Wednesday, October 21, 2009

ALERTE: Kabila veut tuer le colonel Bofate ...

Le colonel Bofate faussement accusé de "conspiration"
ALERTE: Kabila veut tuer le colonel Bofate accusé de "conspiration"




Des éléments de la garde prétorienne de Joseph Kabila, rebaptisés "Garde républicaine". Photo d'archives


Commandant en second de la garde présidentielle (milice a majorité katangaise de Joseph Kabila), le colonel Floribert Bofate Lihamba a été arrêté à Lubumbashi et transféré à Kinshasa où il serait ...

http://congonetradio.blogspot.com/2009/10/alerte-kabila-veut-tuerle-colonel.html

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VIDEO: Une africaine sans os. Toute en chair !

VIDEO: www.congonetradio.com/videos

Epoustoufflant !!!
Que dire de plus apres cette eblouissnte performance ?
Eh, vous les celibataires, ne cherchez pas son numero de telephone.
Elle est deja mariee.



Une africaine sans os. Toute en chair !
Vos commentaires sont les bienvenus
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Eblouissant ! Les blancs ne savent pas danser ???

VIDEO A VOIR ABSOLUMENT
Vos commentaires sont les bienvenus

Qui, a part bien evidement Louis Michel, a dit que les Blancs n'avaient pas d'ancetres Noirs et qu'ils ne savaient pas dancer ?

Cette jeune blonde talentueuse prouve qu'elle a bien en elle des genes de la fameuse Tante Lucie dont la descendance se retrouve partout sur cette planete. Vos reactions et commentaires sont les bienvenues ici ou en ecrivant a: congonetradio@gmail.com


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Tuesday, October 20, 2009

ALERTE: Kabila veut tuerLe colonel Bofate accusé de "conspiration"

Garde présidentielle : Le colonel Bofate accusé de "conspiration"  
 
 


Des éléments de la garde prétorienne de Joseph Kabila, rebaptisés "Garde républicaine". Photo d'archives
 

 

Commandant en second de la garde présidentielle (Garde républicaine) de Joseph Kabila, le colonel Floribert Bofate Lihamba a été arrêté à Lubumbashi et transféré à Kinshasa où il serait détenu en un lieu secret. Dans un communiqué daté 20 octobre 2009, l'association de défense des droits humains «La Voix des Sans-Voix» donne la nouvelle et dit craindre pour la vie et la sécurité de cet ancien officier parachutiste des ex-Forces armées zaïroises.

Le colonel Bofate Lihamba, commandant second de la garde prétorienne de Joseph Kabila, a été «enlevé», autrement dit arrêté sans mandat, le lundi 12 octobre à son domicile à Lubumbashi. L'interpellation a été précédée par une perquisition «de fond en comble» de sa résidence…par des éléments de la garde présidentielle ou garde républicaine assistés par des agents de l'ANR (Agence nationale de renseignements). Vingt-deux appareils de communication de marque «Motorola» et trois ordinateurs auraient été saisis par les enquêteurs. Selon le communiqué de la «VSV», Bofate a été transféré, mercredi 14 octobre, à Kinshasa où il serait détenu en un lieu secret.

Que reproche-t-on à cet officier supérieur des FARDC (Forces armées de la RD Congo). «Il serait suspecté de «fomenter un coup d'Etat» contre le régime en place, en République Démocratique du Congo», précise ce communiqué. La VSV dit craindre «pour la vie et la sécurité» du colonel Bofate. L'homme souffrirait de l'hypertension artérielle.

Originaire de la province de l'Equateur, Floribert Bofate Lihamba est issu de la 10ème promotion de l'EFO (Ecole de formation des officiers) à Kananga. Il a par la suite rejoint le corps des parachutistes de Ceta (Centre d'entraînement des troupes aéroportées). «C'est un excellent combattant, commente un ancien officier ex-Faz. Il a été «coopté» dans l'armée nationale par le président Laurent-Désiré Kabila.» Selon une source militaire, le «Mzee» portait le colonel Bofate en haute estime pour le travail qu'il avait accompli à Lubumbashi. Et d'ajouter : «Bofate était souvent à couteaux tirés avec son chef hiérarchique le général Banze. Et pourtant, les deux hommes se connaissent bien d'autant plus que Banze est sorti de la 9ème promotion de l'EFO.» Notons que Banze est natif du Katanga. Quel est en définitive le problème? Un officier FARDC joint au téléphone à Kinshasa d'asséner sans langue de bois : «Sous Mobutu, les soldats appartenant à l'ethnie Ngbandi considéraient la Division spéciale présidentielle comme leur chasse-gardée. Aujourd'hui, les «katangais» estiment que les Bangala n'ont pas de place au sein de la garde présidentielle dite garde républicaine.»

Une fois n'est pas coutume, en lieu et place des «recommandations» habituelles, cette association de défense des droits de l'Homme "exige" du chef de l'Etat, en sa qualité notamment de commandant suprême de l'armée, de clarifier «la localisation» du colonel Floribert Bofate Lihamba afin que les "membres de sa famille, les avocats, les médecins, les défenseurs des droits humains et les humanitaires" puissent lui rendre visite.

Questions : Où est passé le colonel Floribert Bofate Lihamba ? Pourquoi ne le défère-t-on pas devant une juridiction compétente afin qu'il fasse valoir son droit de la défense ?

B. Amba Wetshi


Ci-après le texte intégral du communiqué de «La Voix des Sans-Voix » :


Texto :


COMMUNIQUE DE PRESSE N°067/RDC/VSV/CD/2009


Pour la localisation du colonel Floribert Bofate Lihamba, Commandant second de la Garde Républicaine (GR)


La Voix des Sans Voix pour les Droits de l'Homme (VSV) exprime ses vives inquiétudes consécutives à l'enlèvement à Lubumbashi, province du Katanga, au transfert et à la détention au secret à Kinshasa du colonel Floribert BOFATE LIHAMBA, commandant second de la Garde Républicaine (GR).

Selon les informations parvenues à la VSV, colonel Floribert BOFATE LIHAMBA aurait, auparavant, été assigné en résidence surveillée à Lubumbashi avant son transfert à Kinshasa, mercredi 14 octobre 2009. Il serait suspecté de « fomenter un coup d'Etat » contre le régime en place, en République Démocratique du Congo.

Lundi 12 octobre 2009, vers 11h00, sa résidence, sise n° 15, avenue Pumbu, commune de Gombe, aurait été perquisitionnée de fond en comble par des militaires de la Garde Républicaine et des agents de services de sécurité dont l'Agence Nationale des Renseignements (ANR). A l'issue de la fouille systématique de la maison, un carton contenant vingt-deux (22) appareils de communication de marque Motorola et trois ordinateurs auraient été emportés.

Toutes proportions gardées, la VSV craint pour la vie et la sécurité de la victime et des membres de sa famille déjà traumatisés, surtout, entre autres, par le fait que le colonel souffrirait de l'hypertension. Sa détention au secret, privé de toute visite, est susceptible de contribuer à la détérioration de sa santé, en violation de l'article 18, alinéa 5 de la Constitution de la République Démocratique du Congo qui stipule «Tout détenu doit bénéficier d'un traitement qui préserve sa vie, sa santé physique et mentale ainsi que sa dignité».


Eu égard à ce qui précède, la VSV exige du chef de l'Etat, Commandant Suprême des FARDC et Magistrat Suprême d'ordonner:

- la localisation du colonel Floribert Bofate Lihamba et les visites par les membres de famille, les avocats, les médecins, les défenseurs des droits humains, les humanitaires…

- la libération immédiate et sans condition de la victime, sinon sa présentation devant les juridictions compétentes, en cas de griefs sérieux à sa charge, pour l'organisation d'un procès public juste et équitable;

- la sécurisation de la victime et des membres de sa famille.



Fait à Kinshasa, le 20 octobre 2009.

