Sunday, February 21, 2010

Gouvernement Muzito II: les memes criminels et traitres rwandophiles rempilent !!!

LES KINOIS S'EXPRIMENT
 
Le peuple doit rejeter ce gouvernement de vampires
Merci de nous communiquer la liste des traitres-collabos rwandophiles que nous combattons. La Resistance Congolaise prone le changement de regime. Cela commence par l'education civique a la base et la mobilisation generale par les elites patriotes.
Notre probleme est que parmi nous, dans la diapora comme au Congo, beaucoup se preoccupent seulement de bien parler et de bien ecrire. Les revolutions operees ailleurs (Ukraine, Madagascar, Niger, Guinee, Mauritanie, ...) ont ete l'oeuvre d'une minorite agissante dans laquelle le peuple s'est reconnu. Pour l'instant, La Resistance patriotique manque de contact direct avec le peuple souverain au Congo. Il y a des efforts a mener par tous, a l'interieur comme a l'exterieur du Congo. Nous sommes heureux d'apprendre que des jeunes de la cite a Kinshasa commencent a se manifester. Il faut les "recuperer" et les encadrer.
 
Oui, effectivement, le peuple congolais ne peut rien espérer de ce gouvernement Muzito II comme les gouvernements précédents. La preuve c'est que 24h00 après sa promulgation, les enseignants de l'université de Kinshasa ont déclenché une grève illimitée à partir de ce samedi 20 février 2010. C'est la jeunesse estudiantine, espoir de demain, qui est toujours sacrifiée ! Quant à la jeunesse de la cité qui commence à se manifester, il faut absolument l'encadrer. Voilà pourquoi notre structure doit être beaucoup plus forte et surtout beaucoup plus visible pour que nous soyons en mesure de passer des messages en un temps record pouvant atteindre le maximum des citoyens congolais.  La télé, la radio, les manif publiques... voilà l'idéal. Autrement, nous allons nous limiter à un petit nombre sans impact  !
Jusqu'à présent, la médiocrité à tous les niveaux des structures étatiques au congo profite au chef médiocre qui prefère cet état de l'Etat congolais pour mieux dominer avec des actions sporadiques en son propre nom pour convaincre les Esprits faibles. L'Etat congolais est géré comme une boutique, un ligablo... sans planification... même les soit disants cinq chantiers ne sont quantifiés ni dans leurs coût, ni dans le temps, ni dans l'espace, moins encore dans les détails des actions précises à réaliser... La conséquence c'est que la situation se dégrade au jour le jour ! Les congolais ont le choix entre se lever ou continuer à dormir à perpétuité... Vive la Resistance Patriotique.
A suivre !!!

 
Voici la liste de la nouvelle équipe gouvernementale, Muzito II


Le suspens est enfin tombé. Le remaniement tant attendu est intervenu hier soir. Le Chef de l'Etat, Joseph Kabila, sur proposition du Premier ministre, a signé l'ordonnance qui met en place la nouvelle équipe gouvernementale, Muzito II.

Muzito II compte, 43 membres dont 3 vice-premiers ministres, 34 ministres et 7 vice-ministres. Ont été reconduits à leur poste : 23 membres dont un vice-Premier ministre, 15 ministres et 3 vice-ministres. Font leur entrée au gouvernement 20 ministres dont Gilbert Tshiongo au ministère de l'Energie. Quatre ministères ont fusionné en deux tandis que huit postes de vice-ministres sont supprimés.

Trois missions essentielles sont dévolues à Muzito II, à savoir :

  • amélioration du social,
  • application de la tolérance zéro et l'atteinte du point d'achèvement de l'initiative PPTE et l'organisation des élections générales.

Dans la foulée, le Chef de l'Etat a également nommé son Directeur de cabinet en la personne de Gustave Beyasi et son Conseiller spécial en matière de sécurité en la personne de l'ancien ministre des ITPR, Pierre Lumbi Okongo dont le bilan (nous en donnons quelques lignes ci-dessous) est celui de tout le gouvernement en matière des infrastructures. Notre souhait est que son remplaçant soit aussi efficace et entreprenant. Car, les Infrastructures, c'est l'âme des Cinq chantiers de la République.

La nouvelle équipe gouvernementale

I. Trois Vice Premier ministres

  1. Chargé de l'Emploi, Travail et Prévoyance sociale : François Joseph Nzanga Mobutu Banyawe
  2. Intérieur et Sécurité : Adolphe Lumanu Mulenda Bwana Sefu
  3. PTT : Simon Bulupi Galati

II. Ministres

  1. Affaires étrangères : Alexis Tambwe Mwamba
  2. Coopération internationale et régionale : Raymond Tshibanda ntunga Mulongo
  3. Défense et Anciens Combattants : Charles Mwando Nsimba
  4. Justice et Droits humains : Luzolo Bambi
  5. Décentralisation et Aménagement du territoire : Antipas Mbusa Nyamwisi
  6. Relations avec le parlement : Richard Muyez Mangez
  7. Communication et Médias : Lambert Mende Omalanga
  8. Finances : Matata Mponyo Mapon
  9. Budget : Jean-Baptiste Ntawa Derwa
  10. Plan : Olivier Kamitatu Etsu
  11. Portefeuille : Jeanine Mabunda Lioko
  12. Economie nationale : Jean-Marie Bulambo Kiloso
  13. Infrastructures et TPR : Fridolin Kaswesi Kusoka
  14. Energie : Gilbert Tshiongo Tshibinkubula wa Ntumba
  15. Mines : Martin Kabwelulu Labilu
  16. Hydrocarbures : Célestin Mbuyu Kabangu
  17. Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme : José Endundo Bononge
  18. Transport et Voies de communication : Laure Marie-Louise Kabwanda Kayende
  19. Santé publique : Victor Makwenge Kaputu
  20. Enseignement supérieur et universitaire : Léonard Mashako Mamba
  21. Enseignement primaire et secondaire : Maker Mwangu Fwamba
  22. Agriculture, Pêche et Elevage : Norbert Basengezi Katitima
  23. Développement rural : Philippe Undji Yangia
  24. Industrie : Anicet Kuzunda Mutangisha
  25. Commerce et PME : Bernard Biando Sambu
  26. Genre, Famille et Enfant : Marie-Ange Lukiana Mufwankolo
  27. Affaires foncières : Maj Kisimba Ngoy
  28. Urbanisme et Habitat : César Lubamba Ngimbi
  29. Affaires sociales, Action humanitaire et Solidarité nationale : Ferdinand Kambere Kalubi
  30. Fonction Publique : Dieudonné Upira Sunguma
  31. Recherche scientifique : Jean-Pierre Bokole Ompaka
  32. Culture et Arts : Mme Jeannette Kavira Mapera
  33. Jeunesse et Sports : Claude Bazibure Nyabugabu

III. Vice ministres

  1. Intérieur : Georges Zuka Mondo Ugando Lemba
  2. Affaires étrangères : Ignace Gata Mavita
  3. Finances : Joas Mbitsho Getsha
  4. Budget : André Tshikay Luboya
  5. Commerce : Mme Xaverine Karonga Mitshimikuji
  6. Travaux Publics : Gervais Ntirumenyerwa Kimonyo
  7. Enseignement professionnel : Arthur Setoria

Cabinet du chef de l'Etat

Par ailleurs, M. Pierre Lumbi est nommé conseiller spécial du chef de l'Etat sen matière de sécurité tandis que M. Gustave Beyasi est nommé Directeur de cabinet du chef de l'Etat.




