Wednesday, November 30, 2011

RDC Eelections: Compte-rendus

LES PATRIOTES CONGOLAIS RESTENT VIGILANTS ET DETERMINES. VOICI COMMENT ILS BRAVENT LA DICTATURE

Chers tous,

Juste pour informer qu'il y a sur le site www.leopardsfoot.com , dans la rubrique "Café des Supporters", un article intitulé "Tshisekdi désigné candidat unique" de l'oppostion. Les dernières pages de cet article décrivent la vigilence avec laquelle les électeurs, sur toute l'étendue du territoire national ont survéillé le scrutin.

 Avec tout cela, il faut s'attendre à soulevement général si le vieux n'est pas proclamé vainqueur.

Musa

 

 

FLASH  -  Monusco: 14 palettes avec des bulletins de vote cochés en faveur du candidat N°3 (Joseph Kabila) saisis à l'aéroport international de N'Djili

 http://www.congonetradio.com

 

 

VIDEO  Fraude lectorale

http://wafbu-tv.com/page_video_bis.php?code=5889  

 

 

Le carnet de Colette Braeckman

 RDC Elections 2011

Le vote sanction:Kabila battu par Tshisekedi

  http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/

 

 D'ici la proclamation officielle des résultats, le 6 décembre prochain, la fièvre électorale ne quittera pas le Congo. Mais dès demain, d'autres jeux vont s'engager : l' analyse des résultats officieux,  les spéculations sur les futures alliances gouvernementales, sur la majorité qui se dégagera à l'Assemblée nationale. Mais dans l'immédiat, quelques leçons se dégagent déjà de ce scrutin. La première, malgré les critiques, c'est que la Commission nationale indépendante, dans des conditions hors normes, a réussi un pari dont la veille encore tout le monde doutait. La seconde, c'est que, dans le climat de violence et de suspicion qui régnait voici quelques jours, un report, de quelques jours ou de quelques semaines,  aurait été plus dangereux encore que des élections, aussi imparfaites et perfectibles au Congo qu'ailleurs. La troisième, c'est que les Congolais, dans leur très grande majorité, ont fait preuve de civisme et de discipline. Il suffisait de voir les policiers qui surveillaient calmement les centres de vote, la courtoisie des assesseurs, le calme des témoins, figés des heures durant dans leur tâche d'observation pour s'en convaincre, même s'il y eut, ici et là, de la confusion et  des impatiences.

 

La quatrième conclusion, sans préjuger du résultat arithmétique, c'est que les Congolais ont fait usage du plus élémentaire des droits démocratiques : ils ont sanctionné leurs élus. Puni les députés qui se sont votés des indemnités de 6000 dollars par mois en oubliant leurs électeurs. Congédié bien des arrogants qui croyaient qu'il leur suffirait de distribuer quelques T shirts en dernière minute. Ils ont adressé un message sévère à un gouvernement –en principe de centre gauche !- qui a oublié le social et permis à la gangrène de la corruption de s'étendre. Dans de larges couches de la population, le discours de Tshisekedi a fait mouche. Pas seulement parce qu'il a tenu des propos démagogiques, parfois haineux et provocateurs, parfois ethnistes, promettant de renvoyer « le bonhomme » Kabila au Rwanda. Le vieux leader a fait mouche parce que, de manière plus incantatoire que chiffrée, il a promis le changement. L'opposant historique a su catalyser la colère des sans voix, des sans travail, des sans pain, des sans école ; il a bénéficié d'un vote-sanction, dont la sévérité doit faire réfléchir tous ceux qui aspirent à garder ou à prendre le pouvoir.

 

Retrouvez nous sur APRODEC ASBL

 

 

Un des agents du centre Carter a été agressé

Après avoir visité 300 bureaux de vote dans toutes les provinces dela Républiquedémocratique du Congo (RDC), le 28  novembre, les observateurs du centre Carter notent que le vote s'est bien passé malgré quelques incidents mineurs. Dans une déclaration préliminaire, faite mercredi 30 novembre, ils ont affirmé que 49% des bureaux de vote ont eu des problèmes mineurs de nature à ne pas affecter les résultats. Le niveau de désorganisation qui a régné dans les bureaux de vote a amené les observateurs de Carter à donner une mauvaise évaluation dans 16% des cas, ont-ils reconnu.

Tout en félicitantla Commissionélectorale nationale indépendante (Ceni) du travail abattu, le Centre Carter a cependant relevé la faible présence de la sécurité dans les centres de vote.

Un des agents du centre Carter a été agressé alors qu'il avait attrapé un bulletin de vote déjà coché à Kananga au Kasaï-Occidental.

La circulation des bulletins de vote parmi le public, selon le centre Carter, a généré un climat plus tendu et instable.