La VOIX DES SANS VOIX POUR LES DROITS DE L'HOMME (VSV)
© Congoindépendant 2003-2009

 

Sunday, October 18, 2009

Balkanisation de la RDC :

Par  Le Potentiel, Edition en ligne n°4812 du Lundi 19 Octobre 2009

 
Balkanisation de la RDC :
changement de méthodes

 

Floraison d'études sur la problématique du développement des pays africains. Quatre thèses ont tendance a émergé pour expliquer cette situation : étendue géographique, densité démographique, ressources naturelles et montée en puissance de l'ethnicisme. Des théories qui vont à l'encore des objectifs de l'Union africaine de réussir l'intégration sous-régionale, tant sur le plan économique et politique, mais qui favorise la création des « Etats nains ». Le Soudan, le Nigeria, l'Angola et la RDC sont visés. Comme pour dire , la balkanisation a la peau dure.


Depuis vendredi 16 octobre, des manœuvres militaires conjointes « EAC – Etats-Unis » se déroulent en Ouganda, principalement à Kitgum. Durée de la manoeuvre dix jours, sous la supervision du Commandement africain de l'armée américaine, AFRICOM. Baptisé « Feu naturel 10 », cet exercice connaît la participation de plus de 1.200 soldats burundais, kenyans,, ougandais, rwandais tanzaniens, tous pays membres de la Communauté de l' Afrique de l' Est et américains bien sûr. L'objectif de cet exercice militaire vise à répondre aux urgences humanitaires compliquées telles les séismes, inondations et glissements de terrain.


Selon Béatrice Kiraso, secrétaire générale adjoint de la EAC, « l'exercice va promouvoir la coopération et la fédération de l' EAC ».


Curieusement, 10 jours plutôt, toujours à Kampala, le président Museveni appelait les pays d'Afrique « à former un système de défense territoriale unifié pour protéger le continent contre les menaces de sécurité extérieures ». « Les plus grandes menaces pour l'Afrique viennent de l'extérieur, c'est ce danger qui a causé notre colonisation », a-t-il déclaré. Que s'est-il passé entre les dix jours pour qu'il y ait cette manoeuvre supervisée « de l'extérieur » ?


Au moment où l'on attend une réponse à cette interrogation, la gestion de la situation sécuritaire revient à la sur face. Outre des études qui se multiplient, certaines structures ne lâchent pas prise pour proposer des solutions à la situation dans les deux Kivu et dans la Province orientale.


Pole Institute, basé à Goma, balaie d'un revers de la main les résultats accomplis par les FARDC et la MONUC dans le cadre de l' opération Kimia II. Pour cet institut, il s'agit d'un échec. « Contrairement aux opérations conjointes rwando-congolaises au Nord Kivu où finalement il y aurait très peu d'affrontements militaires réels, les FDLR renforcées par les éléments de FNL-Burundi dans le Sud-kivu se sont engagées dans des combats atroces contre les FARDC et le rapport de forces bascule souvent d'un côté comme de l' autre. Le Rwanda se dit prêt à donner un coup de main si le gouvernement de Kinshasa le lui demande, mais jusqu' à présent, ce dernier préfère tester ses propres forces dans un environnement sud-kivutien opposé à toute intervention militaire de l' armée rwandaise sur son territoire », souligne un rapport de Pole Institute.


Au même moment, le Caucus des députés nationaux du Sud Kivu ont adressé une motion incidentielle à l'Assemblée nationale. Ils insurgent contre les propos d'un des leurs qui leur fait porter le chapeau de l'insécurité au Kivu. Mais par contre, ils pointent du doigt le gouvernement, la hiérarchie militaire des FARDC de ne pas faire mieux pour ramener la paix dans cette partie du pays. Ils dénoncent le dépeuplement des populations locales et sont inquiets de ce retour massif des « Congolais » au risque d'aggraver les conflits fonciers. Ils sont étonnés d'entendre certains compatriotes se « déclarer fatigués de la question du Kivu » comme s'ils prêtaient le flanc aux acteurs de la balkanisation de la RDC.


Création des « Etats nains »


Tout se passe comme si les acteurs de la balkanisation ont changé de tactique. Ils poussent les « Congolais à se haïr » pour se « fatiguer » avant qu'ils ne portent l'estocade pour assouvir leurs destins machiavéliques. Tenez.


Selon une étude élaborée par « The Brookings Intitution » et publiée par Global Poverty dans le cadre du développement de l' Afrique, plusieurs causes seraient à la base du retard que connaît plusieurs pays africains. Il s'agit de l'étendue géographique, de la densité démographique, des ressources naturelles et de la montée de l ethnicisme.


Plus un pays est grand, souligne cette étude, plus la gouvernance est difficile. Il en est de même du nombre élevé de la population. Cette situation se répercute ensuite sur la gestion des ressources naturelles et favorise des conflits interethniques. Pour eux, seuls les « petits Etats » sont bien gouvernés en Afrique.


Deux faits à relever dans ces études qui ne visent que la balkanisation des Etats africains. D'où sont visés ; le Nigeria, le Soudan, l'Angola et la RDC.


Deux faits, disions-nous, nous interpellent. Pourquoi seulement les pays de l'Afrique subsaharienne alors qu'en Afrique septentrionale existent des pays aux immenses dimensions géographiques avec des importantes ressources naturelles ?

Ce qui est vrai, c'est que cette théorie est celle de la politique des « Etats nains » pour créer des Etats à l'image des pays du balkan avec l'effondrement de l'empire soviétique. Mais a-t-on résolu le problème de la cohabitation pacifique ? La Tchétchénie, le Kosovo, la Belorusse, la Georgie, etc…sont là autant des cas qui doivent nous interpeller.


D'autre part, cette théorie va à l' encontre des préoccupations de l'Union africaine. Cette organisation régionale recommande l' intégration économique et politique dans le but d' accélérer le développement du continent africain. Ce serait donc une erreur monumentale de faire croire à une certaine communauté internationale la création des « Etats nains » favoriserait le développement de l' Afrique.


En cherchant aujourd'hui à s'appuyer sur la décentralisation pour obtenir ce résultats des « Etats nains », l'on est en train de commettre un « crime contre l' humanité » en Afrique. C'est chercher à ce que certains Etats parias africains étendent leurs dimensions géographiques sur d'autres Or, on ne peut jamais résoudre la situation d'un Etat africain en créant de la confusion dans un autre Etat voisin. Ce serait jouer au pyromane et toute l'Afrique y perdrait. Les Congolais doivent être vigilants avec cette abondance d'études, ce travail des ape au plan national et ces exercices militaires comme si un « tsunami » s'annonce déjà dans la région de l' Afrique des Grands Lacs pour emporter avec tout la RDC. Le complot est toujours là. Seule la tactique est en train de changer.



 

Manoeuvres militires Gabon-Ouganda


L'Africom s'implante petit-à-petit en Afrique

Par Freddy mulumba kabuayi

Le Potentiel

Edition en ligne n°4812 du Lundi 19 Octobre 2009


Les forces armées provenant des cinq pays membres de la Communauté de l'Afrique de l'Est (EAC) et le commandement africain de l'armée américaine (AFRICOM) ont, selon l'agence Chine nouvelle, débuté le vendredi 16 octobre 2009 à Kitgum une manoeuvre conjointe de dix jours, en vue de renforcer la coopération entre eux durant les urgences humanitaires compliquées.


Inaugurant l'exercice militaire baptisé «Feu naturel 10» dans le camp de Pajimo, le ministre ougandais de la Défense, Chrispus Kiyonga, a indiqué que plus de 1.200 soldats burundais kenyans, ougandais, rwandais, tanzaniens et américains participeront à la manoeuvre, visant à mieux répondre aux urgences humanitaires compliquées telles que séismes, inondations et glissements de terrain sur leur territoire. Béatrice Kiraso, la sous-secrétaire générale de l'EAC,chargée de la fédération politique, a déclaré que l'exercice va promouvoir la coopération et la fédération de l'EAC dans la région. «C'est une grande manoeuvre alors que nous nous dirigeons vers la fédération politique. La manoeuvre renforcera la capacité des armées des pays est-africains dans le traitement des désastres et des urgences humanitaires», a-t-elle souligné.


Jerry Lanier, l'ambassadeur des Etats-Unis en Ouganda, a fait savoir que les Etats-Unis poursuivront leur coopération avec les pays est-africains dans la construction de la paix et de la sécurité dans la région.


