UDPS AU
JOURNAL «  LA PROSPERITE »



Après lecture du flash diffusé par Congo.net, en rapport avec
l'interview accordée par notre Secrétaire Exécutif National au journal
la Prospérité, nous allions dire : «  sans objet ». Mais, nous en
profitons quand – même  pour dire un mot à ce peureux profane qui «
joue un tour de cochon »  au chef de notre Exécutif. Nous le traitons
de «  peureux » oui, pourquoi ? Parce que, chez nous dans l'UDPS , un
combattant convaincu de son opinion l'exprime, en  signant de son nom,
sans avoir peur d'être contredit.

Dans le cas d'espèce, l'auteur dudit flash omet, par peur, de
mentionner son nom ! Cela est caractéristique d'un amateur,
intellectuellement malhonnête, habitué à mener des actions méchantes
contre des innocents, et qui sait d'avance que ce qu'il diffuse est
sujet à caution.

Car, un intellectuel, analyste politique avéré,  ne peut jamais tirer
un paragraphe d'un texte, sans avoir lu ce dernier de bout en bout, et
en tirer fallacieusement des conclusions. Procéder ainsi relève de
l'intox, de la malhonnêteté intellectuelle, et pour finir de la
diffamation.

Nous invitons, par conséquent, par la présente note, tous les
destinataires de ce flash, ainsi que tous ceux qui en ont été informés
par personnes interposées, à lire l'interview du Secrétaire Exécutif
National de l'UDPS in ixtenso, et en tirer leur propre conclusion.

N'en déplaise à ceux qui ont raté le train. N'en déplaise aux pseudo
intellectuels incapables de lire entre les lignes et de percevoir,
quelque fois, l'ironie du message dissimulé dans un mot, une
proposition … ! Ne se limiter qu'à la lecture au premier degré est la
marque d'une cécité intellectuelle.

Pour ceux qui n'ont pas encore pénétré son style, nous voulons leur
dire que l'actuel Secrétaire Exécutif National de l'UDPS se
caractérise essentiellement par un esprit positif et par l'honnêteté
intellectuelle. Lisez ses discours : celui prononcé le 15 août 2009, à
l'installation du Bureau du Secrétariat Exécutif National ; de même,
celui prononcé le 23 octobre 2009, à l'occasion de la présentation des
Présidents et Vice présidents des structures de base de la Ville
Province de Kinshasa. Jamais il n'entreprend de critiquer, de relever
des manquements ou erreurs, sans reconnaître au demeurant ce qui est
positif… Le négativisme, qui a tant desservi l'UDPS jusqu'ici, n'est
pas son style.

Et puis, terminons en disant ceci : ne nous trompons pas de combat, ni
d'adversaires…ni d'époque. Conjuguons nos énergies pour le vrai
combat, qui est celui de la conquête du pouvoir par notre parti, pour
offrir à notre peuple la possibilité d'être gouverné autrement, pour
son bien-être.

Fait à Kinshasa, le 8 décembre 2009,

        Anastase NZEZA Bilakila

Sunday, December 06, 2009

_ NGBANDA: << Le riducle ne tue pas ! >>



MISSIVE IRRATIONELLE DES NGBANDISTES ET MOBUTISTES
 
   marcel kalwangila <kalwangila@yahoo.fr> wrote:
Date: Lundi 7 Décembre 2009, 5h10
 
Lambert Ngoi démasqué , l'APARECO bis c'est lui !!!!
 
Incroyable mais vrai comment Lambert Ngoi a-t-il pu descendre aussi bas. Il vient d'être pris la main de le sac , les pieds dans le plat ! Deux ingénieurs congolais viennent d'identifier son ordinateur. La police fera le reste puisque l'APARECO a porté plainte parait-il....C'est vraiment minable , tout ça pour pouvoir manger les miettes que John Numbi et Kanambe lui donnent mawa trop. A la recherche de lupemba , tala ndenge akomi lokola wenze ya bitula! Quelle médiocrité! Quel traître!  MK.
 
REPONSE
Combien de fois Ngbanda et sa clique n'ont-ils pas menace de porter plainte contre Lambert Ngoi?
Nous attendons toujours les convocations et le debut de tous ces proces. Dieu seul sait devant quel tribunal et ou ? Un proces en Occident requiert des preuves. Il y en a qui se croient encore au Zaire sous le regime du parti-Etat des sanguinaires Mobutu-Ngbanda.
 
Nous voudrions bien qu'ils (Apareco et allies) puissent porter plainte afin de nous permettre aussi de contre-attaquer avec un retentissant proces a Paris pour diffamation. Oseront-ils ces mobutistes bavards-vociferateurs ? Nous leur lancons publiquement ici le defi.  La bande a Ngbanda montre jusqu'ou ils veulent entrainer les congolais dans leurs interminables betises. Si Ngbanda n'est pas encore mort, c'est simplement parce le ridicule ne tue pas. Pour un "Dr." en Philosophie Ngbanda ecrit plutot mal.
 
Si Kabila Kanambe payait Congonet Radio, ce tutsi-rwandais doit plus idiot que nous le savions. En effet, il serait entrain de financer sa propre mort politique au Congo. Ce qui est le bienvenu de le savoir idiot a ce point. Helas, ca c'est uniquement le Menteur National Ngbanda qui l'affirme.
 
Le jour que Kabila Kanambe arrivera a acheter Congonet Radio, ca en sera fini pour la Resistance dans la diaspora. Dieu merci, cela est impossible car le reseau de Congonet Radio est compose de patriotes nationalistes irreductibles.
 
Nous le repetons a tous:
Ngbanda est devenu, depuis 2007,  absolument inacceptable dans la diaspora patriotique. Il s'est rallie a Nkunda, il a negocie secretement a Kanambe auquel il a demande 40 millions de dollars et il a toujours menti aux patriotes congolais. Les ex-FAZ et les medias congolais ont aussi definitivement rejete Ngbanda et son Apareco. Ngbanda est un criminel et un menteur qui devra etre juge en RDC, tot ou tard. Sur ce point, aucun compromis ne sera jamais possible.
 
Le Congo, notre pays, ne sera pas libere avec des MCM (mesonges, colportages et manipulations). Nous le savons tous.
 
 
Seule la Verite eclaire.
Seule la lutte libere.
Vive le Congo.
 
   Salutations patriotiques

 
Congonet Radio
La radio patriotique planetaire du peuple congolais et des amis du Congo.
 
PS: Ecoutez la declaration de Lambert Ngoi en cliquant sur www.CongonetRadio.com/direct

 
 

 

Saturday, December 05, 2009

Ngbanda sollicite l'argent !!!

ARNAQUE A L'APARECO ?
Ngbanda veut de l'argent aujourd'hui ! Au plus fort de la lutte de la Resistance en 2006, Honore Ngbanda avait declare de vive voix, avec force et publiquement, qu'il possedait des troupes d'elite, de moyens financiers et des amis sures dans la Copmmunaute te Internationale. Il avait ensuite assure les congolais qu'il eliminerait le regime de Kabila Kanambe avant le 31 decembre 2007. Son ultim atum a Hyppolite Kanambe avait ete tres largement diffguse. Ngbanda avait categoriquement rejete toute idee de proceder a des collectes ("cotisation") de fonds aupres des congolais pour faire avancer la lutte de liberation. Il avait publiquement dit qu'un vrai leader n'avait pas besoin que l'on fasse de cotisations pour lui.
 
Tres curieusement aujourd'hui, le reseau de Ngbanda lance une vaste campagne de collecte de fonds et nul ne dit a quoi va precisement servir cet argent. Ca sent le roussi !
 
La verite finit toujours par se savoir. Wait and see.

Friday, December 04, 2009

Dongo : Rébellion ou manipulation?

 Dongo : Rébellion ou manipulation? 

 Conflit ethnique en Equateur : de curieux détails évoquent une manipulation.

http://www.lalibre.be/actu/international/article/547106/rebellion-ou-manipulation.html

Par Madame Marie-France Cros

Conflit ethnique ayant dégénéré ? Rébellion locale contre le manque de considération du gouvernement central ? Ou rébellion politique, destinée à renverser le pouvoir Kabila? Des ingrédients de ces trois versions des récentes violences à Dongo sont présentes, d'autant plus difficiles à démêler que la région est isolée en zone forestière, à l'extrême nord-ouest du Congo-Kinshasa, aux confins du Congo-Brazzaville et de la Centrafrique.

Dongo se trouve à 230 km de Gemena, chef-lieu du Sud-Ubangui et principale ville de la région d'origine de Mobutu. Celle-ci est abandonnée à son sort depuis la mort du dictateur (qui ne l'avait guère développée, quoi qu'en croient les autres régions), tout comme les anciens soldats de Jean-Pierre Bemba (issus de l'armée de Mobutu) depuis que celui-ci, oublieux de ses hommes, avait quitté la lutte armée pour le gouvernement de transition (2003).

Fin octobre, un conflit vieux de plusieurs années entre communautés locales, pour la possession d'étangs riches en poissons, éclate : le clan des Enyeles (appelés aussi Lobalas), majoritaires à Dongo et qui ont constitué une milice de plusieurs centaines à 2500 hommes, selon les sources, attaquent tous les "non-originaires". La goutte qui a fait déborder le vase est la suspension d'un chef de secteur enyele, Edo Bokoto, et son remplacement par un "non-originaire".