Les résultats de ce processus étaient en cours dépouillement, mercredi, dans quelques bureaux. Et la mission du centre Carter était encore déployée pour observer la compilation au niveau des centres locaux de compilation des résultats.

 A cette étape, le Centre Carter a recommandé aux candidats et à tous les électeurs de respecter les résultats des urnes et de régler de tout contentieux électoral par des procédures légales.

Selon cette organisation, la grande et paisible participation dont ont fait montre les Congolais traduit leur engagement à la consolidation de la paix.

 

 

 

CHERS COMPATRIOTES VOICI UN MAIL EN PROVENANCE D'UN CONTACT QUI TRAVAILLE DU COTE DE GLM. NE LAISSONS PAS LA VICTOIRE VOLEE AU PEUPLE ET APPELONS TOUS LES MILITAIRES ET POLICIERS CONGOLAIS A FAIRE PREUVE DE LEUR DEVOIR REPUBLICAIN ET A SE RANGER DESORMAIS DERRIERE LE PRESIDENT ELU POUR CONTRER LE COUP D'ETAT QUI SE MET EN PLACE PAR KABILA ET SES PARRAINS RWANDAIS. 

Cette info corrobore celle de la DEMOCRATIE CHRETIENNE

 

JEAN-JACQUES WONDO

 0032495-922259

 

Date: Mercredi 30 novembre 2011, 15h18

c'est sérieux mon frère,

je viens de constater un déploiement inhabituel des canons à tous les coins d'accès à la présidence (palais de la nation). càd un au niveau de blvd tshatshi tourné vers la cadeco, un autre sur le même boulevard tourné vers le grand hôtel et un autre encore sur l'avenue entre la banque centrale et la dgrad ou fonction publique tourné vers le palais de justice.

 

De: DC <democratiechretienne@yahoo.fr>

Objet: [hinterland1] FLASH URGENT:

Ordre a été donnée par l'armée de Kanambe d'évacuer toute la zone entourant l'aéroport international de N'DJILI

MESSAGE RECU

"Flash FLash Flash a publier et à partager...de source sure:

Suite à la découverte des palettes de bulletins de vote pré-remplis à l'aéroport de N'Djili les membres de la MONUSCO se sont divisés car certains souhaitent le départ immédiat de MR Meece leur chef et d'autres veulent étouffer l'affaire!

Ordre a été donnée par l'armée de Kanambe d'évacuer toute la zone entourant l'aéroport international de N'DJILI et IL EST STRICTEMENT INTERDIT AUX CIVILS DE S'EN APPROCHER A PARTIR DE 15H SOUS PEINE D'ÊTRE ABATTU!!!

MES AMIS ILS SONT EN TRAIN DE PROCLAMER UN ETAT D'URGENCE EN RDC"

Sunday, November 27, 2011

Le Président de l'APRODEC asbl dit ses vérités à Monsieur André Flahaut ancien ministre fédéral belge de la défense et Président de la Chambre des Rep [APRODEC.blog4ever.com]

----- Mail transféré -----
De : APRODEC <nepasrepondre@blog4ever.com>
À :
Envoyé le : Dimanche 27 Novembre 2011 23h25
Objet : Le Président de l'APRODEC asbl dit ses vérités à Monsieur
André Flahaut ancien ministre fédéral belge de la défense et Président
de la Chambre des Rep [APRODEC.blog4ever.com]


Mesdames, Messieurs,

Notre association vous prie de prendre connaissance de l'entretien
"vidéophonique" que le Président de l'APRODEC asbl a eu ce dimanche 27
novembre avec Monsieur André Flahaut ancien ministre fédéral de la
défense et Président de la Chambre des Représentants du Royaume de
Belgique.


Dans cette vidéo, Mr. Benjamin Stanis Kalombo Président de l'ONG belge
l'APRODEC asbl met à nu l'implication de Mr André Flahaut dans
l'attaque de la résidence de Jean-Pierre Bemba en 2006 ainsi que la
co-responsabilité de celui-ci dans les crimes commis depuis 2001 par
le régime de l'imposteur Joseph Kabila en République Démocratique du
Congo. En clair, André Flahaut est intimement lié à Joseph Kabila,
raison pour laquelle une certaine Belgique "francophone" continue de
soutenir le régime criminel de Kinshasa. Ainsi, les 70 millions de
congolais sont pris en otage par la mafia internationale. Trop c'est
trop...


Cliquez sur le lien suivant:
http://www.youtube.com/watch?v=yXdsSGd47-s&feature=player_embedded

Annexes:
http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-15907926
http://www.dailymotion.com/video/xmm14v_ya-tshitshi-conference-de-press-ce-27-11-11-a-suivre_news


La vérité libère !