En dépit de ce discours séduisant sous prétexte de la recherche de la paix et de la stabilité régionale, un analyste estime que le commandement africain de l'armée américaine (AFRICOM) prend, dans le contexte de la nouvelle géopolitique, progressivement ses racines en Afrique. Il déplore,cependant,le fait que la République démocratique du Congo, située au cœur du continent, n'ait pas été concernée par ces différentes manœuvres militaires des armées américaines et africaines.


Ce qui lui fait dire que ces opérations constitueraient une menace pour la balkanisation du Congo démocratique.

Le metro au Japon (VIDEO A VOIR ABSOLUMENT !!! )

Ceci se passe chaque jour a Tokyo du lundi au dimanche, 7 jours sur 7.
Au Japon, faut vraiment aimer le travail pour apprecier la partie "boulot" dans la formule
Metro-Boulot-Dodo.
Au fait, le travail est une religion au Japon. C'est la route qui mene au paradis. On comprend alors qu'aucun japonais ne veuille louper le depart !
A New York, c'est le contraire, ils appellent cela "hell" (l'enfer).
Comme quoi, tout est relatif dans la vie :)
Prudent et dubitatif, au Japon, j'ai choisi la campagne
et le velo pour aller au paradis "boulot"

Lambert Ngoi

Un officiel congolais sans argent a Bruxelles: vagabond !

On 10/19/09, Mwalimu Gabriel <mwalimugabriel@gmail.com> wrote:
L'ADGA de la RTNC sans frais de mission à Bruxelles


Lambert Mende Omalanga, ministre congolais de la Communication et Médias. Photo d'archives.

Depuis plusieurs jours, l'administrateur délégué général adjoint de la RTNC (Radio télévision nationale congolaise) et son accompagnateur sont incapable d'acquitter les frais de séjour dans un petit hôtel bruxellois.
Les deux hommes ont, en effet, quitté Kinshasa sans avoir perçu les frais de mission. Ils logent depuis une semaine dans un hôtel bruxellois sans savoir comment acquitter les frais. Aux dernières nouvelles, ils étaient descendus dans un hôtel pour le moins miteux à un jet de pierre du «Marché du Midi». Il s'agirait de l'hôtel de France où ils partageraient le même lit. Le départ de Bruxelles est prévu dimanche 18 octobre.
Kinshasa. Correspondance particulière.

L'administrateur délégué général adjoint de la RTNC, Ernest Kabila Ilunga, se trouve depuis une semaine en mission officielle à Bruxelles. Il est accompagné de Prosper Loleke, conseiller juridique au cabinet du ministre de la Communication et des médias. But de la mission : vérifier la destination donnée aux montants payés par les abonnés des émissions de la télévision publique congolaise captée via le satellite.

Selon des sources à Kinshasa, les frais de connection à la RTNC seraient perçus par un ressortissant congolais non autrement identifié. L'homme travaillerait pour le compte de…l'administrateur délégué général de la RTNC. Inimaginable !

L'Adga Kabila et le conseiller juridique Loleke ont été mandatés par le ministre Lambert Mende Omalanga afin de mettre fin à cette «situation chaotique».

C'est ici que l'histoire prend une tournure burlesque. Les deux hommes ont, en effet, quitté Kinshasa sans avoir perçu les frais de mission. Ils logent depuis une semaine dans un hôtel bruxellois sans savoir comment acquitter les frais. Aux dernières nouvelles, ils étaient descendus dans un hôtel pour le moins miteux à un jet de pierre du «Marché du Midi». Il s'agirait de l'hôtel de France où ils partageraient le même lit. Le départ de Bruxelles est prévu dimanche 18 octobre.

En désespoir de cause, l'Adga Kabila serait à la recherche d'un "homme de bonne volonté" pour obtenir un "prêt" remboursable à Kinshasa. Interdiction de rire.




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Friday, October 02, 2009

Kabila s'est moqué hier de la famille du défunt ministre FUTA André Philippe

POURQUOI SE REJOUIT-IL DE LA MORT DE M. ANDRE PHILIPPE FUTA ?

Joseph Kabila se moque publiquement de la famille éplorée du défunt ministre André Philippe Futa. Il le fait crument en affichant sur son site officiel son propre portrait flambant "tout-sourire" sur la page nécrologique dediée a son défunt ministre. Cette attitude de mépris montre clairement l'état d'esprit qui anime Joseph Kabila et son entourage face a la disparution de leurs collaborateurs. 

Dans des pays civilisés, c'est une photo du chef de l'Etat en compagnie du collaborateur décédé qui aurait été diffusée. Mieux, dans un pays normal, le Chef de l'Etat se serait lui-meme présenté devant la presse, pour exprimer ses condoléances a la famille, au gouvernement et a la nation. Kabila a gardé le silence depuis plus de 24 heures. Au Congo,  Kudura Kasongo (Porte-Parole de Kabila et administrateur du site officiel de Kabila) a préféré crument traduire joyeusement les sentiments réels de son chef en l'affichant seul et tres souriant sur la page nécrologique consacrée a M. Futa. Pour davantage montrer leur dédain, Kabila et son entourage a la Présidence n'ont meme pas redigé et diffusé un communiqué officiel de la Présidence elle-meme. Ils ont simplement fait du "copier-coller"  d'une depeche de l'AMP. M. Futa ne méritait pas l'honneur d'un communiqué officiel ? Comme quoi, Joseph Kabila confirme ce que disent ses proches,  qu'il << n'en a rien a cirer>> avec André Philippe Futa et n'a aucun commentaire a faire a son sujet. Pour mieux faire passer ce message de mépris a la population congolaise, aux kasaiens en particulier, le site officiel de Kabila a interdit l'affichage de la photo du ministre défunt sur la page nécrologique. Quelle immoralité, quelle bestialité et quelle méchanceté ! Jugez en par vous-meme  http://www.presidentrdc.cd/deuil_futa.html


Guy-Gérard Pandajika
Kinshasa, RD Congo Congonet Radio

 

Tuesday, September 29, 2009

Etienne Tshisekedi : «l’UDPS sera aux élections de 2011»

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Etienne Tshisekedi : «Je confirme bien que l'UDPS sera aux élections de 2011»

Bruxelles/ Belgique | Lundi 28 Septembre 2009 à 09:59:41

Etienne Tshisekedi Président national de l'UDPS

 Dans une interview exclusive accordée lundi à radiookapi.net depuis la Belgique, le président de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Étienne Tshisekedi, a confirmé la participation de son parti aux élections de 2011. Il encourage d'ailleurs les Congolais à s'enrôler massivement. L'idéal de l'UDPS, c'est la conquête du pouvoir, a-t-il ajouté.
 
Radiookapi.net : Monsieur Étienne Tshisekedi bonjour!
Étienne Tshisekedi : Bonjour !

R.O : Il y a eu beaucoup d'événements politiques au pays et vous étiez resté silencieux. Comment allez vous tout d'abord?
E.T : Je vais bien et ma santé évolue positivement.

R.O : Positivement, c'est-à-dire que vous prévoyez votre retour au pays dans combien de temps?
E. T : Pour le retour, ce n'est pas encore à l'ordre du jour, mais je crois que bientôt je vais me prononcer par rapport à cela.

R.O : Certaines branches de votre parti se sont engagées pour aller aux élections de 2011 et vous-même, qu'est ce que vous en dites ?
E.T : Je pense qu'il faut que tout le monde participe aux élections. C'est pour ça que j'ai demandé au secrétaire général du parti d'engager le parti dans cette voie pour que tout le monde puisse se faire enrôler. Je demande donc à tous les combattants de l'intérieur qui ne se sont pas encore enrôler de le faire.

R.O : Vous confirmez donc que l'UDPS sera bel et bien aux élections 2011?
E.T : Je confirme bien que l'UDPS sera aux élections de 2011.

R.O : Ce qui se passe souvent c'est que l'UDPS s'engage aujourd'hui et le lendemain il se désengage. Alors qu'est ce qui va rassurer vos membres et les citoyens congolais que l'UDPS cette fois ira aux élections ?
E.T: Le temps qui s'est écoulé nous a servi d'expérience ainsi nous n'allons pas revenir sur notre décision.