Le conflit des "non-originaires" est récurrent dans de nombreuses parties du Congo : avec le rétrécissement des ressources dû à la mal-gouvernance, les communautés exigent de plus en plus qu'elles soient réservées en priorité aux originaires du lieu. L'existence de l'Etat se faisant rarement sentir par ses bienfaits - surtout en périphérie du territoire national - et bien plus par son poids (administrateurs voraces, militaires et policiers racketteurs, etc.), les "non-originaires", envoyés ou non par Kinshasa, sont vite chargés de tous les maux. Les diatribes contre les "non-originaires" sont présentes dans toutes les zones de conflit du Congo : au Kivu, au Katanga, au Bas-Congo, en Province orientale. Et aujourd'hui en Equateur, où les Enyeles sont aigris par la main-mise de la tribu Boba sur le commerce et par la prévalence d'étrangers à la région dans l'administration.

Fin octobre, donc, la milice enyele a fait couler le sang à Dongo, ainsi que dans plusieurs localités voisines. On déplore, selon les versions, de 37 à une centaine de morts (mais la police affirme avoir enterré 47 cadavres rien qu'à Dongo), ainsi que 37 000 réfugiés au Congo-Brazzaville et 14 000 déplacés internes.

Les miliciens enyeles sont dirigés par un "chef mystique", nommé Adjani ou Oudjani, selon les versions.

Jusqu'ici, c'est un conflit ethnique comme il y en a de temps en temps au Congo. La différence : si les premiers tués le sont à coups de machette, on parle rapidement d'armes de guerre (fusils d'assaut, lance-roquettes). D'où viennent-elles ? Appartiennent-elles au MLC (Mouvement de libération du Congo, ancien groupe armé de Jean-Pierre Bemba) et auraient-elles été déterrées de leur cache par quelques personnes ? On signale, en effet, la présence, à la tête de la milice enyele, d'anciens militaires mobutistes et MLC, ce qui expliquerait ses victoires.

Car celles-ci se sont multipliées. Au même moment, un mystérieux mouvement des "Patriotes-résistants de Dongo" se met à diffuser des communiqués sur Internet, revendiquant les violences des insurgés comme des conquêtes de territoire et annonçant combattre "l'armée rwandaise" du "pouvoir rwandais établi à Kinshasa".

Ce discours, ainsi que les références à des services secrets qui l'accompagnent, font irrésistiblement penser aux productions habituelles de pêcheurs en eaux troubles qui se réclament de l'ex-conseiller spécial pour la sécurité de Mobutu, Honoré Ngbanda, originaire comme lui du nord de l'Equateur et surnommé "Terminator" ; ceux-ci ont fait du thème de la prétendue nationalité rwandaise de Kabila l'argument principal d'une campagne contre lui. Les communiqués des "Patriotes-résistants" sont diffusés par les mêmes réseaux Internet que ceux qui font circuler les textes des thuriféraires de Ngbanda.

Les "Patriotes-résistants de Dongo" annonçaient, le 21 novembre, leur prochaine conquête de Gemena. La Mission de l'Onu au Congo (Monuc), affirme que des jeunes gens de la région sont recrutés contre argent - ce qui renvoie à la thèse de la manipulation politique. Tout comme le communiqué des "Patriotes-résistants" de ce 2 décembre, annonçant "l'arrivée aux environs de la mi-décembre à Kisangani d'un détachement de paras belges pour mater la rébellion des ex-FAZ (NdlR: Forces armées zaïroises, l'armée de Mobutu) et ex-MLC (version Kabila de la crise) dans la province de l'Equateur". Et d'ajouter que "Bruxelles prévoit de faire intervenir ses hommes sur le terrain des opérations sous l'uniforme de la Monuc". Si ce communiqué indigne ou fait rire à Bruxelles - où les Affaires étrangères démentent "avec la plus grande fermeté toutes (c)es affirmations" - il peut entretenir la tension dans le nord du Congo.

Le 1er décembre, le président Kabila s'est rendu à Gemena, où il a pu constater l'état d'abandon de la ville : à l'hôpital général - établissement de référence pour la région - on opère à la lampe-torche, faute de courant...

2009/12/5 Françoise Lamarche

Madame la journaliste Marie-France Cros,

Je ne vous félicite pas pour votre article

Vous n'avez probablement pas lu « Libenge serait tombée aux mains des "patriotes-résistants » ...Ne serait-il pas temps de vous occuper de thématiques plus abordables ?  :

 
Cordialement
Françoise Lamarche

Thursday, December 03, 2009

Kinshasa s'effondre et se noie !!! Les images


Kinshasa s'effondre et se noie !!!

Des images qui interpellent les patriotes.

From: Yafustan UYI-RWOTH WOOD' ATIDO
yaf.atido@gmail.com
Date: Dec 4, 2009 7:40 AM

Au moment où la presse audiovisuelle et écrite de Kinshasa attire
tapageusement l'attention des Kinois et de tous les congolais sur,
d'une part, le fléau qui ravage la planète terre c'est-à-dire le
VIH/SIDA et, d'autre part, les négociations de Copenhague sur le
changement climatique, à Kinshasa, l'attention des gouvernants
devraient plutôt se focaliser avant tout sur l'état de délabrement
très avancé des infrastructures (routes, écoles, hôpitaux, ports,
aéroports, aérogares…).

Ci-joint, pour conforter ces allégations, quelques images prises ce
matin à Kinshasa (03 novembre 2009) des avenues qui longent le grand
marché de Kinshasa (Bokasa, commerce, avenue du marché…), marché où la
majeure partie de cette population (autour de 10 millions
actuellement) vient se ravitailler quotidiennement et où des multiples
taxes sont prélevés pour on ne sait quelle fin…

Non, Il y a lieu de croire que ce pays n'est pas dirigé !!!
Si à Kinshasa, siège des institutions de la République, au centre ville
même, le pouvoir en place n'est pas préoccupé par le bien être de sa
population, à plus forte raison au fin fond de nos villages ? (Poeto,
Yakoma, Kahemba, Katakokombe, Banana, Kiwanja, Aru, Baraka…).

S'il y a encore des dirigeants à Kinshasa (chef de l'Etat, Premier
ministre, ministre de la santé, ministre de l'environnement,
Gouverneur de la ville…), nous leurs demandons de faire un tour au
grand marché de Kinshasa pour se rendre compte de cette honte
nationale !
Bientôt, très bientôt, c'est la fin de la législature ! Qu'avons-nous
promis au peuple congolais ? Qu'avons-nous réalisé ?...

« Avoir des ambitions pour lesquelles on a pas de compétence est un
crime ! » disait Napoléon Bonaparte.


Yafustan Uyirwoth Wood' Atido
Centre d'Etudes Politiques / Université de Kinshasa
B.P. 789 Kinshasa XI, République Démocratique du Congo
Tél : +243813365888, +243999240611, +243897441066
Email : yaf.atido@gmail.com, yaf.atido@hotmail.com

A REALISER LE 30 JUIN 2010 AU CONGO !!!


À l'approche du cinquantième anniversaire de l'indépendance du Congo
mercredi 2 décembre 2009 Alain Bischoff*
JPEG - 64 ko
Le Héros national congolais, Patrice Lumumba| Photo d'archives
 

Un souhait: qu'à l'occasion de la célébration à venir du cinquantième anniversaire de l'Indépendance, soit lu dans toutes les écoles, dans tous les collèges et les lycées de la RDC, le discours de Patrice Lumumba, qu'il prononça le 30 juin 1960. En effet, quoi de plus fondateur de la liberté du Congo que ces paroles de Lumumba, quoi de plus moderne que son discours qui apprend si parfaitement aux Congolais comment s'est conquise l'unité de leur patrie.| Alain Bischoff*

www.congonetradio.com



 

Wednesday, December 02, 2009

Kabila avait menti a Mbuji-Mayi

" papa aye, zanle esili " avait été chantée devant Kabila à Mbuji-Mayi, celui-ci est rentré à Kinshasa comme il était parti à Mbuji-Mayi. Il n'a rien changé et n' a rien payé. Il voue le plus grand mepris et une haine irascible, viscerale contre les kasaiens. Pourtant, il a nomme plusieurs Kasaiens a de hauts postes autour de lui a...Kinshasa !  Est-il ironique ou cinique ?

Kasaï Oriental : les cliniques de Bonzola de la MIBA desertées par les malades

Par  Le Potentiel du 3 decembre 09

Kasaï Oriental : la clinique de Bonzola de la Société minière de Bakwanga et l'hôpital de Dipumba sont actuellement désertés par les malades. Cela suite à l'inconscience professionnelle qui anime les médecins et les infirmiers en raison du non paiement de leurs salaires depuis plusieurs mois. D'après la population, rapporte l'ACP, l'Etat doit songer à la réhabilitation de cette société en vue de faciliter aux personnels soignants d'avoir une morale pouvant leur permettre de traiter les malades avec conscience professionnelle et se conformer à leur serment. De leur côté, médecins et infirmiers allèguent que les promesses non tenues de l'employeur et des associés sont à la base de la situation.  
SYLVAIN KAPUYA
 
Source: le Potentiel du 3/12/09

Kabila tue 4 congolais au Camp Lufungula

Mercredi, le 02 Décembre 2009

 



La dignité humaine a perdu tout son sens en RD-Congo. Sinon la mort massive qui est survenue parmi des détenus au Camp Lufungula dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 novembre aurait déjà prêté à des graves conséquences. Pire, les autorités de la Police, avec en tête le Général Jean de Dieu Oleko, le patron de l'IPKIN -Inspection provinciale de Kinshasa-cherchent même à banaliser les faits.