Yafustan Uyirwoth Wood' Atido

Département de l'Environnement, Faculté des Sciences

Centre d'Etudes Politiques (CEP), Université de Kinshasa

B.P. 789 Kinshasa XI, République Démocratique du Congo

Tél : +243813365888, +243999240611, +243897441066

Email : yaf.atido@gmail.com, yaf.atido@hotmail.com






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Lambert Ngoi
Citoyen de la RD Congo
TEL  +81- 90 8453 8549
www.congonetradio.com

Friday, February 12, 2010

ASFCO AFFIRME: "NE PAS SE MOQUER DE NOUS LES CONGOLAIS"



asfco.bmpDRESSONS NOS FRONTS 

FEUILLET DE REFLEXION CIVIQUE ET CITOYENNE

ANTENNE LIBRE Amis Sans Frontières du Congo

www.asfco.multiply.com - www.facebook.com/aasfco

N°001

Février 2010 

 

1.    NE PAS SE MOQUER DE NOUS 

 



CHERS FRERES ET SŒURS, CONGOLAISES ET CONGOLAIS, CHERS COMPATRIOTES AU PAYS ET VOUS DE LA DIASPORA

 

ASFCO prend l'initiative de vous adresser ce message, le premier de toute une série,  car il est de sa mission et devoir de nous aider à bien réfléchir ensemble sur le quotidien de nos vies, sur l'avenir de notre cher et beau pays,
la RDC, en prélude des prochaines échéances électorales dans notre pays, dont les élections locales, municipales, législatives et présidentielles auxquelles nous nous approchons. Il faut que nous ne manquions pas ce second rendez-vous assez important et historique  dont dépend la survie de notre pays et qu'une fois pour toutes nous puissions décider à ne plus confier notre mandat  entre les mains des dinosaures  qui jusqu'à ce jour font de ce grand pays leur '' res privata'' (propriété privée), leur tremplin pour bien soigner leurs intérêts égoïstes. 

ASFCO prend l'initiative de nous interpeller et d'échanger avec vous les préoccupations et  espoirs qui continuent à rythmer notre quotidien, afin de pouvoir ensemble éloigner définitivement ce spectre de peur, de misère et d'insécurité croissante qui demeure encore dans nos provinces, territoires, villes, communes et villages.    

ASFCO prend l'initiative  de nous guider dans nos prochains choix auxquels, tous, sommes appelés, car le moment est venu pour que notre pays soit dirigé par des hommes compétents, honnêtes, intègres,  épris de justice, respectueux des droits fondamentaux de la personne humaine et soucieux du bien être social et du respect des biens communautaires. 

ASFCO dans ce premier message, tout en attendant vos réactions et  vu que le calendrier électoral est encore en souffrance et que
la Commission Electorale Indépendante,
la CEI, est paralysée par des problèmes internes de malversations financières, la future Commission Electorale Nationale Indépendante,
la CENI, tarde à être mise en place, ose alors commencer ce bout de chemin avec vous et vous  suggère de premières pistes de réflexion, car mieux vaut prévenir que guérir, dit-on. 

Tous ce que nos frères et sœurs politiciens nous disent de temps en temps est à prendre avec une grande et immense réserve. Leurs mots ne sont  loin de tout suspect louche de complicités malhonnêtes qui ne tiennent compte que des intérêts de leurs tribus et de leurs familles.    

Combien de promesses nous ont-ils faites au cours de la dernière campagne électorale? Mais hélas,  combien de ces promesses on été concrétisées ?   Y a-t-il eu des bénéfices pour nous populations ? 

Et à mi mandat  de leur «règne»  le bilan est très négatif et aussi désastreux. Il suffit de lire et méditer sur les chiffres que les compétents nous ont déjà donnés. Le discours à
la Nation du Président de la République, n'a  pas été tout à fait exhaustif et clair. Nos gouvernants nous cachent pas mal de choses. Nous ne sommes plus des naïfs de ce temps, nous ne sommes plus dupes, nous aussi,  sommes filles et fils de notre temps et nous connaissons bien aussi toutes les techniques et ruses financières et surtout politiques, derrière lesquelles se cachent nos gouvernants. 

Ces gens étaient arrivés dans nos contrées avec leurs cadeaux  bien empoisonnés  avec lesquels ils avaient essayé de '' droguer'' nos consciences et nous réduire au silence.  Beaucoup  d'entre nous ont bien accepté ces cadeaux, mais cela par la seule et unique motivation qu'ils se sentaient en ce moment là accablés par la famine et la misère et ils cherchaient fiévreusement un morceau de pain à montrer à leurs enfants au repas du soir. 

Des cadeaux, donc qui nous ont rendus esclaves et qui ont enténébré nos pensées, mais surtout nos intelligences. N'oublions pas que nos politiciens sont des bons parleurs mais des mauvais faiseurs. Et la démagogie de nos politiciens ne sert à rien. Ouvrons grandement les yeux et les oreilles cette fois-ci pour ne plus retomber dans leur piège. Dressons nos fronts longtemps courbés et pour de bon prenons le plus bel élan cette fois-ci… 

Avec tout ce que nos frères et sœurs, président de la république, députés  nationaux et provinciaux, sénateurs, ministres, gouverneurs, maires, bourgmestres et autres,  nous ont donné, nous n'avons pas eu la chance de franchir le seuil de notre misère et de notre insécurité. Bien au contraire, nous sommes devenus plus pauvres et demeurons toujours parmi les pays très pauvres et très endettés au monde. Quel scandale! Quel paradoxe de retrouver notre cher et beau pays ''mieux'' classé parmi les pays le plus pauvres de la planète. Un pays, pourtant, si riche, un véritable scandale géologique, avec des matières premières très nécessaires et convoitées dans le monde entier, et qui, malheureusement, sont pillées, exploitées illégalement tant par des grandes puissances de ce monde, par nos pays voisins que par nos soient disant dirigeants qui, en complicité avec les précédents, participent à l'appauvrissement du peuple congolais. Les revenus nationaux sont inégalement répartis au grand damne de la population congolaise alors que ce pays est un patrimoine commun à nous tous  nous légué par nos ancêtres. L'argent est toujours trouvé pour une certaine classe, principalement, si pas exclusivement, la

 

classe dirigeante, minoritaire, malheureusement. N'est ce pas une moquerie et un opprobre à la population congolaise ? 