Nous vous prions de croire, Mesdames, Messieurs, en l'assurance de
notre haute considération.

Fait à Bruxelles, le 27 novembre 2011.


Pour l'APRODEC asbl,

[Signature]
_____________________
M. Benjamin Stanis Kalombo
Président et Administrateur-délégué

Thursday, November 24, 2011

Ngoy Mulunda ment. Le président du bureau de la Ceni ne convainc personne--Le Phare


2011/11/24 Jean Kadima-Schipa jzpalmares@gmail.com

 
Le journal Le  Phare estime que le président du bureau de la Ceni ne convainc
personne lorsqu'il tente de justifier l'existence des bureaux fictifs
par des changements d'adresse d'écoles ou des sites retenus pour les
bureaux de vote. Il devrait dire aux Congolais, commente-t-il,  à quel
moment s'était fait l'opération de repérage de ces écoles et sites,
car il s'avère, après vérification, que certaines écoles reprises dans
la cartographie de la Ceni ont cessé d'exister il y a deux années ou
plus. Si la Ceni avait réellement procédé aux vérifications d'usage
avant de sortir sa cartographie, elle aurait certainement évité aux
électeurs, aux candidats et aux partis politiques, les désagréments
des vaines recherches de certains de ses bureaux de vote.

Il y a une preuve flagrante de ce que la CENI ne se sent ps « droit
dans se bottes ». Depuis le déclenchement du scandale des bureaux de
vote fictifs, les internautes n'ont plus accès au site internet de la
CENI: www.ceni_rdc.org. « La CENI a-t-elle peur que le scandale des
bureaux de vote fictifs ne devienne un tsunami électoral ? » demande
dès lors beni-lubero online. Dans tous les cas, l'erreur est
consommée. Désactiver le site internet de la CENI ne fera qu'aggraver
le soupçon de fraude électorale massive qui pèse sur la CENI. De ce
point de vue, Ngoy Mulunda se trouve coincé entre Charybde et Scylla.
Si la CENI dit qu'elle a repris les données de la défunte CEI, elle
confirme l'hypothèse que les élections de 2006 étaient aussi
manipulées en faveur de Joseph Kabila. Si la CENI reconnait son
erreur, elle confirme par le fait même qu'elle n'est pas prête à
organiser les élections le 28 novembre prochain. Dans tous les cas de
figure, elle devrait dire l'origine des bureaux fictifs. On se
rappelle le discours du Pasteur Ngoy Mulunda qui disait avoir
dispatché des équipes à travers les provinces pour répertorier les
sites des bureaux de vote. Ses équipes étaient-elles fictives ou
réelles ? La désactivation du site internet de la CENI empêche les
internautes congolais de vérifier la véracité de bureaux de vote dans
leurs villes et villages de l'intérieur. Il n'est pas impossible que
le mal soit plus profond que les 107 bureaux de vote découverts dans
une seule commune de Kinshasa. Quelle est donc l'ampleur des dégâts
dans les provinces, notamment la poudrière de l'Est du pays ?

Campagne

Scandale des Bureaux de Vote fictifs et Désorientation déliberée des électeurs

Jeudi, 24 Novembre 2011 04:42      
Scandale des Bureaux de Vote fictifs et Désorientation déliberée des électeurs
A part le scandale des bureaux de vote fictifs au Congo-Kinshasa, les électeurs se plaignent de ne pas trouver leurs noms sur les quelques listes des électeurs déjà affichées dans les bureaux de vote réels. Aussi, les internautes constatent que sur le site internet de la CENI: www.ceni.gouv.cd ( l'ancien site www.ceni_rdc.org est déjà désactivé), les listes des électeurs ne sont pas encore affichées. La CENI a-t-elle peur que le scandale des bureaux de vote fictifs couplé avec celui des listes des électeurs fictifs ne produisent un tsunami électoral ? Dans tous les cas, l'erreur est consommée. La CENI, avec son gros budget, vient de prouver qu'elle est de mauvaise foi.
 