A gauche la mère du défunt Tati Buleri en compagnie de sa soeur au camp Kokolo . Ph. «CONGONEWS».

La presse, de son côté, s'est tue dans toutes les langues. Pas une ligne, ni un mot, comme si ceux qui sont morts n'avaient aucun prix. Seule la radio onusienne a contrevenu à cette sorte de loi de l'omerta. Certains ex-pliquent qu'il y a eu censure. Le fameux Journal en lingala facile de Zacharie Bababaswe en a fait l'expérience. Ordre a été donné de ne pas dif-fuser les images tournées par son caméraman sur place au Camp Lufungula, a rapporté un reporter de ce programme télévisé très prisé dans le grand public à Kinshasa. Sur les traces du caméraman du JT made in Bababaswe, la rédaction de «CONGONEWS» s'est lancée avec sa photo numérique. Elle a ramené deux photos très éloquentes, celle d'un rescapé du nom de Jean-Marie Kikangala, domi-cilié sur l'avenue Dodoma, dans la commune de Ling-wala et celle de la mère d'une victime, un jeune homme de 36 ans nommé Tati Buleri. Les deux témoignent. Ils prennent tous les deux le contre-pied de la thèse of-fcielle selon laquelle il y a eu tentative d'évasion à la suite d'une interruption du courant électrique.

Kikangala a vu ses codétenus mourir l'un après l'autre. Il établit un bilan de sept morts dont quatre sur place et trois après des soins à l'hôpital général. «Tous sont morts d'étouffement», a af-frmé le rescapé. Il explique que le cachot était surpeuplé. «Il y avait plus d'une centaine de détenus dans un cachot d'à peine sept mètres sur trois», rapporte Kikangala. Il y a donc eu bavure et bavure grave. Bavure dans le chef du commandant de la garde qui a continué à peupler la cellule sans regarder à sa capacité d'accueil. Bavure encore de la part du même préposé pour avoir écroué des détenus sans les entendre sur procès-verbal. Une autre bavure dans le chef des autorités de la police censées être les premiers à assumer toute responsabilité . Sous d'autres cieux, pour moins que cette tragédie humaine, des re-sponsables en répondent personnellement non sans avoir, au préalable, rendu le tablier. Question de ne pas infuencer le cours de l'enquête. A Jean de Dieu Oleko d'aviser plutôt que de chercher à noyer le poisson avec des explications alambiquées dans les médias.

Le colonel Kanyama, commandant du district de Lukunga, est cité comme le principal responsable du surpeuplement du cachot. L'homme est connu pour ses méthodes sauvages de tous les habitués du Stade des Martyrs. L'ordre public, pour ce gaillard de près de 2m, est synonyme de fouet, de brutalité sur les civils. C'est quasi officiel. La banalisa-tion à laquelle l'un et l'autre se livrent depuis la nuit du drame choque notamment les familles des victimes. Il aurait fallu peut-être des cen-taines de morts pour interpel-ler les consciences. Ah! Non. Un mort, deux morts, il s'agit d'une vie humaine. Quand celle-ci vient être ôtée par la faute d'un autre, rien à faire, ce dernier ne peut échapper à la demande d'explication de la société avec la possibilité d'une sanction s'il est recon-nu coupable. Sans préjuger de l'issue de l'enquête, il y a bel et bien des coupables ici, ne fut-ce que pour homicide involontaire. Ça c'est aussi la «tolérance zéro». Ce n'est pas seulement d'envoyer à Makala des mandataires convaincus de détourne-ment mais aussi et surtout de mettre chacun devant ses responsabilité s. Quant aux responsabilité s de l'Etat, elles sont plus lourdes. Les familles des victimes prom-ettent de lui intenter une action en dédommagement. Le temps de faire le deuil, les uns et les autres vont se constituer en collectif. «Nous ne laisserons pas cet acte im-puni», a déclaré en sanglots Mme Meti Lenghe, la mère de feu Buleri dont les funérailles seront organisées le 4 décem-bre au Camp Kokolo, chez son père, …un colonel de la police. Selon les témoignages recoupées de Mme Lenghe et de Kikangala, il y a une «ra-fe» menée par des hommes de Kanyama dans la nuit du 25 au 26 novembre. Buleri qui sortait d'une intervention chirurgicale a été pris, à 19 heures, dans une famille amie à Lingwala, sur l'avenue Bukama n° 272. Cela arrive souvent que la police arrête indistinctement les jeunes gens quand elle opère contre les gangs des « kulunas». Et la libération est monnayée dans six cas sur dix. Kikangala a été interpellé presque dans les mêmes conditions alors qu'il prenait de l'air devant chez lui. Il affrme qu'il a été jeté au cachot sans audition. Sur place, il a trouvé des dizaines de gens détenus depuis plu-sieurs jours, donc en déten-tion illégale. Toute la journée du jeudi, d'autres sont venus en grappe gonfer le nombre des détenus. Avant la fn de la journée, il n'y avait plus place pour poser un pied et la seule position à tenir est la station debout. Ce qui devait arriver arriva : l'air se vide peu à peu dans cette cellule aérée par quelques claustras hauts perchés que seuls les plus musclés peuvent atteindre à force de bras. C'est à minuit que tout bascule. Privés com-plètement d'air, les détenus se mettent à tambouriner sur la porte.

La garde fait la sourde oreille jusqu'à trois heures du matin quand le premier détenu s'effondre. Juste pour lui le temps de tirer le corps inani-mé, il refermera la porte sans se soucier de toutes ces vies humaines soumises à des conditions proches des camps de concentrations nazies. Un autre qui s'écroule. Encore un autre. La mère de Buleri ne sait pas à quelle heure son fls s'est écroulé. Une chose est sûre: encore en convalescence, son or-ganisme a cédé très vite. «Il faudra que l'on me montre d'abord le PV d'audition de mon fils», pleure épouse d'officier de police qui en sait un bout sur les usages en la matière. Le drame ne s'est arrêté qu'à six heures du matin lorsque la porte du cachot s'est ouverte sur la silhouette impressionnante du colonel Kanyama. Sur place, quatre décès sont constatés. Quatre autres détenus dans le coma ont été évacués pour des soins. Sur ces quatre, Kikangala affrme qu'il n'y a qu'un seul qui ait survécu, son ami Mongali. Kikangala rapporte que le colonel Kanyama a libéré, séance tenante, tous les détenus arrêtés lors de la «rafe» et écroués sans avoir été auditionnés. Maquillage des faits.(Lire Interview de Jean-Marie Kikangala, un des rescapés à la page 3)

ERIC MASIMO DUTI

Le témoignage d'un rescapé de Lufungula

De la tragédie du camp Lufungula, Jean-Marie Kikangala a échappé. Il est sorti sain et sauf de cet enfer proche du supplice des juifs dans les camps de concentration nazis. Il parle de cette tragédie dans une interview exclusive à «CONGONEWS».


Jean-Marie Kikangala, un rescapé du camp Lufungula . Ph. «CONGONEWS».

Qu'est ce qui s'est passé exactement dans la nuit du jeudi à vendredi la où vous étiez gardé comme prisonnier ?


Ce qui s'est passé c'est un événement. Cette nuit là, nous étions dans la pièce où on garde des prisonniers au Camp Lufungula. Cette pièce est trop petite, mais nous étions près d'une cen-taines de personnes. Plus grave dans cette geôle, l'eau n'entre pas.

C'était pratiquement vers quelle heure ?


Ca s'est passé exactement vers 2 heures du matin. Il y avait une odeur suffocante, pas moyen de respirer, les gens se sont mis à demand-er de l'eau auprès du chef de poste. Nos supplications n'ont pas été exaucées par le chef de poste. Et c'est fnalement vers 3 heures du matin que les gens ont com-mencé à tomber, le chef de poste a ouvert la porte pour retirer le corps de celui qui venait de tomber et après il a refermé la porte. Le même scénario s'est produit trois fois après.

Donc, il y a eu quatre morts ?


Oui, parce que juste après avoir vu quatre personnes tombées et quatre autre qui ont perdu connaissance dont Mongali, un des prison-niers est allé s'est réveillé à l'hôpital le lendemain, les au-tres prisonniers se sont mis à forcer la porte mais, c'était une peine perdue. C'est vers six heures, que nous avons vu le Colonel Kanyama venir ouvrir la porte du cachot.

Qu'est ce qu'il avait dit ?


Il nous a dit tout simplement que je vous laisse libre. Celui qui a été arrêté au cours du ratissage comme nous sera relâché mais, celui qui a un dossier ici doit être envoyé au Parquet.

Comme l'a affirmé une certaine opinion, le mur ne s'est pas écroulé ?