R.O : Mais, qu'est-ce qui a changé au pays pour que vous puissiez changer de position ?
E.T: Le temps a fait son travail. Et tout le monde ayant condamné ce qui s'est passé dans le pays mais nous n'allons plus revenir là-dessous. Ainsi pour le moment, nous avons plus de garantie pour que les choses soient prises au sérieux.

R.O : Pour la plupart des Congolais, l'UDPS semble être un souvenir politique. Mais, il existe une lutte d'ambition terrible au sein du parti. Il y a aile Beltchika, aile Mubake, aile Mutanda, est-ce que c'est de cette façon là que vous allez aux élections ?
E.T : C'est très dommage que les choses puissent se faire de cette manière. Mais très bientôt, je dois pouvoir prendre des décisions pour ramener tout le monde à l'unité et à la cohésion autour de moi pour que nous puissions préparer notre premier congrès et mettre le parti en ordre de bataille pour la conquête du pouvoir.

R.O : Mettre les partis en ordre de bataille, les décisions qui doivent être annoncées seront quelles décisions pour ne pas aller en ordre dispersé ?
E.T : Je suis justement en train d'étudier ça et je préfère ne pas vous révéler ce qui va se passer. Vous n'avez qu'à patienter un peu et vous allez attendre quand je vais le faire.

R.O : Est-ce qu'il y a une date qu'on peut retenir pour votre retour au pays ?
E.T : Mon retour n'est pas encore à l'ordre du jour, tout comme les décisions que je dois prendre. Je saurai me prononcer là-dessous. Le peuple congolais ne quittera jamais mes pensées et je pense à tout ce qu'il a connu et je compatis.

Copyright Radio Okapi

Sunday, September 27, 2009

30 JUIN 2010: QUE SE PASSERA-T-IL DANS LA DIASPORA CONGOLAISE ?



30 JUIN 2010: QUE SE PASSERA-T-IL ?

Chers Compatriotes,
L'inerte gouvernement Kabila-Muzito se preprare a celebrer a sa maniere, cad dans le mensonge et le faste insolent, le 50eme anniversaire de l'independance de la RDC. Ceci malgre les horribles souffrances et la misere que vit notre peuple.

La diaspora congolaise devrait aussi organiser un evenement planetaire le 30 juin 2010 pour demontrer la mauvaise gestion du pays, la faillite du gouvernement et surtout donner des pistes de solution pour mettre fin au genocide rwandais en RDC et arreter la catastrophe humaintaire que connait notre pays.

Rassembler dans un stade europeen 100.000 patriotes congolais venant de tous les continents serait un signal fort a la Communaute Internationale et une expression populaire du ras-le-bol qui caraterise les congolais en RDC. Un tel evenement devrait connaitre la participation des artistes patriotes engages, des patriotes candidats declares aux elections 2011, des leaders politiques de l'oposition et des activistes de la Resistance dans la Diaspora. Les habituelles manifestations de rue, faites de maniere dispersee a travers les villes occidentales, manifestations aussi grandes soient-elles, se sont en effet revelees inefficaces et elles sont devenues inutiles. Il y a lieu de demontrer au grand jour l'unite de la diaspora combattante et sa capacite d'organisation au niveau palnetaire.

Sommes-nous capables de rassembler 100.000 patriotes congolais en un meme lieu ? Ce genre d'action forte et visible sur le plan planetaire servirait d'inspiration et de catalyseur a des actions fortes en RDC par des mouvements d'opposition et la Societe Civile Responsable. Bien sur, vu la misere qui sevit au Congo, la diaspora devrait etre prete a financer les manifestations en RDC car les patriotes congolais au Congo n'ont vraiment plus de moyens.

Par la suite, un massif soulevement populaire au Congo (relaye a l'exterieur par la diaspora) et un changement de regime devraient etre possibles. Ce n'est qu'une suggestion.

Lambert Ngoi
Japon

Friday, September 25, 2009

Bukavu: Nouvelle Lettre a Kabila (l’Antenne Libre ASFCO)

La question de la Paix dans l'est de la RDC

ne se réglera jamais par les armes

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C'est à l'occasion de la JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX célébrée hier 21 septembre 2009 que l'Antenne Libre ASFCO a adressé une lettre au président de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Joseph KABILA KABANGE, à Kinshasa – GOMBE / RDC

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KIVU: Nouvelle Lettre a Kabila (l'Antenne Libre ASFCO)
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Excellence Monsieur le Président de la République,

En ce 21 septembre 2009 où le monde entier commémore la Journée Internationale de la Paix, il nous est apparu utile et opportun de nous adresser à votre excellence pour exprimer patriotiquement et conformément à la constitution et autres principes fondamentaux, garantissant la liberté d'expression et de pensée, ce qui nous tient au cœur.

Excellence,

La République Démocratique du Congo, notre pays, le pays de nos pères, est en proie à une grave crise multidimensionnelles dont les contours des causes restent toujours fous et dont les conséquences sont plus que catastrophiques et désastreuses pour nous les filles et fils de ce grand et beau pays, nous légué par nos ancêtres au prix de leurs vies.

Depuis 1996, notre pays connaît une guerre interminable et aux conséquences calamiteuses ayant déjà entrainé plus de cinq millions de morts innocents. Le conflit armé que connaît notre pays est l'un de plus grand que n'a jamais connu le monde depuis la deuxième guerre mondiale, et nous espérons que vous en êtes convaincu autant que nous.

Ce cycle infernal de conflit que connaît notre pays joue négativement sur le développement de celui-ci. Nos richesses sont illicitement exploitées, volées et pillées tant par les armées étrangères qui ont et continuent à garder une mainmise sur plusieurs sites miniers, mais aussi par nos propres forces armées, les FARDC qui s'attribuent des carrières minières entières au nord et au sud – Kivu, et des brigades, en complicité avec certains officiers supérieurs et généraux, participent aussi au pillage et exploitation illicite de nos ressources minières.

Il suffit de jeter un coup d'œil sur le rapport de GLOBAL WITNESS de juillet 2009, intitulé « FACE A UN FUSIL, QUE PEUT-ON FAIRE ? » pour s'en convaincre davantage, et espérons que vous avez certainement eu à le parcourir si pas vous-même en personne même par le biais de vos nombreux services et collaborateurs.

Des grandes firmes internationales tirent grandement profit de ce commerce illicite de nos minerais contribuant ainsi considérablement à l'essor économique des pays dans lesquels elles sont implantées, notamment la Belgique, le Royaume Uni, l'Australie, la Thaïlande, pour ne citer qu'une partie.

Que fait le gouvernement face à tout cela ?

Excellence,

Pensez vous, vraiment, avec toute votre conscience, que ces multinationales et ces pays qui tirent profit de ce commerce illicite occasionné par des guerres seront-ils un jour prêts à voir une paix stable et véritable se rétablir en RDC en général et à l'Est en particulier ? Cela n'est pas évident, nous semble –t –il.

Excellence,

Vous êtes convaincu au tant que nous que les conflits armés à l'Est de notre pays ont plusieurs contours et causes. La présence des éléments hutu de FDLR, dont certains ont participés au génocide contribue, certes, à ce climat de violence armée. Il nous semble aussi qu'au delà de cela, il y aurait d'autres motivations, entre autre c'est notamment l'épineux problème d'exploitation et de commerce illicite de nos minéraux qui avec votre entière complicité et consensus se joue sur le sol sacré de notre grande nation.

Au delà de cela, nous ne devons pas perdre de vue que certains de nos pays voisins, à l'occurrence le Ruanda, l'Ouganda, le Burundi et l'Angola, appuyés par des occidentaux, ont des visées expansionnistes et d'occupation de certaines parties de notre territoire national. Le différend avec l'Angola sur une portion de notre territoire en province de Bandundu et Bas-congo (affaire Kahemba), le différend avec l'Ouganda sur la délimitation maritime sur le lac Albert, regorgeant du pétrole, et voire terrestre au poste frontalier de MAHAGI, et le différend du Kivu avec le Ruanda, sont parmi tant d'autres faits, trop documentés, qui soutiennent notre thèse.