Dans notre pays on parle trop. La guerre des mots entre les différentes forces politiques en est une illustration : 

pour l'UDPS, ''Cinq Chantiers'' signifie "Cinq champs entiers", tandis-que le MLC croit  que c'est "Cinq Chants entiers" et pour une bonne franche de la population cinq chantiers signifie "Cinq Chansons". Et nos gouvernants,  continuent  à prêcher sans honte aucune sur ces cinq chantiers.  A qui donner raison ? La situation va du mal en pire du jour au lendemain et fait apparaître un contraste criant  entre les objectifs de cinq chantiers de
la République et les réalités sociales quotidiennes. Alors que ces Chantiers  auraient  dû captiver l'attention  et faire l'objet d'une appropriation tous azimuts de la population, ils   donnent l'impression que   le pays navigue  à vue :  plus on parle des routes, plus délabrées elles sont ;  plus on parle de la santé, plus sont inaccessibles les soins de qualité ;  plus on parle de l'emploi, plus nombreux sont les chômeurs ;  plus on parle de l'éducation, plus l'éducation de qualité devient inaccessible, bref Nous naviguons presque à vue sans que quelqu'un ne  rappelle les autres à la raison faute de vision." On nous prend tout et on nous prive de tout et nous restons naïvement obnubilés. 

  

Il nous semble donc qu'il est grand temps de sortir de notre profond  sommeil, de notre carcan et de prendre en mains notre destinée, la destinée de notre Patrie. N'ignorons pas, nous peuple congolais, que bon gré malgré, gardons encore notre souveraineté et pouvons à tout moment, comme par un sursaut d'orgueil, l'exercer et changer le cour de notre vie. Notre situation actuelle n'est pas une fatalité, c'est tout simplement le produit du travail des officines nationales et internationales en mal d'intérêts et d'autres  prédateurs. Mais nous pouvons dire non à tous ces marchants d'illusions et des porteurs d'armes pour réhabiliter notre dignité longtemps bafouée. Notre Hymne National nous le recommande fermement: "Dressons nos fronts, longtemps courbés", insiste-t-il. 

 

Nous ne réussirons cette œuvre que si nous sommes capables de nous dépasser pour faire des choix judicieux de nos dirigeants et représentants dans toutes les structures du pays. Ces choix pour être porteurs, devraient être impartiaux, honnêtes et objectifs. Nous devrons bien connaitre l'individu avant de lui faire confiance pour lui accorder notre mandat afin que plus tard qu'il ne crache pas sur nous ni ne se moque de nous. 

 

A bon entendeur, demi-mot suffit ! 



  

Prochaine  parution  en Mars 2010: '' Le pouvoir doit être cette fois-ci entre nos mains'' 

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 Antenne Libre Amis Sans Frontières du Congo, AL-ASFCO, asbl, N°JUST. 112/S-KV/2810/2009, Bukavu/ Sud-Kivu/ République Démocratique du Congo - E-mail : aasfco@yahoo.fr  criskijana@yahoo.fr    Site web : www.asfco.multiply.com  - /www.facebook.com/aasfco - Tél : +243 85 36 32 679    + 243 99 72 96 341   + 243 8146 35 261 

 


Sunday, February 07, 2010

Vital Kamerhe et Bobi Ladawa au Maroc. Pourquoi ?

La 3eme femme de Mobutu recoit Kamerhe: grandes retrouvailles !?

Zairian President Mobutu Sese Seko poses with his wife, Bobi Ladawa, on the doorsteps of their villa in Roquebrune Cap Martin, French Riviera Jan 9, 1997, less than a month after going home to face a rebel incursion and political crisis. Mobutu Sese Seko, the Zairian leader toppled in May after nearly 32 years of despotic rule, died Sept. 7 of prostate cancer at the Mohamed V military hospital in Rabat the official Moroccan news agency reported. He was 66. The former Zaire is now Known as the Democratic Republic of Congo.(AP Photo/Laurent Rebours)

Zairian President Mobutu Sese Seko poses with his wife, Bobi Ladawa, on the doorsteps of their villa  


VIDEO
Vital Kamerhe, envoye special de Kabila Kanambe "salue"
Mama Bobi Ladawa (veuve de Mobutu Sese Seko et mere du collabo Nzanga Mobutu)
 

Saturday, February 06, 2010

Les malheurs du Sud Kivu (Lettre ouverte au Gouverneur)




Les malheurs du Sud Kivu (Lettre ouverte au Gouverneur)


ASFCO BUKAVU adresse cette lettre ouverte à SON EXCELLENCE Louis Léonce MUDERHWA



Gouverneur de la Province du SudKivu à BUKAVU

http://www.asfco.multiply.com/ aasfco@yahoo.fr


ASFCO asbl +243 85 36 32 679 +243 81 46 35 261


Excellence,


C'est avec un sentiment de profond patriotisme et en toute franchise et hardiesse que venons auprès de votre haute autorité vous présenter ce qui nous tient à cœur ces jours ci.


Excellence,


Nous tenons avant toute chose à vous présenter nos vœux les meilleurs de bonheur, de santé et de longévité pour l'année 2010 qui vient de commencer à peine. Cette année que, tous les sud kivutiens, voudraient finalement voir l'aube d'une année de paix réelle et véritable et de développement de leur chère province, longtemps meurtrie et appauvrie par Des guerres à répétition aux mobiles et contours flous jusqu'à ces jours et don't ils ignorent les causes.


Excellence,


La province du sud – Kivu que vous dirigez depuis plus d'une année se trouve être parmi les provinces qui Ont été Le plus touchées par les nombreux conflits qui secouent depuis 1994 la région Des grands lacs africains en général et la partie orientale de Notre pays en particulier. Ces conflits Ont fait de Notre province une province sinistrée, une province où l'on viole plus de femmes que partout en RDC, une province sans infrastructures de base, sans routes, sans écoles in hôpitaux, une province où l'on tue les gens comme Des mouches sans que rien NE soit fait pour retrouver et punir les auteurs de ces actes abominables, une province où les enfants n'ont pas accès à l'école, une province où les défenseurs de droits humains, les journalistes, les étudiants et autres élites sont systématiquement poursuivis, menacés et lâchement abattus pour Des causes non élucidées et par Des gens toujours introuvables.