Pasteur Ngoy Mulunda, Président de la CENI
Si l'opposition avait audité le serveur électoral, on pouvait la soupçonner d'y avoir introduit un puce multiplicateur de bureaux de vote. Mais comme l'audit n'a jamais eu lieu, la CENI est seule coupable. On peut se demander si ces bureaux fictifs ne figurent pas dans le serveur électoral que la CENI protège jalousement comme la prunelle de son œil. Les observateurs avaient donc raison d'exiger l'audit du serveur électoral. La CENI avait déclaré son abandon en faveur du comptage manuel des bulletins de vote oubliant que le rôle du serveur ne se limite pas au comptage des bulletins de vote. La CENI est ainsi pris dans son propre piège. Elle ne peut s'en prendre qu'à elle-même. Le peuple congolais par la voie de la coalition Etienne Tshisekedi se révèle déterminé à mettre hors d'état de nuire tous les imposteurs de la république. C'est dommage que même une institution dite citoyenne tombe dans les travers des politiciens véreux et corrompus.
Le procès de la CENI commence ainsi avant le scrutin du 28 novembre 2011. Si la CENI dit qu'elle a repris les data de la défunte CEI de triste mémoire, elle confirmerait l'hypothèse généralement répandue que les élections de 2006 étaient aussi manipulées en faveur de Joseph Kabila. Si la CENI reconnait son erreur, elle confirmerait par le fait même qu'elle n'est pas prête à organiser les élections le 28 novembre prochain. Dans tous les cas de figure, elle doit faire son mea culpa public et dire au peuple congolais l'origine des bureaux fictifs. On se rappelle du discours du Pasteur Ngoy Mulunda qui disait avoir dispatché des équipes à travers les provinces pour répertorier les sites des bureaux de vote. Ses équipes étaient-elles fictives ou réelles ?
L'opposition politique doit poursuivre son travail de vérification de la véracité de bureaux de vote dans les villes et villages de l'intérieur. Il n'est pas impossible que le mal soit plus profond que les 107 bureaux de vote découverts dans une seule commune de Kinshasa. Quelle est donc l'ampleur des dégâts dans les provinces, notamment la poudrière de l'Est du pays ?
Les fins limiers de Beni-Lubero Online viennent de découvrir que le bureau d'enrolement ne correspond pas au bureau de vote. La CENI avait voulu semble-t-il rapprocher les électeurs de leurs bureaux de vote. Ainsi sur base de l'adresse de l'électeur, la CENI assignait un bureau de vote réel proche de la résidence de l'électeur. Mais le mal est que la CENI ne s'est jamais donné la peine de le dire aux électeurs. Cette stratégie de décourager les électeurs a dernièrement été décriée au Cameroun. Les électeurs qui souvent se déplacent à pieds arrivaient au bureau de vote où ils croyaient figurer sur les listes d'électeurs pour se voir renvoyer 5 à 10 km plus loin. A cause de la fatigue, ils abandonnaient carrément le vote. Un journaliste de Beni-Lubero Online a fait l'expérience ce matin. Pour savoir où voter, jeter un coup d'oeil sur votre carte d'électeur, dans le coin droit, à haut. Votre bureau de vote réel est précédé de la mention S.V. Faites large diffusion de ce détail important qui risque de faire perdre des voix aux candidats patriotes.
 
Depuis le début du processus électoral, les congolais n'avaient cessé de relever les irrégularités dans le travail la CENI. Tant que les faits reprochés à la CENI se passaient en Province, la CENI bénéficiait toujours d'un démenti sans vérification des autorités provinciales sur la radio Okapi et l'affaire était close. On se rappelle des irrégularités de l'enrôlement des mineurs, des militaires, des rwandais, burundais et ougandais, la vente des cartes d'électeurs, les doublons, etc. La révision du fichier électoral était ainsi devenue le cheval de bataille de la coalition Etienne Tshisekedi dans son duel avec la CENI. Malheureusement comme nous l'avions relevé en son temps, la coalition d'Etienne Tshisekedi n'était active qu'à Kinshasa. Ses Manifestations n'étaient organisées qu'à Kinshasa. Bien que ces manifestations aient forcé la CENI à opter pour le comptage manuel des bulletins de vote, on se demandait qui surveillerait la CENI dans les fins fonds des provinces où la coalition Etienne Tshisekedi n'est pas active.
Il n'est pas surprenant que les bureaux de vote fictifs aient été découverts par la coalition Etienne Tshisekedi dans la capitale Kinshasa. La coalition d'Etienne Tshisekedi se confirme ainsi comme le seul vrai représentant de l'opposition politique congolaise.
Les fins limiers de Beni-Lubero Online ont aussi découvert l'existence dans la circonscription électorale de Beni-Territoire de 4 bureaux de vote itinérants, un autre mot pour dire fictifs. Les candidats de cette inscription ainsi que les électeurs ne savent rien de ces bureaux de vote itinérants.
Pour se moquer du peuple, la CENI a fait un appel au peuple congolais de lui révéler ses bureaux fictifs. Qu'est-ce qu'on n'a pas demande au peuple congolais ? On lui demande de se sécuriser contre les forces d'occupation rwando-ougandaises, d'arrêter les bandits qui pillent ses biens et violent ses femmes. Aujourd'hui, elle doit sans support matériel et sans salaire dénicher les bureaux fictifs. Que font les milliers d'agents de la CENI qui se la coulent douce avec l'argent du contribuable congolais?
 