Excellence,

Le monde entier célèbre en ce 21 septembre de chaque année la journée internationale de la paix, une journée particulière pour penser et proclamer à haute fois, encore une fois, que nous voulons la paix et que dans nos territoires de l' Est de la RDC il nous faut vivre en paix pour que le progrès et le développement y règnent pour tous.

Permettez nous, Excellence Monsieur le Président, de vous poser cette question : La République Démocratique du Congo, notre pays, est il en PAIX ? La population congolaise vit-elle la paix et en Paix ?

Certainement, conscient de la situation, vous répondrez par la négative comme nous. Car malgré les efforts de conférences, de médiateurs, de session, nous devons vous avouer l'échec complet dans ce domaine de toute la classe politique de notre grand Congo. Nous manquons d'un leadership compétent et dévoué, capable de gérer, de guider, et d'administrer.

Excellence,

Le cri de la population congolaise dans son ensemble et celle de l'est en particulier, continue à s'élever sans cesse. Cette population, qui pour votre rappel, sans son vote massif en votre faveur, vous ne serez pas président de la république aujourd'hui, a besoin de la paix, une paix durable et réelle et non une paix théorique, une paix que vous, nos dirigeants, prétendez avoir rétablis, mais qui n'est pas visible dans ses fruits de sécurité et de justice.

Nous n'avons pas la paix, nous sommes tué du jour au lendemain tant par les FDLR que par les FARDC et de nombreux autres groupes armés éparpillés dans nos forets et sur nos collines. Nos femmes, nos filles, nos mères sont systématiquement violées en leur transmettant volontairement le VIH Sida, n'est ce pas là une autre forme de guerre ? N'est pas là une intention manifeste de nous exterminer davantage ? Et vous, vous êtes là pour regarder seulement, sans intervenir, tout en sachant qu'une partie de vos frères et sœurs sont massacrés et éliminés.

Excellence,

Dans des situations pareilles de laisser faire, de non interventions, nous aussi maintenant nous nous posons la question, qui depuis votre mandat circule partout dans le monde, celle concernant votre identité et votre nationalité.

Cette femme qui est violée nuit et jour dans nos villages, par les FDLR , des militaires qui se disent armée régulière, c'est une femme à l'instar de votre chère mère, de votre chère et aimée épouse, de vos sœurs et de votre propre fille que vous aimez tant, vous implore et vous dit : « De grâce, Président Kabila, faites quelque chose pour arrêter ce fléau qui prend de plus en plus de l'ampleur. »

Excellence,

Nous saluons votre détermination et acharnement à rétablir la paix dans la partie orientale de notre pays, merci et nous vous encourageons. Toutefois, permettez nous de vous dire clairement que les méthodes et autres voies préconisées pour cette fin sont insuffisantes et voire inappropriées.

La question du conflit de l'est, nous ne cesserons de vous le dire, ne se réglera jamais par les armes.

L'épineuse question de la présence des rebelles hutus de FDLR ne se résoudrait jamais par voie armée, vous êtes certainement conscient de cette évidence.

L'échec de toutes les opérations amorcées jusque là, dont la fameuse opération conjointe entre FARDC et RDF, « UMOJA WETU » dont les mobiles et les contours qui ont prévalue à sa mise en place demeurent jusqu'à ce jour non élucidés, les opérations RUDIA, KIMYA I, KIMYA II, etc. en est une illustration patente. Dans toutes ces opérations, vous le savez mieux plus que nous, ce sont les civils et innocents qui payent le lourd tribu, plus d'un millions de paisibles compatriotes obligés de fuir la mort et autres exactions, des réfugiés dans leur propre patrie, cela ne vous dit rien.

De grâce alors, sachez avouer publiquement, devant cette population qui vous a bien voulu Président et Chef de cette nation congolaise, que toutes ces opérations n'ont été qu'un grand échec et une manière de détourner notre attention des vrais problèmes de la République.

Excellence,

Depuis le début de toutes opération de traque des FDLR, vos services seraient ils en mesure de nous dire combien d'éléments rebelles hutu ont été capturés et ramenés dans leur pays ? Combien sont ils réellement sur notre terre ?

On ne résous pas un problème en a créant d'autres, beaucoup plus complexes que celui qu'on veut résoudre. Les FDLR continuent, en dépit de toutes les opérations contre eux, à tuer, à violer, à incendier nos villages, à enlever nos frères et sœurs. Tout ce qui se passe en ces jours dans la plaine de la Ruzizi, à Uvira, dans l'Urega à Mwenga et Kamituga, au Nord Kivu, ne vous dit rien ? Déloger les FDLR d'une ou autre localité, sans en capturer un seul, c'est juste vouloir transformer notre partie orientale en un véritable Afghanistan de l'Afrique. Et tout cela pour les seuls motifs d'argent, de pouvoir, et d'exploitations sans limites.

Excellence,

La problématique FDLR est une question aux dimensions tant régionales qu'internationales. Nous vous prions de vous saisir du dossier à bras le corps et ce n'est que par une diplomatie véritablement agissante et par des fortes pressions sur le gouvernement ruandais afin que celui – ci facilite et crée les conditions favorables d'un retour harmonieux de ses citoyens qui, faut il le rappeler encore une fois, ne sont pas tous génocidaires.

Exercez aussi des fortes pressions sur les Etats, ces mêmes Etats qui vous gâtent avec des milliards de dollars de prêts ou de dons, afin qu'ils puissent exercer un véritable contrôle sur les firmes et multinationales se trouvant sur leur sol et qui alimentent et sont la principale cause du conflit armé que connaît notre cher pays.

Excellence,

C'est avec grande joie que nous avions salué votre courage et détermination à combattre les antis valeurs dans notre société, en instaurant ce qui est devenu, après « fini la récréation », un véritable slogan de tous nos dirigeants, « TOLERANCE ZERO », nous vous en félicitons.

Toutefois,, permettez nous, de vous exprimer notre crainte quant à la manière dont cette tolérance zéro est en train de s'appliquer. Nous voulons bien nous débarrasser de tous les maux et vices qui gangrènent notre société, mais aussi nous voudrions que tout le monde soit traité de la même manière et non une tolérance zéro pour une certaine catégorie de personne et quand il s'agit de l'autre catégorie on est prêt à fermer l'œil et l'oreille.

Nous voulons une tolérance zéro à tous les niveaux, en commençant par votre propre entourage personnel, par le gouvernement, les gouvernements provinciaux, les députés et sénateurs, les grands richards de ce pays. Tolérance zéro aussi pour les officiers supérieurs et généraux qui en toute impunité détournent les fonds et autres rations destinées à ces pauvres militaires condamnés à croupir de faim et à mourir dans une guerre dont ils ne connaissent ni les tenants ni les aboutissants.

Tolérance zéro pour ces officiers généraux et supérieurs de l'armée nationale impliquées dans les graves crimes de guerre et crimes contre l'humanité, à l'instar des massacres de MAKOBOLA et des massacres de la population à Kisangani. Tolérance zéro pour ces rebelles, sous la conduite du tristement célèbre et encombrant général NKUNDA BATWARE et ses acolytes, qui ont mis à feu et à sang la ville de Bukavu, qui ont sommairement tués de milliers de civils innocents à KIWANJA et dans d'autres territoires sous leur contrôle au nord Kivu.

Nous sommes convaincus que vous, Monsieur le Président, connaissez bien tout cela et vous connaissez aussi toutes ces personnes qui ont commis de tels horribles actes. Et bien, ces gens doivent pouvoir répondre devant les instances judiciaires compétentes du mal qu'ils sont commis. Et cela, autre à n'admettre pas des renvois, ni des tergiversions, vous oblige à intervenir le plus tôt possible pour déraciner ce mal qui ronge inexorablement toutes les institutions de la République.