Excellence,


Les élections de 2006 organisées pour la toute première fois dans Notre pays avaient suscité un grand espoir dans les cœurs de tous les congolais, qui en voyaient la fin du long cauchemar de leur misère et espéraient voir leur pays prendre de l'envol et se développer enfin. Fort malheureusement cet espoir s'est vite fondu comme la neige au soleil. L'espoir s'est envolé et IL cède as place aux doutes et déception.


Excellence,


Alors que certaines provinces, is pas toutes, se mettaient sur les rails du développement au lendemain de la mise en place Des institutions provinciales, Notre province, par accoutumance ou par malédiction, s'est trouvée butté à Des crises institutionnelles ayant entraîné la destitution par l'assemblée provinciale de votre prédécesseur, L'honorable Célestin CIBALONZA, puis à son rétablissement par la cour suprême de justice et enfin à as démission quelques jours après. Celle-ci a laissée la charge de la province entre les mains Des intérimaires avec que tout ce que cela comporte toujours, dans Notre pays où la culture politique et citoyenne demeure paroissiale, don't Des détournements massifs de deniers publics, la priorité étant de se préparer à l'après pouvoir. Et toute la population du Sud-Kivu se posait mille et une questions, certains n'hésitaient même pas à dire que leur province était donc maudite. Dans tous les couloirs et salons Des partis et regroupements politiques on NE jurait que d'un mot : trouver l'oiseau rare capable de redonner espoir aux sud kivutiens. Après plusieurs tractations, comme toujours dans Notre pays, Le choix de la haute hiérarchie de l'AMP, au pouvoir, s'est porté sur votre éminence et après élections à l'assemblée provinciale, vous avez été élu avec une majorité écrasante à la tète de la province du sud – Kivu.


Excellence,


Vous Le savez bien, au tant que nous, que votre accession à la tète de cette province, après ce temps de tension interinstitutionnelle, nous avait encouragé et la population du sud – Kivu avait cru et avait dit : enfin, c'est Le décolle de Notre province, c'est Le moment du développement de la province. Etant un garçon B.K, grandi à Bukavu, nous avions senti que tout Bukavu avait placé son espoir en vous et se disait que cette fois-ci Notre ville allait retrouver son image perdue.


Excellence,


Permettez-nous de vous poser cette question : '' Excellence, en toute honnêteté et courage, dites –nous clairement is vous avez rencontré les attentes et les espoirs de la population du sud – Kivu en général et de celle de la ville de Bukavu en particulier '' Dans l'hypothèse où votre réponse serait négative, nous vous demandons de faire tout ce qui EST à votre pouvoir pour rencontrer nos attentes et gagner Notre confiance. Il n'est jamais tard pour mieux faire, dit-on.


Excellence,


A l'œuvre on reconnaît l'ouvrier, dit-on. Certes, vous pensez avoir fait quelques choses, comme vous-même et votre entourage, ne cessez de le dire à longueur de journée, et dans vous tours dans la province qu'en ces derniers temps semblent se multiplier et qui, selon la modeste manière de voir de nos populations cachent des intérêts à vous personnels. Excellence, permettez –nous alors de vous dire tout haut et en toute franchise que les gens sont mécontentes et que vous êtes loin de rencontrer les attentes et espoir de sudkivutiens et bukaviens. Vous êtes en train de les décevoir avec brio, et vous en êtes certainement sur au tant que nous.


Excellence,


Nous saluons les efforts que vous semblez fournir, les fameux trois kilomètres témoin, à raison d'un kilomètre par commune, sur la trentaine de kilomètres nous promis par votre gouvernement pour l'ensemble de la voirie de Bukavu, ne voyez vous pas que c'est une goute d'eau dans l'océan ? Mais on ne peut pas blaguer avec vos gens, car ils ont oreilles et yeux pour écouter et pour voir. En plus, avec tous les flous qui entourent l'attribution de ces marchés aux différentes entreprises, ne trouvez vous pas qu'il y a à se poser de questions ? Construire des routes, c'est bien et nous vous encourageons, mais faut-il qu'elles le soient dans des conditions aussi transparentes que possibles; ceci vous éviterait toute sorte de suspicion autour de ces contrats et vous serez donc calme dans votre conscience. Excellence, savez – vous que le sud – Kivu ne se limite pas seulement à Bukavu ? Savez-vous aussi qu'aucune route en province n'est jusque là réhabilitée et contrairement à vos promesses ? Quid de la route Bukavu – Kamaniola ? de la route Burhale – Shabunda ? Et de tant d'autres routes de desserte agricole ? Nous pensons que vous êtes mieux informé, plus que nous, de l'état dans lequel se trouve ces jours la route Bukavu – Goma, une route, pourtant d'intérêt capital pour notre province et pour la ville de Bukavu et qui est en voie de disparition? Qu'en dites – vous ?


Excellence,


De plus en plus de voix, dignes de confiance, affirment que rien ne marche entre vous et votre adjoint, le vice gouverneur Jean – Claude KIBALA, et pourtant c'est ce dernier qui est sensé être votre collaborateur numéro un avec lequel vous avez pour la mission de diriger la province et l'amener à son développement. Selon plusieurs sources et à comprendre vos déclarations réciproques sur différents médias, notamment sur l'épineuse question de l'éclairage public, pour lequel un contrat a été signé avec une entreprise de la place sans pour autant que les obligations légales régissant de tels types de contrat, vous les connaissez très bien en votre peau d'éminent juriste, ne soient respectées, l'ont suffisamment prouvé. Excellence, puissiez- vous avoir le courage de nous dire en toute franchise et vérité ce qui serait à la base de cette zizanie et cacophonie au sommet de l'exécutif provincial? Pensez qu'il est possible de réaliser votre mission dans un climat de conflictualité au sommet de la province ?


Excellence, savez- vous aussi que ce même climat de conflictualité régnerait tant à la mairie que dans toutes les trois communes de la ville ? Certainement oui, car vous-même l'avez déjà déclaré il y a plusieurs mois ; mais qu'avez-vous fait pour remédier à la situation ? Vous n'avez rien fait ; non pas parce que vous n'avez pas les moyens et le pouvoir, mais peut être parce que vous vous retrouvez vous aussi dans les mêmes circonstances avec votre adjoint, nous saluons votre honnêteté, excellence.


Excellence,


La question de l'insécurité n'en parlons même pas ; la question semble vous dépasser comme vous l'aviez bien dit en la cathédrale notre dame de la paix lors du deuil de l'Abbé CIZIMIA. Des mesures pour lutter contre cette insécurité récurrente avaient été prises par votre gouvernement, notamment le recensement et casernement de tous les militaires, l'interdiction de la vente des boissons fortement alcoolisées, la fermeture des cinés – vidéos et autres maisons de tolérance, …que sont devenues ces mesures excellence ?