Mr. Jacques DJOLI de l'opposition politique a demandé à la population d'informer la CENI sur l'existence d'autres bureaux de vote fictifs. Il au moins reconnu que le peuple congolais devrait être dès le départ le premier expert de la CENI.
Comme c'est la coalition d'Etienne Tshisekedi qui a découvert le pot aux roses des bureaux fictifs, pourquoi ne pas lui confier toute la mission de contre-expertise non seulement à Kinshasa mais aussi dans toutes les provinces ? Et pour que les congolais dans l'ensemble participent à cet exercice de salut public, il faut que la CENI sensibilise les électeurs car elle est payée pour cela. Transparence oblige, Mr le Pasteur Ngoy Mulunda.
Le scandale des bureaux de vote fictifs révèle aussi au grand jour que les autres partis politiques suivent le processus électoral sans se soucier de sa transparence. Le silence des autres partis politiques en lice pour les élections en cours signifie-t-il que ces partis politiques sont fictifs ou des doublons du PPRD ? Le scandale des bureaux fictifs devait provoquer un tollé dans la classe politique congolaise y compris la majorité au pouvoir.
Il en est de même du feuilleton de 3 millions de vote qui auraient été remplis dans l'usine en Afrique du Sud. Vidéo: Les combattants de Jobourg découvrent 3.000.000 de bulletins de vote cochés pour Joseph Kabila.
Dans d'autres cieux, les membres de la CENI devraient démissionner en cascade pour l'honneur. La cour suprême de Justice devait ordonner une enquête immédiate et sans complaisance. Le processus électoral qui paraît de plus en plus fictif et irréaliste devrait être arrêté jusqu'à ce qu'un audit des bureaux de vote soit réalisé sur toute l'étendue du territoire national.
Mais comme la justice congolaise est au service de l'empire, elle reste silencieuse quand le peuple congolais a besoin d'elle. Les Congolais qui avec des moyens de bord essaient de jouer leur rôle de contrôle du pouvoir sont déjà pointés du doigt par la CENI qui menace de les traduire en justice. Cela s'appelle dictature ! Mais qui traduira la CENI en justice?
Edgar Kahindo
Butembo
Jeudi, 24 Novembre 2011 04:42
 