Excellence,

Lutter contre l'impunité (tolérance zéro) tout en promouvant une justice équitable valide pour tous, voila ce l'Antenne Libre ASFCO rêve le jour au jour sans cesse. La loi est égale pour tous. Laisser en liberté les auteurs des graves violations des droits de l'homme tout simplement par ce que nous avons besoin de la paix, n'est pas la solution. En agissant comme ça quels modèles donnez-vous à notre jeunesse ? La paix et la justice pour les victimes vont toujours de paire. Livrez donc le général Bosco NTAGADA à la cour pénale internationale pour qu'il réponde de ses actes et faites arrêter tous les autres auteurs et complices de graves violations de droits de l'homme et des pillages de nos ressources qui se promènent librement sur les rotes de nos régions de l'Est. Il y a beaucoup de listes qui circulent partout avec noms et prénoms, adresses et numéro de téléphone et nous espérons que vous en êtes en pleine et consciencieuse connaissance.

La population de l'est attend réparation de tous les préjudices qu'ils ont subis. Les cinq million de morts innocentes crient que justice leur soit rendue et que la Nation leur soit reconnaissant.

Excellence,

Nous ne pouvons pas terminer ce message sans vous dire un mot sur le processus de normalisation des relations en cours entre notre pays et les pays voisins, notamment ceux de la CEPGL et l'Ouganda. Nous saluons ces démarches et vous en félicitons. Toutefois, permettez nous de vous dire une chose, qu'à notre modeste manière de voir les choses semble être très capitale. Les armées ruandaises, ougandaises ont suffisamment causé de graves préjudices au peuple congolais, vous en savez peut être plus que nous, et ces préjudices doivent à tout prix être réparés auprès de toutes ces personnes et institutions qui en sont victimes.

Faites tout, Monsieur le Président, avec votre légitime gouvernement, pour amener nos pays voisins, le Ruanda, l'Ouganda, le Burundi, qui ont pillé et continuent à piller nos ressources, qui ont occasionné la mort de plusieurs millions de nos communs compatriotes, qu'ils réparent leur torts.

Le Ruanda, pour prendre un cas, s'en prend jusqu'à ce jour à la France et veut des réparations à la suite du génocide, pourquoi le Congo ne doit il pas réclamer aussi des réparations auprès de ce pays pour tout le mal nous causé? La ville de Bukavu et ses habitants en sont les témoins plus fiables.

Normalisation des relations ; oui, mais il faut aussi un préalable à tout cela. Ces pays agresseurs devraient avant toute chose reconnaitre leurs crimes et demander officiellement pardon au peuple congolais en s'engageant officiellement à réparer tous les dommages qu'ils nous ont causé et renoncer aussi officiellement et solennellement à leurs visées expansionniste.

Excellence,

La RDC c'est une grande Nation avec beaucoup de potentialités. Notre pays ne doit plus continuer toujours à s'incliner devant les pressions internationales. Nous devons à un moment être capables et en mesure de dire non à certaines pressions et à faire prévaloir nos droits et exigences. Aucun congolais, ne s'en prendra à votre excellence, tout simplement parce que vous avez dit non à telle ou telle pression d'où qu'elles viennent et sont contre les intérêts du Congo, soyez en sur, car c'est alors que vous aurez nouement toute notre confiance.

Excellence,

Le peuple congolais attend la paix, une paix qui n'est pas seulement, celle où les armes ne crépitent pas, mais une paix réelle, où les gens mangent à leur faim, les jeunes ont accès facile à l'éducation, les enseignants et autres fonctionnaires de l'Etat sont bien payés, la population à accès facile aux soins de santé primaire, et nos routes soient capables de nous faire arriver les vivres.

C'est sur ces souhaits plein d'espoir, que nous ne mettons point à notre message patriotique et fraternel et nous vous remercions d'avoir pris de votre précieux temps pour nous lire et nous écouter dans l'espoir que vous en tiendrez compte.

Nous vous prions de recevoir, excellence Monsieur le Président de la République, l'expression de nos sentiments patriotiques.

Fait à Bukavu, ce 21 septembre 2009

Pour l'Antenne Libre ASFCO

Me Jean Chrysostome KIJANA

Président

Wednesday, September 23, 2009

Reponse au PP de NGBANDA, le menteur national



Monsieur l'Anonyme Ngbandiste,
Sept observations a propos de votre courrier anonyme qui est un tract mal ficele:
1) LACHETE  Vous avez tenu a preciser: << pour votre information, je n'appartiens à aucun parti politique>>.
 Il est curieux de nos jours que tous ceux qui defendent encore Honore Ngbanda se cachent derriere des pseudonymes ou reuqierent l'anonymat. A croire qu'ils ont honte de leur leader ou modele mobutiste.
 
D'autre part, beaucoup d'entre vous Ngbandistes s'empressent de souligner qu'ils ne sont pas membres de l'Apareco. Ngbanda et ses suiveurs sont-ils donc des laches incapables de s'exprimer, en faveur de Ngbanda,  a visage decouvert sur  la place publique ? A chacun de deduire sa conclusion. Seuls les neveux de Ngbanda, les membres de sa tribu et de son clan ainsi que lesfigurants payes par lui (Candide Okeke, Paul Rigobert Akanga, Pasteur Shungu, Pasteur Nakolo, Rolain Mena et Malabar Kizozo) sont visibles.
 
2) MOBUTISTE IMPENITENT Vous ecrivez sans honte: << Quel Kasaien n'a pas goûtté à la paix durant le temps de Mobutu ? >>. Il est utile de vous rappeller que l'horrible  genocide des kasaiens a ete perpetre sur instigation de Ngbanda, Nguz, Kyungu Kya Kumuanza et Mobutu. Capitale mondiale du diamant sous Mobutu pendant 32 ans, le Kasai n'a jamais connu de developpement alors que la somptueuse ville de Gbadolite a ete batie en pleine foret sauvage.
 
3) IMPOPULARITE DE NGBANDA. Nous sommes prets a organiser un debat radiodiffuse entre vous ainsi que Ngbanda d'un cote avec, de l'autre cote, les journalistes politiques, les leaders des ONGs en RDC et les kinois.  Que l'Apareco nous fixe une date et nous prendrons les dispositions necessaires. Ceci en vue de demontrer clairement que les kinois vomissent Ngbanda et l'Apareco qui les ont maintes fois trompes.
 
4) APARECO: OFFICINE DES MENSONGES. Comme tous les mobutistes pervers de votre acabit ( cad eleves dans l'immoralite, habitues au vol et au mensonge ) vous affirmez sans honte: <<Si Ngbanda est menteur, laissez-le dire ses mensonges>>.
Notre conscience, comme celle du Cardinal Etsou qui detestait le mensonge, nous oblige a denoncer la perfidie et les mensonges de Ngbanda ainsi que ceux de Kanambe, Malu-Malu, Kamerhe, etc.
 
5) APPRENDRE A LIRE. Tous les lecteurs auront constate votre empressement irrational a defendre Ngbanda au point de vous tromper d'interlocuteur. En effet Congonet Radio et Congo Elitions ne sont pas aussi le MPR et l'APARECO, ou le PPRD et l'UDEMO. Avec unpeu d'attention ou d'intelligence, vous ariez pu faire la distinction. Le texte que vous incriminez a ete poste sur le forum Congo Elections (qui n'en est pas responsable) par un redacteur de Congonet Radio qui en endosse avec fierete la totale responsabilite.
 
6) CAS DU FEU GENERAL MBUZA MABE. Il est inutile de faire un commentaire sur vos inepties a ce sujet. Ceci d'autant plus que la famille de l'illustre General avait, de vive voix, indique que Ngbanda racontait n'importe quoi. Plus tard, Malabar Kizozo avait reconnut s'etre totalement gourre en declarant precipitament la mort du defunt General Mbuza Mabe.
Les archives existent et il suffit, avec un peu d'intelligence, de faire une rcherche sur Goggle pour les trouver en moins de 30 secondes.
 