Excellence,


C'est depuis le 05 janvier 2010 que les enseignants du sud – Kivu ont débrayé et n'exigent que l'application des résolutions issues de la table ronde sur le système éducatif tenu à Bukavu en Août de l'année passée et auquel votre gouvernement a activement pris part. Ces résolutions ont été prises par votre gouvernement, mais quoi de plus juste et honnête que de les appliquer ? En les prenant, ne saviez-vous pas qu'il n'y avait pas encore transfert des responsabilités aux provinces comme vous aimez le dire vous-même et votre ministre ayant dans ses attributions l'enseignement primaire et secondaire et qui, sous d'autres cieux où la démocratie est avancée et où l'on tient à sa réputation, aurait démissionné depuis longtemps, trouvez-vous vraiment excellence que ceci serait une excuse ? Ayons la culture du respect de nos engagements, nous vous en prions.


Excellence,


Nous ne pouvons pas terminer cette lettre sans vous dire la déception et la totale indignation qui nous animent en ces jours en écoutant vos propos tenus au cours de votre dernière conférence de presse le vendredi 29 janvier2010.


Excellence,


Grande a été la surprise de plus d'un sud kivutien d'entendre de votre bouche des propos aussi lourds, humiliants, dégradants, injuriant et scandalisant. Vous nous avez désagréablement surpris et scandalisés. Nous vous disons grandement merci, nous les vautours et nous vous prions d'arranger notre situation sociale afin que nous ne continuions plus à manger aux poubelles. On n'injurie pas le crocodile alors qu'on n'est pas encore traversé le fleuve, dit une sagesse africaine. Il faudra en finir avec tous ces mots qui remplissent vos bouches et de ses promesses inutiles. Si on vous a choisi c'est parce le peuple du Sud Kivu vous voit son serviteur pour le bien et pour le développement de cette Province. Le Sud Kivu a beaucoup d'argent qui lui provient des différentes taxes payés par nous tous et qui pourraient bien servir à rendre cette province le véritable jardin de la République.


Excellence,


Pour terminer, nous vous demandons :


- De vous mettre au service de la population et de ne pas céder aux manipulations,


- de redoubler vos efforts pour assouplir la misère de la population et reconstruire notre province,


- De tirer toutes les conséquences, en tant qu'homme d'Etat, de tous les malaises et crises qui sévissaient en province du sud – Kivu,


- D'avoir le respect de vos administrés et électeurs et de vous mettre à leur écoute par des séances d'échanges avec toutes les couches de la socièté,


- De suivre les bons exemples de vos collègues gouverneurs, qui ne se cachent pas derrière le non transfert des charges aux provinces, et développent suffisamment leurs provinces avec les moyens et ressources locales, les députés provinciaux qui reviennent du Katanga peuvent vous renseigner à ce sujet,


- De prêcher par des actes et non par des paroles et de rendre visibles au sud – Kivu les cinq chantiers de la république,


- De mettre fin à ce climat de méfiance et de conflictualité qui a élu domicile à NYAMOMA et dans différents ministères afin de parler un même langage dans le souci de développer notre province,


- De prendre le courage de présenter publiquement et en toute responsabilité vos excuses à vos administrés et électeurs pour vos propos discourtois et indignes par vous leur tenu et vous ne perdrez rien, bien au contraire…


Excellence Monsieur le Gouverneur,


Nous remercions d'avoir pris de votre précieux temps pour nous lire, pour lire vos administrés, vos électeurs et nous espérons que vous prendrez en compte notre mot.


Veuillez agrée, Excellence Monsieur le Gouverneur, l'expression de nos sentiments patriotiques.




Ainsi fait à Bukavu, ce 06 février 2010




Pour l'Antenne Libre ASFCO,




Me Jean – Chrysostome KIJANA (Président)

Me Jean Dominique KIMENGELE (Vice-président )



ANTENNE LIBRE Amis Sans Frontières du Congo (AL-ASFCO), asb


BUKAVU / SUD – KIVU / REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO


www.asfco.multiply.com

http://www.facebook.com/?ref=home#!/aasfco

asfco@yahoo.fr

+243 85 36 32 679 +243 81 46 35 261
























































Thursday, February 04, 2010

SCANDALE: Tshisekedi a menti !!!

 SCANDALE: Tshisekedi a menti !!!

 Mauvaise convergence des méthodes

Felix Tshisekedi Honore Ngbanda

Tout devrait les séparer en politique, mais...


H Ngbanda - F Tshisekedi: Tout devrait les séparer en politique, mais...

SCANDALE ! 
Felix Tshisekedi a menti sur lui-meme, son pere et  sur l'UDPS. Comme le sinistre Terminator Honore Ngbanda, le bourreau satanique de son pere, Felix Tshisekedi se complait depuis pres d'un an dans un infernal cycle de MCM (mensonges, colportages et manipulations). L' intox est devenu une habitude et une methode de travail de Felix Tshisekedi, celui-la meme qui s'est nomme Secretaire National aux Relations Exterieures de l'UDPS-Limete.
Pretendant dauphin de son pere au sein de l'UDPS, il a multiplie des declarations mensongeres qui le rattrapent a present. A l'epoque du cyberspace, il est impossible d'effacer les bevues car des copies sont instantanement conservees sur des centaines de milliers d'ordinateurs et serveurs a travers le monde entier.
Ecoutez et jugez-en par vous-meme. cliquez >>>
 
 
Il veut etre encore appelle TSHISEKEDI ? 
Felix Tshilombo Tshisekedi a deshonore le nom qu'il porte gratuitement.
Pourquoi ne pouvait-il pas se comporter dignement comme la multitude des enfants et petits-enfants adultes de Nelson Mandela, les enfants de Martin Luther King, de Winston Churchil, de Charles de Gaulle, de Ronald Reagan, etc. Les congolais ne savent helas que detruire. Par son nouveau penchant pour les MCM, et imitant Ngbanda en la matiere, Felix Tshisekedi detruit politiquement son pere et l'UDPS.
 
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Saturday, January 30, 2010

Lumumba s'appellait Elias Okitasombo

 
Lumumba s'appellait Elias Okitasombo
 
 
Léopoldville (actuelle Kinshasa), le 5 septembre 1960. Il fait un temps caniculaire de saison des pluies. La ville bout d'indignation depuis que l'indépendance, acquise le 30 juin, a tourné au cauchemar. Comment tout cela va-t-il finir. Nul ne le sait, même pas ceux qui tirent les ficelles. 20h 03 : la radio nationale diffuse son cours d'anglais habituel. 20h 15 : le programme s'arrête soudain. Une voix fluette résonne dans les transistors. « Le Premier bourgmestre (sic), qui avait été nommé par le roi des Belges selon les dispositions de la Loi fondamentale provisoire, a trahi la tâche qui lui a été confiée ». Joseph Kasa-Vubu, le chef de l'Etat, énumère une série de griefs contre Patrice Lumumba et en tire conséquence : « J'ai jugé nécessaire de révoquer immédiatement le gouvernement ». La crise congolaise vient d'atteindre le point de non-retour.