A part le scandale des bureaux de vote fictifs au Congo-Kinshasa, les électeurs se plaignent de ne pas trouver leurs noms sur les quelques listes des électeurs déjà affichées dans les bureaux de vote réels. Aussi, les internautes constatent que sur le site internet de la CENI: www.ceni.gouv.cd ( l'ancien site www.ceni_rdc.org est déjà désactivé), les listes des électeurs ne sont pas encore affichées. La CENI a-t-elle peur que le scandale des bureaux de vote fictifs couplé avec celui des listes des électeurs fictifs ne produisent un tsunami électoral ? Dans tous les cas, l'erreur est consommée. La CENI, avec son gros budget, vient de prouver qu'elle est de mauvaise foi.
Pasteur Ngoy Mulunda, Président de la CENI
Si l'opposition avait audité le serveur électoral, on pouvait la soupçonner d'y avoir introduit un puce multiplicateur de bureaux de vote. Mais comme l'audit n'a jamais eu lieu, la CENI est seule coupable. On peut se demander si ces bureaux fictifs ne figurent pas dans le serveur électoral que la CENI protège jalousement comme la prunelle de son œil. Les observateurs avaient donc raison d'exiger l'audit du serveur électoral. La CENI avait déclaré son abandon en faveur du comptage manuel des bulletins de vote oubliant que le rôle du serveur ne se limite pas au comptage des bulletins de vote. La CENI est ainsi pris dans son propre piège. Elle ne peut s'en prendre qu'à elle-même. Le peuple congolais par la voie de la coalition Etienne Tshisekedi se révèle déterminé à mettre hors d'état de nuire tous les imposteurs de la république. C'est dommage que même une institution dite citoyenne tombe dans les travers des politiciens véreux et corrompus.
Le procès de la CENI commence ainsi avant le scrutin du 28 novembre 2011. Si la CENI dit qu'elle a repris les data de la défunte CEI de triste mémoire, elle confirmerait l'hypothèse généralement répandue que les élections de 2006 étaient aussi manipulées en faveur de Joseph Kabila. Si la CENI reconnait son erreur, elle confirmerait par le fait même qu'elle n'est pas prête à organiser les élections le 28 novembre prochain. Dans tous les cas de figure, elle doit faire son mea culpa public et dire au peuple congolais l'origine des bureaux fictifs. On se rappelle du discours du Pasteur Ngoy Mulunda qui disait avoir dispatché des équipes à travers les provinces pour répertorier les sites des bureaux de vote. Ses équipes étaient-elles fictives ou réelles ?
L'opposition politique doit poursuivre son travail de vérification de la véracité de bureaux de vote dans les villes et villages de l'intérieur. Il n'est pas impossible que le mal soit plus profond que les 107 bureaux de vote découverts dans une seule commune de Kinshasa. Quelle est donc l'ampleur des dégâts dans les provinces, notamment la poudrière de l'Est du pays ?
Les fins limiers de Beni-Lubero Online viennent de découvrir que le bureau d'enrolement ne correspond pas au bureau de vote. La CENI avait voulu semble-t-il rapprocher les électeurs de leurs bureaux de vote. Ainsi sur base de l'adresse de l'électeur, la CENI assignait un bureau de vote réel proche de la résidence de l'électeur. Mais le mal est que la CENI ne s'est jamais donné la peine de le dire aux électeurs. Cette stratégie de décourager les électeurs a dernièrement été décriée au Cameroun. Les électeurs qui souvent se déplacent à pieds arrivaient au bureau de vote où ils croyaient figurer sur les listes d'électeurs pour se voir renvoyer 5 à 10 km plus loin. A cause de la fatigue, ils abandonnaient carrément le vote. Un journaliste de Beni-Lubero Online a fait l'expérience ce matin. Pour savoir où voter, jeter un coup d'oeil sur votre carte d'électeur, dans le coin droit, à haut. Votre bureau de vote réel est précédé de la mention S.V. Faites large diffusion de ce détail important qui risque de faire perdre des voix aux candidats patriotes.
Depuis le début du processus électoral, les congolais n'avaient cessé de relever les irrégularités dans le travail la CENI. Tant que les faits reprochés à la CENI se passaient en Province, la CENI bénéficiait toujours d'un démenti sans vérification des autorités provinciales sur la radio Okapi et l'affaire était close. On se rappelle des irrégularités de l'enrôlement des mineurs, des militaires, des rwandais, burundais et ougandais, la vente des cartes d'électeurs, les doublons, etc. La révision du fichier électoral était ainsi devenue le cheval de bataille de la coalition Etienne Tshisekedi dans son duel avec la CENI. Malheureusement comme nous l'avions relevé en son temps, la coalition d'Etienne Tshisekedi n'était active qu'à Kinshasa. Ses Manifestations n'étaient organisées qu'à Kinshasa. Bien que ces manifestations aient forcé la CENI à opter pour le comptage manuel des bulletins de vote, on se demandait qui surveillerait la CENI dans les fins fonds des provinces où la coalition Etienne Tshisekedi n'est pas active.
Il n'est pas surprenant que les bureaux de vote fictifs aient été découverts par la coalition Etienne Tshisekedi dans la capitale Kinshasa. La coalition d'Etienne Tshisekedi se confirme ainsi comme le seul vrai représentant de l'opposition politique congolaise.
Les fins limiers de Beni-Lubero Online ont aussi découvert l'existence dans la circonscription électorale de Beni-Territoire de 4 bureaux de vote itinérants, un autre mot pour dire fictifs. Les candidats de cette inscription ainsi que les électeurs ne savent rien de ces bureaux de vote itinérants.
Pour se moquer du peuple, la CENI a fait un appel au peuple congolais de lui révéler ses bureaux fictifs. Qu'est-ce qu'on n'a pas demande au peuple congolais ? On lui demande de se sécuriser contre les forces d'occupation rwando-ougandaises, d'arrêter les bandits qui pillent ses biens et violent ses femmes. Aujourd'hui, elle doit sans support matériel et sans salaire dénicher les bureaux fictifs. Que font les milliers d'agents de la CENI qui se la coulent douce avec l'argent du contribuable congolais?
Mr. Jacques DJOLI de l'opposition politique a demandé à la population d'informer la CENI sur l'existence d'autres bureaux de vote fictifs. Il au moins reconnu que le peuple congolais devrait être dès le départ le premier expert de la CENI.
Comme c'est la coalition d'Etienne Tshisekedi qui a découvert le pot aux roses des bureaux fictifs, pourquoi ne pas lui confier toute la mission de contre-expertise non seulement à Kinshasa mais aussi dans toutes les provinces ? Et pour que les congolais dans l'ensemble participent à cet exercice de salut public, il faut que la CENI sensibilise les électeurs car elle est payée pour cela. Transparence oblige, Mr le Pasteur Ngoy Mulunda.
Le scandale des bureaux de vote fictifs révèle aussi au grand jour que les autres partis politiques suivent le processus électoral sans se soucier de sa transparence. Le silence des autres partis politiques en lice pour les élections en cours signifie-t-il que ces partis politiques sont fictifs ou des doublons du PPRD ? Le scandale des bureaux fictifs devait provoquer un tollé dans la classe politique congolaise y compris la majorité au pouvoir.
Il en est de même du feuilleton de 3 millions de vote qui auraient été remplis dans l'usine en Afrique du Sud. Vidéo: Les combattants de Jobourg découvrent 3.000.000 de bulletins de vote cochés pour Joseph Kabila.
Dans d'autres cieux, les membres de la CENI devraient démissionner en cascade pour l'honneur. La cour suprême de Justice devait ordonner une enquête immédiate et sans complaisance. Le processus électoral qui paraît de plus en plus fictif et irréaliste devrait être arrêté jusqu'à ce qu'un audit des bureaux de vote soit réalisé sur toute l'étendue du territoire national.
Mais comme la justice congolaise est au service de l'empire, elle reste silencieuse quand le peuple congolais a besoin d'elle. Les Congolais qui avec des moyens de bord essaient de jouer leur rôle de contrôle du pouvoir sont déjà pointés du doigt par la CENI qui menace de les traduire en justice. Cela s'appelle dictature ! Mais qui traduira la CENI en justice?
Edgar Kahindo
Butembo