Le mur n'a pas cédé. C'est suite à l'étouffement et par manque de ration que les prisonniers ont succombé comme la pièce était surpeuplée.

Vous parlez de manque de ration, vous n'avez pas droit de manger, ni de boire une fois que vous êtes dedans ? Cela arrive parce que tous ceux sont retenus comme prisonniers là bas n'ont pas droit aux visites. Un membre de votre famille peut venir avec quelque chose à manger, il n'aura pas droit d'y entrer. Si par chance il accède dans l'enceinte du camp et que le chef de poste lui accorde un petit moment pour vous voir et vous donner à manger et à boire, il doit débourser quelques billets de banque auprès du chef de poste pour que vous puissiez manger.

Revenons à l'événement. Il a fallu que le colonel Kanyama débarque à six heures du matin pour qu'il vous ordonne de vider le lieu ?

Lorsque les gens sont tom-bés avant que le commandant District de la Lukunga n'arrive, ceux qui tombaient K.O étaient évacués de la pièce pour être étalé sur la pelouse. Une fois qu'ils prenaient un peu de l'air, ils étaient de nouveau coffrés.

Comment, vous vous êtes retrouvés dans ce cachot ?


Moi, j'étais assis chez nous, ici sur avenue Dodoma dans la commune de Lingwala, lorsque l'équipe de Kanyama qui menait une opération de ratissage passait comme d'habitude dans la nuit du mercredi 25 novembre, m'a pris pour une cause que j'ignore, avant de m'amener au Sous Commissariat de Mushie, à l'ancienne maison communale. C'est à partir de là que le major qui est en tête de ce Commissariat a fait un billet d'écrou collectif.

Ce billet d'écrou collectif était établi pour combien de personnes ?


C'était pour 13 personnes arrêtés cette nuit là.

Les treize ont été directe-ment envoyés au cachot dans la même nuit ?


Non, nous avons quitté le Sous Ciat à huit heures et directement sans même être entendus, nous avons été jetés en prison. Toute cette journée est passée sans qu'on soit entendu. On ne faisait que nous entasser.

Est-ce que la raison de votre arrestation vous a été signifée avant d'être envoyé au cachot ?


Moi pers onnellem ent jusqu'aujourd'hui je ne sais même pas la raison de mon arrestation.

Même le major qui nous a auditionné qui me connaît bien comme ajusteur parce qu'il arrive de fois qu'il vienne acheter des portes dans mon atelier n'a pas voulu écouter mes explications et le billet d'écrou collectif a été vite établi.

Certaines personnes parlent de huit morts, d'autres encore quatre morts. Vous, qui étiez dans le cachot. Vous avez vu combien de personnes mourir ?

Moi, j'ai vu quatre personnes mortes et quatre personnes qui avaient perdu connais-sance, dont mon petit Mon-gali qui vient de sortir de l'hôpital et il est convalescent chez sa mère.

Comment il se porte pour le moment ?

D'après le dernier coup de fl qu'il m'a fait passer, il se porte un peu bien. D'ici là, il va reprendre son boulot ici au marché Lufungula comme il m'a fait comprendre au téléphone.

Pour vous, est ce que les trois personnes sont également sorties du comma ?


C'est difficile pour moi d'affrmer. Je sais seulement que parmi les quatre, c'est mon petit Mongali qui est allé se réveiller à l'hôpital du Camp.

Lorsqu'il arrive que des prisonniers se rendent aux toilettes. Comment vous faites ?

Dans ce cachot lorsqu'un prisonnier fait ses besoins dans le sachet, il jette dans une sorte d'urinoir qui est juste en face des prisonniers mais laissez moi vous dire qu'il y a aussi des gens en-tassées à coté de l'urinoir en question.

Vous n'avez pas droit de le faire ailleurs, même si vous demandez l'autorisation du chef de poste ?

Le chef de poste ne fait pas sortir des gens pour aller satisfaire leurs besoins. Là s'il faut faire entrer de l'eau, c'est dans les bouteilles d'eau vive qu'on vous donne de l'eau.

Combien de bouteilles ?

Vous vous imaginez dans une pièce qui contient plus d'une centaine de personnes, on vous donne deux à trois bouteilles d'eau vive alors qu'il fait extrêmement chaud. Pour parler de mon cas, depuis que j'ai été jeté en prison le jeudi jusqu'au ven-dredi, je n'avais même pas pris une goutte d'eau, ni mangé.

Qu'est ce que vous for-mulez comme recomman-dations aux activistes de Droits de l'homme et à l'Etat congolais ?

Pour répondre à cette question, je commence d'abord par dire que notre Police doit encore beaucoup apprendre. Elle n'exécute pas correcte-ment son travail. Il n' y a pas aussi un suivi de la part des autorités.

ERIC MASIMO DUTI
__._,_.___

Tuesday, December 01, 2009

FLASH: Kabila recupere (achete) l'UDPS-Beltchika

UDPS
On croit faire un tres mauvais reve  mais c'est helas la realite. L'UDPS-Beltchika se range derriere Joseph Kabila tout en endormant ses militants avec le nom de Tshisekedi. La misere rend-t-elle fou et idiot ? Il faut s'en guerir au plus vite.
Interview exclusive du chef de l'Exécutif de l'UDPS-Beltchika.
André Gautier Diatezulwa, le Secrétaire Exécutif national de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), sort de son grand silence pour se prononcer en faveur de la future cohabitation avec Kanambe apres les elections de 2011. Il revele indirectement un pacte secret UDPS-PPRD conclu entre messieurs Francois-Xavier Beltchika et Raymond Tshibanda. L'UDPS-Beltchika accepte et legitimise Kanambe. Les dirigeants de l'UDPS-Beltchika en sont a faire la propagande de Kanambe. Pendant que les patriotes appellent au soulevement populaire contre l'imposteur tutsi-rwandais, l'UDPS-Beltchika invite ses partisans a s'accommoder de Joseph Kabila Kanambe.
EXTRAIT SIGNIFICATIF
 
QUESTION:  Avez-vous peut être un dernier mot ?
REPONSE (André Gautier Diatezulwa) :
Oui, avant tout, je tiens à féliciter la population de Mbuji-Mayi pour l'accueil chaleureux qu'ils ont réservé au Chef de l'État à l'occasion de son passage dans cette ville. C'est un devoir civique de bien accueillir le chef de l'État partout au pays, quelles que soient les tendances politiques, parce que demain ce sera le tour d'Etienne Tshisekedi. Mais au delà, moi je pense que cela n'est pas à confondre avec la prise de conscience des problèmes réels. La population est aujourd'hui dans la misère, le niveau du social étant vraiment en baisse.
 
 
 
 

Monday, November 30, 2009

Tshisekedi a quitté Bruxelles le 28/11/2009. Bientot a Kinshasa ?

Tshisekedi quitte Bruxelles pour l'Afrique du Sud !
Kinshasa, le 27/11/2009

Les Tshisekedistes, ces inconditionnels qui ne jurent que par le lider maximo peuvent se frotter les mains. Des signent indiquent que leur leader, charismatique, est en passe de recouvrer sa santé de fer. Parti pour raison de santé dans la Capitale belge, le Président National de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, accompagné de son épouse, Mme Marthe, quitte Bruxelles ce samedi 28 novembre 2009 pour l'Afrique du Sud. De Kinshasa, nous apprenons qu'une délégation composée de six personnes dont Alexis Mutanda, Valentin Mubake et Albert Moleka, va faire le déplacement du pays de Mandela pour prendre langue avec leur Chef. Question de lui faire rapport sur le fonctionnement du parti, plus particulièrement les travaux de la session extraordinaire du comité national qui se tiennent au siège du parti à Limeté. Tout porte à croire que la grande machine de l'Udps va bientôt, très bientôt se mettre en branle pour redonner du souffle à une opposition orpheline d'un meneur, une opposition qui poursuit, sans désemparer, sa désagrégation. Nous y reviendrons. SOURCE: La Prospertie
 

CEI: Malu Malu démissionne !?


Abbé Malu Malu : « Je ne serai pas membre de la Ceni »

Malu Malu ne sera plus membre de la future Commission électorale nationale indépendante, Ceni. Pour le prêtre catholique, le mandat que sa hiérarchie lui a confié pour faire ce travail avait ses limites. Il est temps, a-t-il souligné lors d'une visite à Kisangani, d'aller répondre à ses exigences pastorales. Toutefois, le prêtre précise qu'il détient encore le pouvoir juridique de préparer les prochaines élections locales en RDC, rapporte radiookapi.net
 
C'est clair. L'abbé Apollinaire Malu Malu ne sera plus membre de la future Commission électorale nationale indépendante, Ceni. Pour le prêtre catholique, le mandat que sa hiérarchie lui a confié pour faire ce travail avait ses limites. Il est temps, a-t-il souligné lors d'une visite à Kisangani, d'aller répondre à ses exigences pastorales. Toutefois, le prêtre précise qu'il détient encore le pouvoir juridique de préparer les prochaines élections locales en RDC, rapporte radiookapi.net

 

Abbé Apolinaire Malu Malu

Le président national de la Commission Electorale Indépendante, CEI, explicite sa pensée : «Comme le savez,la CEI va bientôt terminer son travail. Elle aurait pu terminer avant, mais c'est le parlement n'a pas pu voter la loi sur la Ceni à temps. Donc, la CEI cédera la place à la Ceni.»