7. NGBANDA Patriote illusioniste: Contrairement a l'APARECO qui n'existe que sur internet et demeure absent au Congo ou se deroule le vrai combat, Congonet Radio dispose de correspondants et de relais dans TOUTES les 11 provinces actuelles de la RD Congo. Nous pouvons parler avec la credibilite qui nous est reconnue depuis plusieurs annees. Ngbanda, Rambo, mene un combat virtuel devant son PC. Ceci a l'instar de Kanambe qui fait la politique NINTENDO quotidiennement. Ni l'un ni l'autre ne sont acceptes par le peuple congolais. L'un et l'autre ont du sang des congolais sur leurs mains. L'un et l'autre aime le pouvoir mais ils n'aiment ni le Congo ni les congolais.
 
Ce ne sont surement pas Nganda ou ses suiveurs qui se sont allies au genocidaire Laurent Nkunda qui vont nous apprendre le patriotisme.
Les vrais patriotes sont connus et ils sont tres nombreux: Etienne Tshisekedi, Gabriel Mokia, JB Bomanza, Oscar Kashala, etc.
 
Pour Congonet Radio
 
Lambert Ngoi                           Guy-Gerard Pandajika     
Japon                                      Kinshasa
 
 
 
 
 
 
FROM: buangajos@hotmail.com
Nationalite:  Belgique
Submit:       ENVOYER

Info Request:

Monsieur le Rédacteur de Congo Elections,
Je viens de lire attentivement tout ce que vous publiez sur Honoré Ngbanda et l'APARECO. Je dois d'abord vous dire que j'écris, non pas parce que j'appartiens à l'APARECO, car, pour votre information, je n'appartiens à aucun parti politique, mais parce que je vois que la voie sur laquelle vous voulez mettre notre pays, ne peut pas le conduire à sa libération. Avant de vous dire pourquoi, je vous fais une observation. Concernant Honoré Ngbanda, vous ne produisez aucune preuve pour étayer ce que vous avancez. On ne voit, aucune publication de ceux que vous citez pour corroborer vos propos (aucune publication d'un journaliste, aucun rassemblement des Kinois pour décrier Ngbanda). Je dois pourtant constaté que depuis qu'Honoré Ngbanda a commencé sa lutte, chaque déclaration de sa part suscite chez vous une réaction disproportionnée et manifestement malveillante. Pouvez-vous encore nous confirmer aujourd'hui vos propos au sujet de la santé du général Félix Mbunza Mabe ?
Vos propos, mettent les Congolais sur la voie de la division et de l'intolérance. Vous parlez de Ngbanda qui est contre les Kasaiens ? Etes-vous mandaté par les Kasaiens pour les défendre ? Quel Kasaien n'a pas goûtté à la paix durant le temps de Mobutu ? Sais-tu ce qui se passe actuellement dans le Kasaï-Oriental au sujet des terres ? La paix dont nous avons bénéficié et qui nous a permis d'étudier loin de nos villages d'origine s'était-elle limitée à la région de l'Equateur ? Si vous avez des raisons personnelles d'haïr Ngbanda, ne mettez pas toute la région derrière vos sentiments qui ne sont que les vôtres. Cela fait partie de votre vie privée et c'est votre droit. Mais ne profitez pas des média qui doivent nous unir, pour manipuler ceux qui pourront se laisser prendre par votre littérature de haine. Nous ne sauverons pas le Congo par la haine.
D'autre part, retenez que la démocratie n'est pas une culture d'intolérance. Si Ngbanda est menteur, laissez-le dire ses mensonges, car, "on ne peut mentir tous les hommes tout le temps", mais ne continuez pas votre travail de manipulation.
Le Congo a besoin de tous ses fils et filles unis pour son redressement et cela dans le grand mouvement de réconciliation nationale. Si vous mettez vos querelles individuelles avant l'intérêt de la nation, nous risquons de laisser nos enfants comme esclaves des autres. Les querelles interminables Mobutu-Tshisekedi ont-elles servi à quelque chose ? Ne faites pas de remake.
Merci de publier ma réaction.
Votre compatriote.
 

Tuesday, September 22, 2009

Pourquoi la diaspora a-t-elle échoué en Europe ?

APPEL AUX COMPATRIOTES CONGOLAIS EN BELGIQUE

9 Janvier 2005
Chers Compatriotes de la Diaspora en Belgique,

Depuis l'annonce de la prolongation de la Transition politique en RDC par l'abbé Apollinaire Malu Malu, président de la Commission électorale indépendante, il y a eu beaucoup d'activités sur "le Net" avec de nombreuses prises de position et expression d'opinions diverses sur la question. Ceux qui demandaient des élections pour le 30 juin 2005 au plus tard et menaçaient de mener des actions vigoureuses ne sont plus attendus au tournant. Ils y sont et doivent prendre le virage au lieu de foncer tête baissée sur le panneau dressé par Malu Malu.

Une chose est certaine, tant que les pressions extérieures ne se feront pas sentir, les dirigeants actuels ont, sur le plan personnel, tout intérêt à prolonger la Transition afin de se donner les moyens de rivaliser avec ceux qui ont le vent en poupe dans les sondages cad l'UDPS et le reste de l'opposition patriotique legitime et populaire. N'étant pas surs de gagner les élections, ils préfèrent attendre une meilleure opportunité. C'est humain. Le pourrissement de la situation joue en défaveur des forces nationalistes qui ne sont pas perçues comme des alliés loyaux de l'Occident. L'UDPS et le PALU continuent à faire peur aux politiciens européens. Le RCD, le PPRD et le MLC ne peuvent gouverner seuls sans déclencher une nouvelle crise de légitimité.
Qui peuvent exercer sur nos dirigeants actuels des pressions significatives et susceptibles de produire les résultats escomptés ? Sûrement pas les gouvernements européens qui cherchent encore de poulains crédibles à mettre en place pour défendre leurs intérêts. La prolongation les arrange aussi. C'est ici que les Congolais de la diaspora peuvent jouer un rôle historique en mobilisant l'opinion publique européenne pour faire pression sur les dirigeants européens afin de faire des élections en RDC une priorité des priorités dans leur politique étrangère.

Ceux qui croient que le pourrissement actuel va s'arrêter en juillet 2005 grâce uniquement a des actions musclées menées en RDC par les poids lourds (UDPS, PALU, DC, FONUS,..) et la diaspora (Bana congo et autres) se trompent lourdement. Les arrestations arbitraires et les détournements de fonds ne se sont pas arrêtés avec l'avènement de l'Accord Global et Inclusif élaboré et approuvé par tous a Sun City. Preuve que les dirigeants congolais n'ont pas peur de la sanction populaire en l'absence de la perspective imminente des élections. Il est nécessaire de combiner les actions chocs au Congo (marches et meetings) avec une mobilisation soutenue des citoyens européens en Europe qui, soit dit en passant, paie pour le processus électoral actuel et entend recolter des dividendes. A ce sujet, nous constatons une défaillance inquiétante au niveau de la nouvelle vague de Congolais résidents en Europe: ils manquent de stratégies politiques et de reperes

Mobiliser l'opinion publique en Occident en faveur de la RDC
Pourquoi les congolais de la diaspora ont-ils de la peine à mobiliser l'opinion publique en Belgique et ailleurs en Europe ? Pourquoi les organisations belges (syndicats, ONG, associations d'étudiants...) ne manifestent-elles pas massivement avec les Congolais dans les rues de Bruxelles ?

Voici pourquoi je pose ces questions. Lorsque j'étais étudiant en Belgique avant de me rendre aux USA, nous avions pu faire bouger tout le royaume en 1984 en décrétant des manifs monstres et une grève de la faim de 43 jours (la plus longue en Belgique, a lauqelle avaient participé ensemble les belges et étrangers). Ces actions furent menées avec succes dans les grandes villes universitaires pour protester contre la politique xénophobe du ministre de la Justice de l'époque, M. Jean Gol (paix à son âme). Toute la classe politique belge avait été sérieusement secouée. La presse était mobilisée quotidiennement et les « JT » de la RTBF en avaient fait une affaire quotidienne. La « FEF » (Fédération des étudiants francophones) en garde les archives que les jeunes congolais peuvent encore aujourd'hui consulter et s'en inspirer.