Engagé à la Poste, il suit des cours du soir

Elias Okitasombo est né en juillet 1925 à Onalua, dans le Sankuru, province du Kasai. A dix-sept ans, sans certificat d'études, il s'ennuie dans son village. En 1943, il prend la décision de partir en ville et il change de nom pour prendre celui de Patrice Lumumba. Après Kalima dans le Kivu où il travaille à la cantine d'une société minière, le voici à Stanleyville (Kisangani), en juillet 1944. Dans la capitale de la province orientale, le jeune homme, grand et efflanqué, veut devenir quelqu'un. Engagé à la Poste, il suit des cours du soir, lit beaucoup et obtient enfin son certificat d'études. De 1974 à 1948, il est à l'Ecole des Postes de Léopoldville.

En quelques années, le jeune commis devient, grâce à la vie associative, un notable de premier plan à Stanleyville. Président de l'Association du personnel indigène de la colonie, Lumumba visite la métropole en juin 1956. A son retour, début juillet, il est arrêté pour détournement de fonds. Condamné à deux ans de prison, il bénéficie d'une amnistie en juin 1957 et rejoint, juste après, Léopoldville. Grâce à ses relations, il est embauché à la brasserie Bracongo. Sa mission : faire augmenter les ventes de la bière Polar. Doué pour les relations publiques, dynamique, Lumumba impose la Polar à Léopoldville. Il fréquente tous les milieux, noue des amitiés. La vie politique commence au Congo belge en octobre 1958. Alors que la plupart des partis sont créés sur des bases tribales, Lumumba et quelques-uns ont du futur une vision nationale. Le 9 octobre 1958, ils fondent le Mouvement National Congolais (MNC). Habile, Lumumba s'autoproclame président du bureau provisoire du MNC, au grand dam de ses amis. Ainsi démarre une carrière exceptionnelle dont les premiers pas sont posés en décembre, à Accra, où Lumumba participe à la conférence panafricaine organisée par Kwame Nkrumah, l'homme fort du Ghana. Le président du MNC vient de trouver son modèle. Le 4 janvier 1959, l'interdiction d'un meeting de l'Abako, Alliance des Bakongos de Joseph Kasa-Vubu, provoque des émeutes à Léopoldville. La répression est impitoyable. Mais cet événement inattendu fait comprendre aux Belges qu'ils ont perdu la partie : l'indépendance est inévitable.

Lumumba implante son parti à travers le pays et fait de Stanleyville son fief politique. Partout où il passe, il défend l'unité nationale contre ceux qui prônent un fédéralisme à base tribale ou ethnique. Grand manipulateur d'hommes et de mots, il voit sa popularité dépasser celle, régionale, d'un Kasa-Vubu. Pourtant Lumumba est contesté au sein du MNC. Ses amis l'accusent d'autocratie et de gestion peu orthodoxe. Ils proposent une présidence collégiale. Lumumba n'est pas d'accord : le parti nationaliste éclate en deux ailes, l'une dirigée par Lumumba, l'autre par Albert Kalonji.

Interdit de meeting

En moins d'un an, Patrice Lumumba a réussi à s'imposer comme une figure emblématique du nationalisme congolais. Vers la fin du mos d'octobre 1959, le leader du MNC, interdit de meeting à Stanleyville, passe outre. Le 30, la population se retrouve face aux forces de l'ordre. Bilan : une vingtaine de morts. Lumumba est arrêté. Le 21 janvier 1960, il est condamné à six mois de prison pour incitation à la haine raciale. Transféré au Katanga le 22, Lumumba est libre le 25 et participe, à Bruxelles, à la table ronde politique du Congo. Après cette réunion, il se répand en remerciements envers la Belgique. Un tout de jongleur dont il a seul le secret. Mai 1960 : les premières élections législatives de l'histoire du Congo belge sont organisées. Le MNC les remporte, même si les Belges préfèrent Kasa-Vubu à Lumumba. Celui-ci arrive, malgré tout, à constituer une majorité parlementaire, grâce au cartel nationaliste et unitariste dont fait partie le Parti solidaire africain (PSA), d'Antoine Gizenga et Pierre Mulele. Le leader du MNC forme alors un gouvernement de large union nationale, et apporte son soutien à Kasa-Vubu, qui est élu président par les Chambres. Parmi les ennemis de Lumumba, il y a deux mécontents de taille : le Katangais Moïse Tshombe et le Sud-Kasaïen Albert Kalonji. Le 30 juin 1960, le Congo est indépendant. Lumumba prononce, devant le roi des Belges, un discours inattendu et virulent contre la colonisation. Baudouin et sa suite se sentent insultés et menacent de regagner la Belgique sur-le-champ si Lumumba ne fait pas amende honorable. Le soir, à la réception officielle, le Premier ministre congolais prononce un toast réparateur rédigé par... le Premier ministre belge ! Quatre jours après l'indépendance, les difficultés commencent. Mutineries de la force publique, départs massifs des Belges, occupation du Congo par l'armée belge... Le 11 juillet, Moïse Tshombe, poussé par les Belges, annonce la sécession du Katanga, qui sera suivie de celle du Sud-Kasai. Lumumba et Kasa-Vubu sillonnent le pays pour tenter de maîtriser la situation. Lumumba de mande de l'aise à tout le monde : Américains, ONU et Union soviétique, afin de bouter l'armée belge.

Un enjeu de la guerre froide

L'appel à l'URSS est perçu par l'Occident comme la preuve que Lumumba est communiste. La crise congolaise devient un enjeu de la guerre froide. Le Premier ministre congolais est pour sa part convaincu de l'existence d'un complot belge contre son pays et sa personne. Son discours s'enflamme, il s'impatiente, perd le sens de la mesure et de la diplomatie. Ses rapports avec Dag Hammarskjöld, le secrétaire général de l'ONU, sont exécrables. Pour les Occidentaux , Patrice Lumumba doit disparaître de la scène politique. Aussi, les services secrets belges et français, la CIA et l'ambassade des Etats-Unis à Léopoldville y travaillent activement. Vers la fin août, Lumumba lance, dans la précipitation, l'armée à la conquête du Katanga et du Sud-Kasai. Mais, dans la province diamantifère, l'équipée de l'armée nationale se transforme en massacre de civils. Le 5 septembre, Kasa-Vubu , poussé par les Occidentaux, annonce la révocation de Lumumba à la radio. Le même soir, le Premier ministre parle à trois reprises sur la même antenne que le président, et déclare que Joseph Kasa-Vubu n'est plus le chef de l'Etat. La confusion est totale. Le 14, le colonel Mobutu, chef d'Etat-major de l'armée et ami de Lumumba, prend le pouvoir afin de « neutraliser » les deux rivaux. Mais l'opération tourne à l'avantage de Kasa-Vubu. Dans la nuit du 27 novembre 1960, Lumumba quitte sa résidence pour rejoindre Stanleyville par l a route. Imprudent, il tient des meetings le long du trajet. Le 2 décembre, l'armée l'arrête au Kasai. Ramené à Léopoldville, il est ensuite enfermé dans un camp militaire de Thysville, au Bas-Congo.