Cependant, l'abbé Malu Malu apporte une précision de taille : « Mais conformément à l'arrêt de la Cour suprême de justice, la CEI a encore les pleins pouvoirs pour préparer les élections urbaines, municipales et locales et déjà pour organiser actuellement le fichier électoral. En attendant la Ceni, nous sommes au travail et nous travaillons jour et nuit, d'une manière optimale »

Le président de la CEI n'entend pas briguer un poste à la future Ceni, tant il pense reprendre ses activités pastorales : «J'avais déjà annoncé que je ne serai pas membre de la Ceni parce que je suis prêtre. Je réponds à une hiérarchie et je sais que mon évêque m'avait autorisé à travailler dans la CEI pendant la transition. Donc, à la fin de la CEI, je serai à la disposition de mon évêque.»

Copyright Radio Okapi

Sunday, November 29, 2009

Bosco Ntaganda à la CPI




Le "général" Bosco Ntaganda, chef militaire du CNDP, alias "Terminator". Photo d'archives
 
Human Rights Watch réclame Bosco Ntaganda à la CPI
 

Human Rights Watch (HRW) s'indigne que Bosco Ntaganda, cité de plus en plus pour des crimes de guerre et crimes contre l'humanité, reste encore en liberté, pendant que ses complices Germain Katanga et Matthieu Ngudjolo comparaissent à la CPI pour les mêmes faits commis dans l'Ituri.

«Malgré l'étroite collaboration du Congo avec le tribunal, à ce jour, Bosco Ntaganda, un autre chef de guerre congolais recherché par la CPI, demeure en liberté et joue même actuellement un rôle de premier plan dans les opérations militaires, soutenues par les Casques bleus des Nations Unies à l'Est du Congo », écrit Human Rights Watch, dans un communiqué de presse publié lundi.

La comparution de Germain Katanga et de Mathieu Ngudjolo est une mise en garde contre les autres auteurs de violations des droits humains en Ituri et dans d'autres régions, estime Param-Preet Singh, conseillère juridique auprès du Programme Justice internationale de Human Rights Watch.

« Le procureur de la CPI devrait veiller à ce que justice soit rendue en Ituri en concentrant ses efforts sur le rôle des hauts responsables congolais, rwandais et ougandais qui ont armé et soutenu les milices dans cette région », a souligné Mme Singh.

Human Rights Watch attend que le procès de Germain Katanga et de Matthieu Ngudjolo attire l'attention sur le cas Bosco Ntaganda.

Selon Human Rights Watch, les juges ont estimé que des victimes (estimées actuellement à près de 350 victimes) pourront participer au procès de Germain Katanga et de Mathieu Ngudjolo bien qu'elles ne soient pas parties dans les procédures.

Elles pourront ainsi exposer leurs vues et préoccupations lorsque leurs intérêts personnels seront concernés. Toutefois, cette participation ne doit pas être contraire aux droits de l'accusé ni aux exigences d'un procès équitable.
Le cas Ntaganda

Human Rights Watch estime que le gouvernement congolais devrait arrêter Bosco Ntaganda que l'Ong américaine qualifie de criminel de guerre.

Bosco Ntaganda est accusé d'avoir recruté et enrôlé des enfants de moins de 15 ans et de les avoir fait participer activement aux hostilités en Ituri, entre juillet 2002 et décembre 2003, lorsqu'il était chef d'état-major des forces de l'Union des patriotes congolais (UPC), une milice composée en grande partie de membres de l'ethnie Hema. Son coaccusé Thomas Lubanga est actuellement jugé pour les mêmes crimes à La Haye.

Bosco Ntaganda se trouve toujours dans l'Est du Congo où selon Human Rights Watch, il continue d'y commettre de graves exactions.

«En novembre 2008, il a dirigé une attaque sur la ville de Kiwanja, dans la province du Nord- Kivu, qui a fait quelque 150 morts parmi la population civile.

En janvier 2009, il a été nommé général dans l'armée congolaise, après que son groupe rebelle, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), eut accepté de renoncer à sa lutte armée et de rejoindre les forces gouvernementales», souligne l'ONG.

En effet, Kinshasa soutient que l'arrestation de Ntanganda pourrait compromettre tous les efforts consentis jusque-là pour la pacification de l'Est du pays. Mais cela n'est pas digéré par nombre d'acteurs sur la scène internationale qui veulent voir Ntaganda à la Haye.

(APA)
© Congoindépendant 2003-2009

Thursday, November 26, 2009

LONDRES: La Resistance battue par le voyou Kikaya. Que faire maintenant ?

 


---------- Forwarded message ----------
From: Apareco vraie RDC aparecordc@gmail.com
Date: 2009/11/27
Subject: [ Congo Elections 2006-2009]
Londres:  La Resistance battue par le voyou Kikaya.
Que faire maintenant ?
To: Edgar Vayemba <edvay00@yahoo.fr>, Hinterland YG <Hintrland@yahoogroupes.fr>, Elections Congo <congoelections@yahoogroupes.fr>, Le cri des opprimés
 
Chers Compatriotes,
Il est temps de changer de strategie: portons la lutte violente a kinshasa et soulevons notre peuple au Congo.
La machine de corruption du genocidaire tutsi-rwandais Joseph Kabila Kanambe a marque un point contre nous la Resistance a Londres. En effet, de jeunes congolais ont ete convaincus et enrolles par l'ambassadeur-voyou Kikaya Bin Karu, pour l'equivalent de 350 dollars chacun, a s'opposer aux patriotes-resistants a Londres.
 
Les kabilistes veulent ecraser la resistance a Londres en promettant de casser l'embargo ( contre les concerts et les voyages des politiciens congolais au UK). L'ambassadeur-voyou Kikaya va reussir son pari de casser la Resistance. Ceci au vu de ce qui s'est passe (VIDEO) a Londres. La strategie des kabilistes est actuellement: diviser les familles et diviser les generations au sein de la communaute congolaise a Londres. Les jeunes desoeuvres, chomeurs, a Londres et les affairistes congolais qui ont des commerces a Kinshasa ont ete recuperes par l'ANR et l'ambassade dirigee par le voyou Kikaya Bin Karubi. Admettons-le, nous avons cette fois ete battus a Londres. Reflechissons et preparons la revanche a Londres et surtout a Kinshasa. Les kabilistes n'auront peur que lorsqu'ils seront eux-aussi menaces a Kinshasa.
 
La video de notre defaite de ce jour  http://www.youtube.com/watch?v=e3Ce48ZXPvU. 
Nous devons planifier la revanche. Neamoins, la victoire ne sera possible a long terme que si nous portons a Kinshasa la guerre contre l'imposteur Kabila Kanambe.
 
Le Congo appartient aux Congolais
 
Gabriel Ndombasi
Apareco, Patriotes et Resistants Congolais.
Londres, UK
 
 

Monday, November 23, 2009

La Monuc ne quittera pas la RDC avant 2016 !?

 
Un consensus sur le point d'être trouvé autour du controversé retrait de la Monuc de la RDC signalé par les autorités de Kinshasa qui s'accorderait finalement avec la communauté internationale refusant de vite se désengager du pays mais disposée à modifier sa mission
monucQuoiqu'il advienne, la mission onusienne en République démocratique du Congo ne partira pas avant 2016. Bien sur que le volet maintien de la paix va être supprimé. Un consensus est en train de se dégager sur la question entre le Gouvernement congolais et l'Onu. Il s'ensuit qu'une grande partie des troupes combattantes de la Monuc devra débarrasser le plancher.

Pour le reste, la Monuc va se muer en mission de stabilisation et de développement. Sous ce nouveau chapitre, il s'agira désormais de travailler à la consolidation des acquis de la pacification. Aux troupes combattantes restantes, de joindront plusieurs experts en construction, réhabilitation des infrastructures.

Bref, des experts en développement. Pour rien au monde, la Communauté internationale ne voudrait voir la République démocratique du Congo replonger dans l'instabilité. Ce serait une perte énorme aux conséquences incalculables.

Pour autant que la mission onusienne au Congo coûte chaque année la bagatelle d'un milliard de dollars américains à cette Communauté. Engagée au Congo depuis dix ans, la Monuc a donc englouti la pharamineuse somme de dix milliards de dollars américains.

A ce titre, comme sous tous les autres rapports, elle reste la plus grande et la plus importante mission déployée par la Communauté internationale au monde. Mais outre le coup de cette mission, la Communauté internationale a encore consenti d'autres sacrifices tout aussi énormes.

Elle a engagé plus de deux cents millions de dollars américains dans le processus électoral de 2006. Grâce à  ces fonds, le pays a pu renouer avec la culture de la démocratie, de liberté, de transparence et, par effet d'entraînement, de développement.

Géostratégie

Tous ces efforts et ces moyens en vue de la stabilité du Congo n'ont pas été consentis pour la simple forme. Il y a plutôt en jeu le devenir de tout un continent. Stabiliser la République démocratique du Congo aujourd'hui, c'est garantir à l'Afrique un passage réussi dans la mondialisation. Continent encore vierge du point de vue exploitation et offrant à ce titre plusieurs opportunités de relance économique, le continent noir devient l'enjeu de la mondialisation.