Monday, November 21, 2011

L’UDPS accuse la CENI: de centaines de BV fictifs !!!

L'UDPS accuse la CENI

 Alexis Mutanda Ngoyi Muana, Coordonnateur principal du Bureau central

 pour la campagne électorale de l'Union pour la Démocratie et lem

 Progrès Social (U.D.P.S.) en RDC (B.C.C.E.) et du Président national

 de l'U.D.P.S., Etienne Tshisekedi wa Mulumba est formel : la

 Commission électorale nationale indépendante (CENI) entretient d'une

 façon consciente et au profit de l'actuel président sortant, Joseph

 Kabila, la fraude dans le processus électoral actuel qui doit, à

 terme, fournir au pays un président de la République et une nouvelle

 assemblée nationale le 28 novembre prochain. Cela est facilement

 perceptible à travers les multiples incorrections et tentatives de

 fraude que les partis politiques de l'opposition dont l'Udps ne

 cessent de dénoncer sur terrain. Il a exposé ce point de vue lors

 d'une conférence de presse qu'il a organisée hier lundi, 21 novembre

 2011, au siège de la BCCE, dans la commune de la Gombe.

 

 Tous les débats du jour ont tourné essentiellement

 autour du thème en rapport avec la fraude électorale qui serait

 organisée, selon la BCCE, par la CENI. A cette occasion, Alexis

 Mutanda a énuméré plusieurs formes de tentatives de tricherie mises en

 œuvre par la CENI, en complicité avec le parti au pouvoir, PPRD (Parti

 du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie) mais que son

 organisation dénonce avec vigueur. C'est ainsi qu'il a cité dans le

 tas, la cartographie truffée de centaines de bureaux fictifs ; les

 bureaux de compilation qui ne répondent pas aux normes, la

 constitution du fichier électoral dans l'opacité.

 Revenant sur les cas des bureaux fictifs, il a expliqué

 que les investigations sur terrain, menée par le BCCE ont mis à jour,

 ici dans la capitale, des centaines des bureaux répertoriés dans la

 cartographie publiée par la CENI, mais qui n'existe pas sur terrain.

 Donnant quelques exemples, il a cité le cas de Lukunga où la

 cartographie signale un site « Elite » avec plusieurs bureaux

 inexistant sur terrain. A Ngaba, on a par contre retrouvé 38 bureaux

 installés mais non répertoriés tandis que sur l'avenue Feshi il y a

 cinq bureaux fictifs. Si ici dans la capitale, il existe pareille

 tentative de tricheries, qu'en est-il de l'intérieur du pays? s'est-il

 exclamé. Par ailleurs, Alexis Mutanda a prelevé que, contrairement à

 ce que la Ceni a annoncé sur l'augmentation des bureaux de vote, on a

 noté une forte diminution et éloignement des bureaux installés. Dans

 certains cas, les habitants de l'intérieur du pays sont obligés de

 parcourir plus de 50 Kms pour aller voter.

 

 Des membres actifs du PPRD nommés dans les bureaux de compilation des résultats

 

 En outre, le Coordonnateur principal du BCCE a signalé

 l'absence, dans le temps et dans l'espace, de l'affichage des listes

 des électeurs devant plusieurs bureaux à travers le pays,

 contrairement aux prescrits de la loi. Il n'a pas oublié de souligner

 l'omission des noms sur les listes affichées devant certains bureaux.