Les leaders estudiants belges de l'époque occupent actuellement des postes politiques importants en Belgique. J'étais a cette éepoque Président de l'Union des Etudiants Chrétiens Africains et nous avions participé activement a la lutte contre le Projet Gol. Notre contribution avait été de mobiliser et convaincre de milliers de Belges ( dans notre cas à Namur, Mons et Charleroi ) que ceci était aussi "leur affaire" et pas seulement l'affaire des étudiants étrangers voulant assurer le respect de leur droit à l'équité et à la formation. Cette collaboration et cette mobilisation des belges furent cruciales en d'autres occasions. Il en en avait été de meme pour protester contre les massacres des étudiants a Lubumbashi par Mobutu. Belges et Congolais étaient descendus ENSEMBLE et EN MASSE dans les rues de Bruxelles. Les politiciens belges avaient écouté et pris les sanctions nécessaires contre le regime dictatorial de Mobutu Sese Seko.
Un politicien belge est sensible à son électorat. Notre grève de la faim aurait été écourtée par une évacuation musclée par la police si des citoyens belges n'y avaient pas pris part. Les Belges ont-ils changé au point de ne plus s'intéresser à la politique de leur gouvernement vis a vis du Congo, ex-Zaïre? Je ne le crois pas.

Les politiciens congolais [rwando-ougandophiles] au pouvoir actuellement a Kinshasa et Paul Kagame continueront à se moquer du peuple congolais tant que la pression extérieure ne sera pas exercée de manière intense et continue.

Ni le gouvernement belge ni ceux des autres pays membres de l'Union Européenne ne peuvent continuer pas allégrement dépenser de l'argent en RDC comme ils le font actuellement si leur électorat commence a demander des comptes et des résultats. Nos compatriotes en Europe doivent donc informer les citoyens européens et les mobiliser pour exiger que cette aide financiere européenne soit liée a un calendrier précis pour les échéances électorales en RDC et que les élections soient crédibles aux yeux de tous. C'est en cela que la diaspora peut être utile à mon avis. Les Congolais ayant acquis la nationalité belge ou autre en Europe peuvent etre d'un apport tres important car ils ont un acces plus facile aux élus européens.

Il est important de trouver des acteurs belges et européens significatifs (syndicats, universités, églises, Ong, partis politiques,...) qui peuvent soutenir les revendications congolaises pour des élections rapides. Ces acteurs européens significatifs sauront efficacement faire pression sur les gouvernements européens. Je peux me tromper mais je pense que les stratégies d'hier sont encore bonnes aujourd'hui. Il faut mobiliser l'opinion publique européenne en recherchant la solidarité active des acteurs sociaux significatifs. La vérité est simple: les Americains ont laissé aux européens (sous la conduite de la Grande Bretagne, la France et la Belgique) le soin de régler le problème des Grands Lacs. Tant que les dirigeants européens ne se sentiront pas interpellés par leurs citoyens, les dirigeants congolais actuels pourront prolonger la transition non pas pour quelques mois mais pour quelques années encore.

Lambert Ngoi ( lambertngoi@gmail.com, Japon )

Friday, September 18, 2009

BELGIQUE: Joseph Kabila a échoué au Congo !

Joseph Kabila a échoué au Congo! 
Reconstruction : la désillusion

Marie-France Cros

Mis en ligne le 18/09/2009

Un ouvrage collectif s'interroge sur l'efficacité de l'aide publique au Congo. Il conclut à l'échec de la communauté internationale et de Kinshasa. Et l'analyse.
Entretien
Précédé d'une réputation d'ouvrage d'exception, le dernier livre publié par le Musée royal de l'Afrique centrale (1) avait attiré la grande foule, jeudi à Bruxelles, pour une conférence de présentation organisée par le CREAC (Centre de recherche et d'expertise sur l'Afrique centrale). "La Libre Belgique" a interviewé le coordonateur de l'ouvrage, Theodore Trefon, directeur du CREAC et de la section Histoire du temps présent du Musée royal de l'Afrique centrale à Tervuren.
 
De quoi parle l'ouvrage ?
Il analyse les grands investissements effectués par la communauté internationale depuis 2001 (NdlR, arrivée au pouvoir de Joseph Kabila) : réforme du secteur de la sécurité, de la justice, du contrôle macro-économique, décentralisation, codes forestier et minier, etc. Car depuis huit ans, le Congo est devenu un vaste laboratoire où toutes les alchimies se rencontrent pour ressusciter un cas d'école d'Etat failli. Le livre remet également en perspective le débat sur l'efficacité de l'aide publique puisque le constat est là : en 50 ans d'indépendance, il y a de moins en moins de développement. Il faut se demander si le modèle mis en œuvre est souhaité par la population congolaise et réaliste pour les dirigeants. Naïvement, mes collègues et moi faisons le bilan des efforts de réforme.
 
Et quel est-il ?
C'est un constat d'échec. Et d'échec partagé par la communauté internationale et par le Congo. Au passif de la première, il faut mettre l'absence de schéma directeur pour aider le Congo : chaque acteur a sa logique, son agenda, son mode de fonctionnement et il n'y a pas de cohésion entre eux. Pire : il y a compétition, voire sabotage. L'Union européenne est ainsi en faveur de la décentralisation prévue par la Constitution congolaise, la Banque mondiale est contre. Au passif, également, le fait que les acteurs internationaux envoient au Congo de plus en plus de jeunes technocrates qui ne connaissent pas les spécificités congolaises et mettent en œuvre des modèles "prêts-à-porter", mis au point pour d'autres pays.
Au passif de Kinshasa, il faut mettre le manque de volonté de réformer - voire le sabotage - des réformes. Comme le remarque un chercheur sénégalais, "les poissons ne peuvent pas allouer un budget pour l'achat de hameçons" ! Les Congolais impliqués dans le processus de réforme doivent en accepter la logique mais, en réalité, ils l'entravent pour rester incontournables. C'est renforcé par l'approche des bailleurs de fonds, qui fonctionnent par projets, gérés par des Congolais - qui veulent le renouvellement de leur contrat, donc que la situation se prolonge. Et c'est ainsi jusqu'au sommet du pouvoir. Au Kivu, maintenir un minimum d'instabilité, en finançant une milice, par exemple, permet de maintenir les flux financiers destinés à l'aide humanitaire et à la réforme du secteur de la sécurité. Même chose côté communauté internationale : la coopération au développement est aussi un business ; si l'Afrique atteint le développement, des milliers de consultants et experts seront au chômage...
Votre ouvrage est donc implicitement une critique des politiques de coopération ?
Je veux souligner tout de même qu'il y a beaucoup de bonne volonté ; nous critiquons seulement les méthodes de travail et les approches utilisées. Et, côté congolais, soulignons qu'une personne qui veut vraiment travailler en faveur des réformes n'a pas, les choses étant ce qu'elles sont, les moyens d'exiger la même chose de ses agents quand ils ne sont pas payés ou pas assez, ou trop tard.
Plus généralement, il y a quatre concepts différents de réhabilitation de l'Etat : le concept libéral veut qu'on aide le Congo pour des raisons humanitaires ; pour les Chinois, il faut un minimum d'infrastructures et de développement pour faire des affaires ; les neo-conservateurs américains veulent la disparition des Etats faillis parce que ce sont des foyers de chaos et de terrorisme. Enfin, il y a la théorie du complot, qui veut que l'Occident maintienne sciemment en l'état les 30 à 40 Etats faillis du monde (un milliard d'habitants) pour pouvoir dicter leur politique.
 
Votre ouvrage propose des pistes de solutions ?
Il n'est pas prescriptif. Mais je crois qu'il articule de manière éloquente ce que beaucoup de gens constatent mais n'osent pas dire : l'écart entre les objectifs de réforme et le cynisme de fait. Car, très souvent, on sait que ce qu'on décide va échouer mais on le fait quand même, pour des raisons politiques. Il faut souligner aussi que remplacer l'Etat ne rend pas service au Congo. On agit à la place des Congolais pour la santé, l'environnement... Cela affaiblit l'Etat parce que cela exonère les autorités de leurs responsabilités. Elles se contentent de coordonner et de maintenir les clivages entre les acteurs.
(1) "Réforme au Congo (RDC) - Attentes et désillusions". Ed. MRAC/L'Harmattan, 30 euros.