Or, avec un Congo instable, l'Afrique menace de démentir toutes les promesses alléchantes de la mondialisation. C'est pour cette raison stratégique que la Communauté internationale refuse de plier bagages sans garanties.

Les Fardc sont encore en pleine phase de restructuration. Nous sommes ainsi en face d'une armée très jeune. Elle n'arrive pas encore à faire face efficacement , à l'instabilité qui menace l'intégrité du Congo. Le cas le plus illustratif reste la lutte menée contre les forces négatives à l'Est du pays. A lire entre les lignes, il apparaît clairement que la Monuc est encore là pour longtemps.

En tout cas pas avant 2016. Les ingrédients de l'instabilité en présence sur le terrain, font sérieusement craindre pour 2011. Il suffit du moindre dérapage pour que le pays replonge dans un chaos indescriptible.

D'où la Communauté internationale refuse catégoriquement un départ complet de la Monuc. Dans sa nouvelle mission, la stabilité et le développement, la Monuc n'en sera pas moins dissuasive. Elle évoluera de sorte à intervenir de manière conséquente chaque fois que le danger sera plus menaçant. Car, si jamais l'irréparable survenait, nul ne pourra plus rien faire pour la Rdc, encore moins pour l'Afrique et le monde. Il sera impossible de convaincre les bailleurs des fonds à consentir de nouveaux efforts.

Le Palmarès

Sunday, November 22, 2009

ALERTE: Les bourreaux kabilistes de l'ANR arretent et veulent tuer un membre du « Royaume Uni du Kongo »



VOIX DES SANS VOIX, Kinshasa
COMMUNIQUE DE PRESSE N°071/RDC/VSV/CD/2009

UN MEMBRE DU ROYAUME UNI DU KONGO AUX ARRETS

La Voix des Sans Voix pour les Droits de l'Homme (VSV) dénonce l'arrestation arbitraire de monsieur Nsiona  Kiangana Jules, adepte de l'Eglise « Royaume Uni du Kongo », dirigée par M. Mzele Nsemi par des agents de l'Agence Nationale des Renseignements (ANR) commis à la commune de Kimbanseke, mercredi 18 novembre 2009, dans la matinée.

La victime s'est présentée à la commune en vue d'y déposer un courrier de « Royaume Uni du Kongo » qui contiendrait un document « dénonçant de tentatives de balkanisation de la République du Zaïre ».

Sans être entendue, la victime est appréhendée, dès l'arrivée sur place, des agents de l'ANR qui l'ont immédiatement acheminée à l'ANR/l'Hôtel de Ville de Kinshasa.

De l'ANR/Hôtel de ville, M. Nsiona Kiangana Jules a été transféré dans la soirée au poste de la police  située non loin de l'Hôpital Général de Référence de Kinshasa (ex Hôpital Général Mama Yemo).

Jeudi 19 novembre 2009, des menaces de transfert vers un autre lieu de détention sont proférées à la victime qui sera acheminée, vendredi 20 novembre 2009, au Département de la Sécurité Intérieure (ANR/DSI) sur avenue Roi Baudouin, commune de Gombe (ex Trois Z, en face de la Primature) sur ordre d'un Inspecteur de l'ANR zélé et mécontent d'avoir rencontré des membres de famille de la victime en visite à celle-ci au poste de police précité.

Depuis son dernier transfert, M. Nsiona Kiangana Jules a été interdit de toutes visites. Pour faire respecter scrupuleusement cette instruction, menaces d'arrestation ont été proférées en l'endroit de tout membre de famille osant se présenter au lieu de détention ainsi que des menaces d'endurcissement des conditions de détention de la victime.

La VSV en appelle au respect par le gouvernement RDCongolais de la Constitution de la RDCongo et des textes internationaux pertinents en la matière que le pays a ratifiés qui garantissent le droit à la liberté d'opinion, d'expression,…

Vu ce qui précède, la VSV recommande aux ministres de l'Intérieur, des Droits Humains, de la Justice et garde des sceaux,… de :
Diligenter une enquête indépendante en vue de faire la lumière sur l'arrestation arbitraire de M. Nsiona Kiangana Jules en vue de sanctionner les coupables, commanditaires et exécutants et ce, conformément à la loi ;
libérer sans conditions M. Nsiona Kiangana Jules ou le déférer devant une instance judicaire compétente en cas de griefs sérieux à sa charge.
                    

Fait à Kinshasa, le 22 novembre 2009.
LA VOIX DES SANS VOIX POUR LES DROITS DE L'HOMME (VSV)
 

Francais: Au secours, le prof est noir !!!

     
  au secours le prof est noir !  
 

Serge Bile - Mathieu Meranville

Peut-on être noir et enseignant en France ? La question a de quoi surprendre. Et pourtant nombreux sont les profs antillais et africains, de la maternelle à la terminale, qui se la posent chaque matin en se rendant dans leur salle de classe.

Confrontés à des élèves qui moquent leur accent ou leur couleur, des parents qui les déconsidèrent et des collègues qui doutent de leur compétence, ils doivent également surmonter bien des obstacles pour obtenir leur titularisation.

Un quotidien que ces enseignants vivent particulièrement mal d'autant que l'Education nationale ne fait rien, selon eux, pour les aider. Bien au contraire ! Elle les envoie en priorité dans les banlieues chaudes à majorité black et beur.

Profs noirs dévalorisés pour élèves noirs défavorisés. S'achemine-t-on vers des ghettos, comme au Canada ou en Angleterre, où existent déjà des écoles pour Noirs dans lesquelles élèves et professeurs se retrouvent entre eux ?

Ce livre, véritable plongée au cœur du système scolaire, donne la parole, pour la première fois, à des hommes et des femmes qui souffrent de ne pas être reconnus à leur juste valeur dans un monde toujours persuadé que le savoir est blanc.
 

Thursday, November 19, 2009

Kabila promet 20 millions de dollars aux profs d'universite. Corruption !!!

 
Jokabila Kanambe multiplie les actes de corruption avant le 30 juin 2010 pour s'assurer un passage facile d'une annee qui s'annonce tres dure pour lui. VIGILANCE SVP !!!  Ecoutez Congonet Radio aujourd'hui 20/11/2009 a 20H00 GMT pour en savoir plus.   www.congonetradio.com/direct
 

Kabila promet 20 millions de dollars aux profs d'universite. Corruption !!!

FLASH 3: Kabila apprête plus de 20 millions Usd pour les véhicules des professeurs

Kinshasa, 18/11/2009 / Politique / LE POTENTIEL
 
Le gouvernement apprête plus de 20 millions Usd pour l´achat des véhicules destinés aux profs des établissements de l´ESU. Tout a été finalisé par voie de gré à gré, créant la désolation dans les milieux des concessionnaires.
unikinLe gouvernement apprête plus de 20 millions Usd pour l´achat des véhicules destinés aux profs des établissements de l´ESU. Aucune publicité n´a cependant entourée ce marché public. Tout a été finalisé par voie de gré à gré, créant la désolation dans le rang des concessionnaires.

1.380 professeurs des instituts supérieurs et universités de la République démocratique du Congo, notamment ceux répertoriés par le ministère de l´Enseignement supérieur et universitaire (ESU), attendent avec impatience les véhicules leur promis par le gouvernement. La pratique est désormais à la mode.

Ce geste de magnanimité du gouvernement s´est institué depuis, en jurisprudence. Aussi tout celui qui croit détenir un mandat public prétend en être bénéficiaire. Les députés et sénateurs, issus des élections de 2006, ont déjà goûté au miel suivis, tout récemment par les magistrats. Aujourd´hui, c´est au tour des professeurs des établissements publics de l´ESU à emboîter le pas.

Seulement, pour ce dernier marché public, les procédures ont été entourées d´une opacité indescriptible. La commande de ces engins roulants, confirment des sources concordantes, a été actionnée sans qu´au préalable un appel d´offre au public ne soit lancé. C´est par le gré à gré que le fournisseur sur lequel le gouvernement a jeté son dévolu s´est vu attribuer ce marché public de plus de 20 millions de dollars américains. Or, les concessionnaires en RDC, ils n´en manquent pas. Pourquoi avoir privilégié cette procédure décriée de tout temps ? Au gouvernement, on ne semble pas s´en soucier. Pour preuve, des sources généralement bien informées rapportent que les démarches pour le décaissement de la somme due pour cette commande en faveur d´un millier de professeurs de l´ESU seraient très avancées au niveau notamment des services impliqués dans la chaîne de la dépense publique, particulièrement ceux relevant des ministères des Finances et du Budget.

Entre le ministère de l´ESU, bénéficiaire de la commande, et le gouvernement, représenté en cela par les deux ministères clés de la chaîne de la dépense publique (Finances et Budget), toutes les étapes préliminaires de confirmation de la commande ont été vidées. Rien ne devait donc arrêter la machine. En effet, les dés ont été déjà faits pour ce marché public.