Dissous dans de l'acide sulfurique

Les autorités politiques et militaires de Léopoldville cherchent un lieu « sûr » pour le prisonnier. Elles pensent à Bakwanga, chez Albert Kalonji ou à Elizabethville (Lubumbashi), chez Moïse Tshombe, les pires ennemis de Lumumba. Finalement, c'est chez Tshombe qu'on l'expédie le 17 janvier 1961. Ce jour-là, vers 23 heures, Lumumba et ses compagnons Okito et Mpolo sont fusillés par un détachement de la gendarmerie katangaise, en présence de militaires belges. Leurs corps seront dissous dans de l'acide sulfurique par deux Belges, les frères Soete, sur ordre de Moïse Tshombe. La mort de Lumumba pousse ses partisans à combattre le pouvoir de Léopoldville. Des rébellions soutenues par le bloc communiste, en particulier la Chine, seront organisées pars deux anciens ministres de Lumumba : Christophe Gbenye, dans l'Est, et Pierre Mulele, dans l'Ouest. En 1966, Joseph-Désiré Mobutu, nouveau maître du Congo, proclame Lumumba héros national.

Marc K. Satchivi
Belgique, le 5 septembre 2004
Source : L'autre Afrique du 3 au 9 septembre 1997

© Copyright  L'autre Afrique, lecture proposée par Marc K. Satchivi
 
 
 

Democratie: Triomphe de la communauté congolaise d'ottawa

Message de Justin Materania président sortant de la communauté congolaise d'ottawa 

Des élections transprarentes ont eu lieu dans la communauté congolaise d'Ottawa. Le président sortant a perdu les élections. Dans ce dernier message à sa communauté, il accepte le verdict populaire et offre son soutien total à la nouvelle équipe. J'ai suivi de loin la fièvre électorale d'Ottawa. J'ai l'impression que quelque chose d'important vient de se passer dans la capitale nationale. Les autres communautés congolaises ont intérët à s'inspirer de cet exemple de bonne pratique. Justin Materania, félicitation pour cette leçon de démocratie.
 
Kambale
Québec city
----- Original Message -----
 
Date: Sat, 30 Jan 2010 05:58:25 -0800
To: ccc-og@ccc-og.ca
From: ccc-og@ccc-og.ca
Subject: [ccc-og] Dernier message a sa communaute

COMMUNAUTE CONGOLAISE DU CANADA/ OTTAWA-GATINEAU

 

Dernier message du président Justin Materania à sa communauté

Chers compatriotes,

Le 23 Janvier 2010, nous avons tous exercé en toute conscience, nous l'espérons,  notre droit de vote pour élire une nouvelle équipe qui conduira notre communauté vers des lendemains meilleurs. La remise-reprise va avoir eu lieu ce samedi, 30 Janvier 2010 à 11h00 au Centre communautaire Hardini, 235 rue Donald, Ottawa, Ont.

A vous tous qui avez fait confiance aux idées défendues par l'Equipe Materania et à son bilan de fin de mandat, au nom de toute mon équipe et en mon nom personnel, je dis infiniment merci.

A ceux qui ont opté pour mes compétiteurs, je suis également reconnaissant et vous félicite aussi de vous êtres prêtés à cet exercice démocratique. Je remercie les deux autres candidats pour leur campagne louable et respectueuse. Je salue particulièrement M. André Ntela et son équipe pour leur victoire et leur souhaite bon succès dans leurs nouvelles responsabilités.

Chers compatriotes,

Comme vous le devinez, ce message est le dernier que je vous adresse en tant que président de la communauté congolaise d'Ottawa-Gatineau. Après m'être observé dans le miroir des années passées comme membre dans les différents comités exécutifs, spécialement comme vice-président et président de notre chère communauté, je quitte mon poste de président de la communauté avec le sentiment du devoir accompli. Ensemble avec mon équipe, nous laissons une communauté unie, dynamique, prospère, forte et enthousiaste prête à relever de nouveaux défis. Tout ceci a été rendu possible grâce à votre soutien et à vos conseils. La vie d'une communauté ne se résume pas seulement à voter et disparaître mais surtout à s'imprégner des dispositions de loyauté, de fidélité et surtout d'amour du service bien fait pour que notre association fonctionne et que le vote et le choix faits puissent avoir un sens aujourd'hui et demain.

Permettez-moi, chers compatriotes, de terminer cette allocution par un dernier mot à tous les membres de mon équipe, à mes conseillers et à surtout ma famille (mon épouse Mathilde Ngoy Materania et mes enfants). Ces personnes ont été pour moi, un soutien inconditionnel et une source d'inspiration lors de mon mandat. Grace à eux, la communauté est vivante. Je reste membre actif et j'assure le président Ntela ainsi que son équipe de mon soutien total.

Bonne chance à notre communauté et à son avenir.

Vive la CCC-OG, vive le Canada et vive la RD Congo

Justin Materania,  Président

 

Thursday, January 28, 2010

Re: COMMUNIQUE DE PRESSE n° 20100123/001 relatif à la mise en place du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo-Kinshasa


COMMUNIQUE DE PRESSE n° 20100123/001 relatif à la mise en place du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo-Kinshasa

 
2010/1/25 Union du Congo presse@unionducongo-rdc.org
Réunies à Paris le 21 janvier 2010, les structures congolaises Union du Congo, Débout Congolais et la section Europe du Collectif des Organisations et des Associations des Jeunes solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC) ont mis sur pied une plate-forme dénommée Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC).

D'ores et déjà, la Convention pour la République, les Institutions et le Développement (CRID) a intégré cette plate-forme naissante. À l'issue de cette rencontre, le RDPC a donné mandat à MM. Gaspard-Hubert Lonsi Koko, président d'Union du Congo, Elvis Malwanga, président de Débout Congolais, Christophe Bintu (Coordonnateur pour l'Europe du COJESKI-RDC) et David Ngaba (Secrétaire général du CRID) à entamer des pourparlers à la fois avec d'autres structures congolaises désireuses d'un projet fédérateur pour la République Démocratique du Congo et toutes les personnes de bonnes volontés concernées par la paix dans la région des Grands Lacs.

Le Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC) a pour principale mission de mettre en place un programme électoral en vue d'une alternative crédible lors des enjeux présidentiel et législatifs qui auront lieu en 2011 en République Démocratique du Congo.

La Direction du  Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo

Fait à Paris, le 23 janvier 2010

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Contact : rdpc.rdc@gmail.com

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http://unionducongo.blogspot.com - N° de dossier préfecture de Paris : 00189343 P - N° d'ordre : 08/4523

Wednesday, January 27, 2010

Bravo ASADHO au Congo !!! ___ Un rapport de la CISR sur la RDC cite abondamment l'ASADHO

Ce rapport disponible sur le site de la CISR remplace celui de 1998! Lorsque la Commission de l'immigration et du statut des réfugiés cite les sources d'une organisation donnée, cela veut dire celle-ci est comptée parmi les organisations crédibles et professionnelles! Les rapports de l'Asadho sont abondamment cités et occupent une place non négligeable. 
C'est une reconnaissance sans équivoque du travail de ces défenseurs des droits de l'homme qui luttent pour l'émergence d'un État de droit sans lequel aucun développement humain n'est possible!!!

Tuesday, January 26, 2010

Kabila piege Ngbanda a Lubumbashi

Voici ci dessous  la tres ridicule depeche publiee par Ngbanda sur son site apareco.
A chacun de se faire une idee.
On comprend pourquoi le criminel Ngbanda a ete rejete de la Resistance.
Tous les medias serieux l'ont banni.
Seul Hinterland lui accorde de l'espace quotidiennement.
Pourquoi et jusqu'a quand ?
 
 
De : rolain mena <menarolain@yahoo. fr>
À : Rolain MENA <menarolain@yahoo. fr>
Envoyé le : Lun 25 Janvier 2010, 19 h 23 min 34 s
Objet : FLASH : Hyppolite Kanambé Katérébé aurait échappé à un attentat !
FLASH !
 
L'œil du Patriote nous informe
www.aparecordc. org
 
« Kabila » aurait-il échappé à une fusillade à Lubumbashi ?
 
Une source au sein de la DEMIAP à Lubumbashi vient de contacter la rédaction de l'Œil du Patriote pour l'informer de la fusillade à laquelle aurait échappé « Kabila » qui se trouve en séjour à Lubumbashi.
 
Ce qui n'est pas pour rassurer notre imposteur national qui vit dans un état de panique permanente, nous confie un des membres de son entourage proche.
 
Devant procéder à l'inauguration du Boulevard Maniema, l'escorte du gouverneur de Kagamé en RDC serait tombée dans une embuscade et aurait essuyée des tirs nourris de la part des assaillants. Plusieurs suspects parmi les officiers supérieurs des FARDC auraient été arrêtés à la suite de cet attentat manqué.
 
Dans le souci de garder le secret, le département intérieur de la DEMIAP (Service de renseignement militaire) a été chargé de l'enquête que « Kabila » souhaite discrète pour ne pas alerter l'opinion publique et fragiliser encore plus son pouvoir aux abois.
 
La même source patriotique nous signale que plusieurs arrestations à Lubumbashi comme à Kinshasa ont été programmées, et que quelques officiers auraient déjà pris la fuite pour échapper à cette vague d'arrestation.
 
L'œil du Patriote qui suit de très près cette affaire ne manquera pas d'informer ses lecteurs sur ce dossier. La rédaction de l'œil du Patriote invite les patriotes à ouvrir l'œil et le bon...
 
Paris, le 25 Janvier 2010
 
Raphy KIZOZO
Directeur de rédaction
L'OEIL DU PATRIOTE 
 
 
Ngbanda est inacceptable dans la Résistance Patriotique Congolaise pour de nombreuses raisons. La liste est tres longue. Ngbanda reste un menteur et un criminel qui refuse de citer ses méfaits. Il continue a rechercher a un pardon inconditionnel sans justice et sans réparations. 
 
 
 
Les patriotes congolais refusent les MCM (mensonges, colportages et manipulations) qui dénaturent la lutte de la Résistance et retardent la libération de la RD Congo. 
Seule la vérité éclaire.  
S
eule la lutte libere. 
Des signes qui ne trompent pas...

Lubumbashi: Kabila ne connait ni honte ni honneur. Il n'a aucun sens ! Pourquoi ?

From: RESISTANCE CONGOLAISE <resistance_congolaise@yahoo.co.uk>
Subject: Cinq chantiers: Grande honte sur avenue Maniema a Lubumbashi
To:
resistance_congolaise@yahoo.co.uk
Date: Tuesday, 26 January, 2010, 0:11

Lubumbashi : inauguré jeudi par le chef de l'Etat, un tronçon d'une route endommagé juste au premier passage d'un véhicule

Katanga | Dimanche 24 Janvier 2010 à 16:04:02

 
C'est un tronçon de 250 mètres de longueur sur l'avenue Maniema, en plein centre ville de la capitale du cuivre. Jeudi dernier, le président de la République, Joseph Kabila en séjour à Lubumbashi, a été convié à inaugurer la fin des travaux de réhabilitation du tronçon. Dans les heures qui ont suivi, les passants n'en croyaient pas leurs yeux, le travail s'est avéré bâclé, rapporte radiookapi.net

Centre ville de Lubumbashi

L'ouvrage a été réalisé au moyen d'une nouvelle technique qui consiste à déposer sur la voie, non pas le macadam, mais les pavés. Une forte équipe de cantonniers a dû être mobilisée à cet effet, et plusieurs visites des personnalités tant provinciales que nationales ont été enregistrées sur le chantier. Le tout, sur fond d'une campagne de sensibilisation. Les travaux finis, le chef de l'Etat en séjour au chef-lieu du Katanga, a été personnellement convié à l'inauguration du tronçon routier réhabilité.

Plus tard, au pasage du premier véhicule, certains pavés se sont enfoncés dans la terre, d'autres se sont cassés. Les passants n'en revienaient pas, et c'est avec un sourir moqueur que certains assistaient au spectacle.

Alerté, le gouverneur de province, Moïse Katumbi Chapwe, est arrivé sur le lieu le lendemain. Certains parmi ses collaborateurs ont tout de suite condamné l'Office de voirie et drainage (OVD) qui aurait "mal préparé le lit où sont posés les pavés". Pour sa part, le gouverneur du Katanga, en bon sportif, a reconnu l'échec, disant que cela n'a été qu'un essai, et qu'ils feront mieux la prochaine fois.

Entre-temps, à Lubumbashi, cette réhabilitation bâclée alimente les conversations.


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