Pourtant, la commande de ces véhicules n´a été entourée d´aucune publicité comme recommandé dans le Code de passation des marchés publics. Tout s´est négocié dans le noir, sans que personne, même les concessionnaires des véhicules opérant à Kinshasa, ne soit au courant de l´existence d´une telle offre. Malheureusement, cette affaire entame l´image de la Commission d´adjudication des marchés publics et jette un sérieux discrédit sur ses autorités réputées exercer leurs fonctions en toute honnêteté. Par ailleurs, l´affaire fait couler beaucoup d´encre et de salive dans les milieux des concessionnaires des véhicules qui se sentent ainsi écartés injustement pour des raisons inexpliquées.

Les marchés publics dans le noir

La réglementation des procédures de passation des marchés publics en vigueur est obsolète, et bien propice à la corruption et autres tares. Premier à faire le constat, le gouvernement qui a présenté en juin 2009, à l´approbation de l´Assemblée nationale, un nouveau Code des marchés publics. Les raisons avancées par le ministre du Budget dévoilaient toute l´étendue des dégâts causés par un système dépassé et entretenant toute forme de dysfonctionnements. En dévoilant les mobiles de ce Code des marchés publics, l´on se rend bien compte de l´immensité des dommages collatéraux du système encore en vigueur dans l´attribution et le contrôle des marchés publics.

En février 2008, une mission de la Banque mondiale s´était prononcée sur le sujet, invitant le gouvernement à une profonde réforme du système de passation des marchés publics. En fait, l´arsenal juridique, constitué des ordonnances- lois 69-054 et 69-179 du 5 décembre 1969, paraît totalement inadapté au contexte actuel. Dans des Etats modernes, l´adjudication et l´appel d´offres sont des règles sacro-saintes en matière de passation des marchés - les arrangements de gré à gré étant considérés comme contraires aux principes de transparence et d´équité. Ce qui n´est pas évident pour la RDC où un nuage épais bloque toute lucidité et visibilité dans l´octroi et le contrôle des marchés publics.

En RDC, jusqu´à l´adoption d´un nouveau Code des marchés publics, tout se négocie presque dans la rue. On ne prend généralement connaissance d´un marché public que quand toutes les procédures ont été vidées et la commande exécutée. Il en a été ainsi pour divers marchés publics exécutés depuis quelque temps, essentiellement ceux portant sur les commandes des véhicules. Avec l´opération retour de commission, le gré à gré s´est imposé désormais comme seule voie d´attribution des marchés publics. Les démarches collatérales pour les exclus sont énormes et risquent de décourager les opérateurs qui pensent, malgré tout, que le gouvernement devait se ressaisir à temps pour ne pas envenimer la situation en faisant prévaloir dans la course aux marchés des règles saines, transparentes et justes pour une vraie compétition entre soummissionaires.

Faustin Kuediasala/Le Potentiel

Wednesday, November 18, 2009

Equateur Elections: Le MLC a perdu le gouvernorat. Corruption: 10.000 dollars Usd

ELECTION DU NOUVEAU GOUVERNEUR
 
Réagissant à l'élection de Jean-Claude Baende
Le MLC, Jean-Lucien Busa, dénonce le clientélisme
Kinshasa, le 18/11/2009

La mort dans l'âme, le candidat malheureux Jean-Lucien Busa est tombé arme à la main à l'élection du gouverneur de l'Equateur. Un événement politique qui est passé au courant de ce mois de novembre 2009. Cette épopée apporte une nouvelle configuration politique sur le plan provincial qu'au niveau des institutions nationales. L'importance de ce cataclysme est que les trois ans de cette magistrature amène l'AMP à contrôler la situation sur toute l'étendue de la République. Un exploit qui ne laisse pas indifférent Jean-Lucien Busa, candidat malheureux au poste de Gouverneur de l'Equateur, de faire un état de lieux sur le climat de cette élection. Il dénonce le clientélisme, la corruption, les ressources de l'Etat utilisées pour soutenir Jean-Claude Baende. Ses impressions soulignent bien sa forte détermination, d'un homme politique, capable à se battre pour une démocratie, pour l'instauration des valeurs morales en République Démocratique du Congo. Un gros calibre du MLC, Mouvement de libération des Congolais, Jean-Lucien Busa a reconnu qu'une machine a été mise en place pour contrecarrer son action électorale. Les choses se sont pas passées aussi déloyalement comme on ne s'y entendait pas.
 
Un rouleau compresseur de préparation psychologique et un dispositif financier conséquent ont été actionnés par l'AMP au profit de Jean-Claude Baende. D'autres moyens forts, de l'Etat, ont été, aussi, utilisés en faveur de son challenger notamment les services de sécurité, l'intimidation des Députés provinciaux, qui sont des électeurs, la tricherie de la CEI et la corruption. Pour prendre que le dernier cas, Jean-Lucien Busa affirme que la présence du trésorier de l'AMP à Mbandaka a été un scandale. « Les Députés avaient une promesse de 10.000 dollars Usd. De cette enveloppe, ils ont perçu chacun une bagatelle somme de 6.000 dollars et les quatre autres allaient suivre après élection, au cas ou Jean-Claude Baende est élu ». Comme si cela ne suffisait pas, a rapporté Jean-Lucien aux parterres des journalistes présents au Palais du peuple, chaque Député a eu : « une moto et une autre promesse de 2.000 dollars à ajouter aux émoluments pour une période de cinq mois. Dans cette fourchette de temps de campagne électorale, un montant estimé à 9 millions de dollars a été soustrait dans les caisses de l 'Exécutif provincial de l'Equateur pour soutenir Baende.
 
Sur le plan psychologique des fortes menaces ont pesé sur les épaules des Députés provinciaux qui craignaient, selon la consigne de Kinshasa, d'être coupé de tout financement provenant de gouvernement central. L'Honorable Busa s'est interrogé, au regard de ce qu'il a vu, sur l'alternance démocratique en République démocratique du Congo.
 
Le triomphe de la démocratie Neuf mois après le départ du gouverneur Makila, la province de l'Equateur vient de sortir de l'auberge et d'un imbroglio qui a terni l'image de la démocratie. C'est le triomphe de la démocratie qui règne maintenant dont les règles sont à accepter et respecter. Le travail du gouverneur élu doit commencer pour relever les défis qui ont ramené au bas de l'échelle cette province immensément riche. Les dirigeants de l'Equateur ne doivent pas s'appuyer aveuglement sur des programmes établis de développement. Ils doivent créer d'autres mécanismes pour quitter la ligne rouge de la province la plus pauvre de la RDC. Pour y parvenir, il faut chasser l'esprit du clientélisme, de la corruption qui est un joug de l'esclavagisme.

La Prospérité    

Scandale: cadeau de 10 mille dollars par député pour le 30 juin 2010. Kabila déraille encore !


Scandale: cadeau de 10 mille dollars par député pour le 30 juin 2010. Kabila déraille encore !

FLASH: Cadeau de 10 mille dollars par député pour le 30 juin 2010. Kabila met les grands moyens.

Notez que nous n'utilisons absolument pas le conditionel pour annoncer cette nouvelle.

Une source habituelle et crédible a la Présidence de la Républque a Kinshasa informe Congonet Radio que Joseph Kabila Kanambe a pris la décision de faire remettre en mai 2010, une prime équivalent a la somme de 10.000 dollars (dix mille dollars) a chaque sénateur national et a chaque député national afin de s'assurer qu'ils participent tous dans la discipline, activement et joyeusement, aux festivités commémorant les 50 ans de l'Indépendance. En retour, lesdits députés et sénateurs seront ténus de mobiliser leurs circoncriptions. La prime sera distribuée aussi bien aux parlementaires de l'opposition que ceux de l'AMP-PALU-UDEMO. Mobutu recourait a la meme pratique de distribution de "cadeaux" lors de grands évenements marquant son regne. Joseph Kabila Kanambe, entouré de mobutistes notoires, fait de meme.

Cette décision se devait de rester secrete mais au Congo les fuites sont la norme et non l'exception. Nous en avons ici seulement la primeur. L'exécution de la distribution est collectivement confiée a quatre individus: Evariste Boshab (president de l'Assemblée Nationale), Prof. Lumuna (DirCab), Gen. Denis Kalume (Organisateur principal des festivités de l'independance en 2010) et Katumba Mwanke (depute du Katanga). Ces quatre messieurs seront sous intense surveillance des parlementaires pour empecher les éventuels détournements qui sont aussi la norme et non l'exception sous le regime de Joseph Kabila.

Pourquoi cette distribution (immorale) d'argent aux élus de la nation alors que le peuple << creve >> au Congo? Depuis deux mois, Joseph Kabila craint en effet que certains députés et sénateurs ne nuisent a son plan de fastueuse célebration de l'indépendance. Lequel plan s'inscrit aussi dans sa campagne électorale pour les élections présidentielles de 2011. Des députés de l'opposition sont tentés de dresser publiquement un bilan négatif et cela pourrait <<gacher l'ambiance >>. La Banque Centrale du Congo a deja recu l'injonction de la Présidence de se preparer a libérer les fonds requis ( plus de Dix millions de dollars ) des mars 2010.

Notre commentaire: On peut facilement imaginer et anticiper que les gouverneurs, députés et sénateurs provinciaux ne seront pas en reste. Ils vont surement réclamer une rallonge de cette manne présidentielle afin qu' eux aussi puissent avoir "leur part". Et les pauvres citoyens congolais, <<le commun des mortels>> ? Ils seront invités a simplement défiler, chanter et danser pour la gloire de leur président et ses 5 chantiers. Pour eux des spectacles, biere gratuite et match de football sont prévus. En bref, ils resteront affamés le 30 juin 2010. Dans ce pays ou les citoyens vivent dans une misere indescriptible, on ne comprend rien aux priorités du Chef de l'Etat dont les 5 Chantiers se limitent a de la propagnade et a la quotidienne vente de chimeres. Que va donc dire et faire Albert II, le roi des belges, au Congo dans ces conditions ? Le Roi Albert a deja recu une invitation officielle de Kabila mais a reservé sa réponse suite aux pressions flamandes. Nous parions que les militaires et les fonctionnaires congolais impayés depuis des mois n'apprecieront pas d'avoir été "oubliés" par Joseph Kabila Kanambe et le lui feront bruyament remarquer devant ses nombreux << honorables et distingués invités >>. Pour parer a toute éventualité, par mesure de sécurité pour lui et ses hotes de marque, Joseph Kabila pencherait pour célébrer l'Indépendance a Lubumbashi ou ailleurs hors de Kinshasa. Wait and see !!!

Nous y reviendrons. En effet, nous comptons en effet intérroger les députés et sénateurs bénéficiaires de cette génrosité << Présidentielle >>.
A suivre...
Pour Congonet Radio
Guy-Gerard Pandajika
Kinshasa, RD Congo

RDC: Forces Patriotiques d’Auto-Defense

Jeunesse Patriotique Congolaise (JPC) jpc@yahoo.fr 

Congo Patriotic Youth (CPY) cpy@gmail.com

 

Forces Patriotiques d'Auto-Defense ( FPAD )fpad@yahoo.fr

Patriotic Self-Defense Forces ( PSDF ) psdf@gmail.com  

Thursday, November 12, 2009

Artistes congolais et la lutte pour la libération: question !

Quels font les artistes congolais au Congo ???
Des nullités en grande majorite !!!

 
On 11/13/09, kambale phk <kambale.phk@sympatico.ca> wrote:
 
L'artiste Camerounais Longue Longue chante l'Afrique.
 
 
Cet artiste aborde des thèmes intéressants dans ces chansons. Il chante par exemple la  surtaxation, la privatisation, la corruption, l'injustice, l'éthique  etc..
 
L'Afrique, la RDCongo ont besoin de ce genre d'artistes engagés. 
 
Quels sont les artistes congolais engagés dans la lutte pour la libération, la libérté, la paix, la démocratie, la bonne gouvernance, la justice, la fin des massacres, des viols et des humiliations des congolais, l'intégrité territoriale, le pillage de nos ressources etc..
 
Si vous connaissez des oeuvres de nos artistes abordant ces thèmes, faites les découvir aux lecteurs d'hinterland s'il vous plait.
 
Kambale

Wednesday, November 11, 2009

Je milite pour l'unité du Congo ...


AUTO-PORTRAIT
Petite-fille de Jason SENDWE et de Joseph NGALULA MPANDANJILA ; d'Agnès ILUNGA KABALE et d'Adolphine NDOMBA MESU MABI. Fille du Pasteur Prosper SENDWE KABONGO, auteur de : "La Loi Fondamentale du 19 mai 1960" ed. Academia Bruylant et de Marie-Claire NGALULA MBOMBO. Née à Kinshasa, arrivée en Belgique à peine âgée de 6 mois, je milite pour l'unité de la Belgique, pour l'unité du Congo et pour un Commonwealth entre les quatre états souverains que sont la Belgique, le Congo, le Rwanda et le Burundi, d'après la Loi fondamentale du 19 mai 1960. La Paix, la Justice et la Prospérité économique et sociale sont indispensables pour pacifier l'Afrique centrale. La restauration d'un État de droit et de la souveraineté nationale sont des préalables incontournables à la concrétisation de ces objectifs.

FLASH: Prisonier politique belgo-congolais a Bruxelles. La main cachee de Louis Michel ?

Jusqu'a quand Louis Michel va-t-il continuer a narguer les congolais au Congo et a l'etranger ???

Louis Michel responsable de la détention d'un opposant congolais?

Noko Ngele, le président de l'Alliance des réformateurs congolais, serait actuellement détenu à Turnhout, selon La Dernière Heure, qui cite des sources d'opposition congolaises. La radio Congonet voit dans cette arrestation "la main de Louis Michel", accusé de détournements d'argent par Noko Ngele.

APPEL A LA SOLIDARITE ET CONTRE L'INJUSTICE
FLASH:
Prisonier politique belgo-congolais a Bruxelles.
La main cachee de Louis Michel ?
Noko Ngele, un belgo-congolais, aurait ete arrete arbitrairement a Bruxelles.Il semblerait que l'on soit ici en face d'un terrorisme judiciaire pour faire taire M. Noko Ngele.

Tous les congolais serieux, combattants, resistants et patriotes sont urgement invites a telephoner au ministere belge de la justice pour appuyer cette requete urgente de M. Jacques Van Nieuwenhuis. Nous vous prions aussi de contacter la FDIH et HRW.

Au ministere de la justice
Il vous suffit de dire: << Veuillez svp intervenir immediatement examiner le cas de monsieur Noko Ngele actuellement detenu sans dossier judiciaire >>

Au FDIH et a HRW
Il vous suffit de dire: << Veuillez svp intervenir immediatement en faveur de monsieur Noko Ngele actuellement detenu sans dossier judiciaire >>

HRW TEL (Paris, France): 33 1 43 59 55 35 paris@hrw.org

FDIH TEL (Bruxelles, Belgique): +32 2 6094425 info@fidh.org

Plus nous serons nombreux a appeller, plus la pression sera intense et au plus vite Noko Ngele sera libere.

Pour Congonet Radio,

Guy-Gerard Pandajika
Kinshasa, RD Congo
Congonet Radio
http://www.congonetradio.com/

LETTRE OUVERTE

A l'attention de Madame Rebecca Harms (Coprésidente du groupe des Verts/Alliance libre européenne),
A l'attention de Monsieur Daniel Cohn-Bendit (Coprésident du groupe des Verts/Alliance libre européenne)
A l'attention de Monsieur Stefaan De Clerck (ministre de la Justice belge).




Lettre ouverte

Honorables Députés,

Monsieur le Ministre,

Je vous prie de trouver ci-dessous copie d'un courrier adressé au Sénat et au Parlement de Belgique concernant l'arrestation le 4 novembre 2009 de Mariyus Noko Ngele et son actuelle détention à la prison de Turnout.

Noko Ngele s'apparente de plus en plus à un détenu politique dans les geôles belges car, aussi incroyable que cela puisse paraître, il n'y aurait pas de dossier pénal accompagnant son arrestation.

Noko Ngele est partie civile contre Louis Michel & Co. dans l'affaire CDI-CDE : détournement présumés de plus de 410 millions € FED.

Puis-je humblement solliciter votre intervention afin que les avocats de Noko Ngele puisse correctement le défendre en obtenant la communication dans les plus brefs délais du dossier pénal « fantôme » ou, à défaut, d'obtenir sa libération immédiate.

Veuillez agréer, Honorables Députés, Monsieur le Ministre, mes respectueuses salutations

Jacques Van Nieuwenhuis

Saturday, November 07, 2009

TP Mazembe champion d'Afrique !!!

Caf : le tout puissant Mazembe champion d'Afrique

Lubumbashi | Samedi 07 Novembre 2009 à 18:35:02

Hits :

Le tout puissant Mazembe a remporté, samedi au stade de la Kenya de Lubumbashi, la 13éme édition de la ligue des champions de la Confédération africaine de football (Caf). Cela après avoir battu le club nigérian d'Heartland FC sur le score d'un but à zéro (1-0), en finale retour de cette compétition, a constaté radiookapi.net

13e trophée de la ligue des champions de la Caf remporté par Mazembe

Dans un stade de la Kenya acquis à sa cause, Mazembe a mené le jeu depuis le début de la rencontre. La domination du club local est totale. Mais, la bande à Mputu Mabi a du mal à trouver la faille les bois gardien gardé par l'excellent portier Augustine Brown. Les coups francs et les corners se succèdent à un rythme accéléré en première période, sans succès. La mi-temps surprend les 22 acteurs sur le nul blanc de 0-0.

A la reprise, les joueurs de Mazembe accentuent leur pression, 12 corners sont tirés par les protégés du gouverneur Moise Kayumbi Chapwe. Le but de la délivrance arrive 74ème minute de jeu. Sur un centre de Mabele Bawaka venu de la gauche, le Nigérian Victor Ezuruike saute un peu plus haut que Narcisse Ekanaga et marque contre son propre camp. Le stade de la Kenya est en délire. Le trophée des champions est remis au capitaine Trésor Mputu par le chef de la l'Etat, Joseph Kabila.

Ainsi, le club de Lubumbashi remporte son quatrième titre continental (après 1967, 1968 et 1980) et obtient son ticket pour le mondial des clubs champions de la Fifa qui se jouera du 09 au 19 décembre aux Emirats arabes unis.

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