 Ici, il a insisté sur l'attitude de la CENI qui paraît plus travailler

 pour la Majorité présidentielle plutôt que pour l'intérêt général de

 la Nation et de tous les acteurs impliqués dans le processus

 électoral. Cela, a-t-il constaté, remet gravement en cause la

 neutralité que la loi confère à cette institution. Cette partialité

 est très visible lorsqu'on constate que la CENI nomme des membres

 actifs de PPRD dans les bureaux de compilation des résultats, en

 catimini, sans appel d'offres d'emploi dans les provinces concernées.

 La constitution dans l'opacité du fichier électoral a

 été aussi épinglée comme une arme de la tricherie. Alexis Mutanda a

 trouvé suspecte la résistance de la CENI contre l'audit du fichier

 électoral – ou du serveur central – audit qui ne ferait que renforcer

 la confiance dans le processus. Il a dit que son parti, l'U.D.P.S.,

 s'est battu au prix même du sang pour obtenir la transparence du

 fichier électoral, sans résultats. Comme par hasard, a-t-il constaté,

 la Majorité présidentielle et la CENI optent pour le refus et

 tergiversent pour laisser les experts de l'opposition auditer le

 fichier. Pour lui, cela est une tentative avérée de fraude et la Ceni

 se doit de mettre tous les acteurs en confiance et se démarquer du

 pouvoir pour rester neutre. Il a aussi épinglé le nettoyage du fichier

 qui n'est toujours pas effectué pour enlever les morts, les mineurs,

 les militaires et les policiers enrôlés.

 A la fin de son exposé, Alexis Mutanda a stigmatisé

 l'utilisation des moyens de l'Etat à des fins privées de propagande

 par le candidat Kabila et sa famille politique. Cette violation de

 l'article 36 de la Loi électorale devait offrir, selon l'Udps,

 l'occasion à la CENI de prouver sa neutralité en respectant la loi et

 en invalidant la candidature de Joseph Kabila. Or jusqu'à présent, il

 constate que la CENI se plie toujours au bon vouloir du PPRD et de la

 Majorité présidentielle.

 

 SAKAZ

Elections 2011 : témoignages des “omis (Le Phare du 22 novembre 2011)

2011/11/22 Jean Kadima-Schipa jzpalmares@gmail.com
 

Elections 2011 : témoignages des "omis"
 Après un tour dans quelques sites de vote pour s'enquérir du climat
 général qui y régnait à sept jours des élections, nous avons assisté à
 des cas de revendications suscitant inquiétudes et indignation
 notamment chez des personnes détenant la carte d'électeur, mais mises
 sur les listes affichées.
 Ces cas d'omissions sont généralement de deux natures.
 Il y a d'un côté des cas des personnes enrôlées au même site qui
 abritera bientôt le bureau de vote, mais qui curieusement ne
 retrouvent pas leurs noms sur les listes électorales affichées. Alors
 que leurs compatriotes ou amis avec lesquels ils ont été enrôlés
 retrouvent les leurs !
 Pire, on rencontre certains cas d'omissions pour des gens habitant la
 même parcelle et qui s'étaient fait enrôler au même moment et au même
 endroit.

 D'autre part, on a des cas des gens qui s'étaient fait enrôler en
 dehors de leurs fiefs ou communes d'habitation vu leur emploi de temps
 contraignant. Ils devaient logiquement voter dans les sites les plus
 proches de leurs habitations suivant le canevas de la Ceni (Commission
 électorale nationale indépendante). Car, la mention SV (Site de vote)
 indiquant le lieu de vote est reprise sur leurs cartes d'électeur.
 Curieusement, nombre de ces compatriotes n'ont pas trouvé leurs noms
 sur les listes affichées.
 Certains malchanceux dans cette catégorie ont tenté d'aller consulter
 les listes affichées dans les lieux où ils s'étaient fait enrôler
 croyant retrouver leurs noms sur les listes. Hélas, ils ne retrouvent
 nulle part et se voient du coup exclus d'accomplir leur devoir citoyen
 ! Alors qu'ils sont détenteurs des cartes d'électeurs dûment signées
 par des mandataires de la Ceni commis à l'opération d'enrôlement des
 électeurs.
 Malheureusement, c'est dans cette catégorie que nous nous retrouvons également !
 Qu'est-ce que ces compatriotes feront de leur carte d'électeur ? Quand
 est-ce la Ceni pourra remédier à la situation, à moins d'une semaine
 du vote ? Pourquoi ce cafouillage persiste-t-il encore ?
 Ce sont là quelques questions auxquelles l'opinion voudrait avoir
 l'éclairage de la Ceni qui ne cesse de parler d'élections
 transparentes, crédibles et apaisées !

 Dom

 

ELECTIONS 2011 __ Publication des résultats : attention à la manipulation

Dernières infos

22.11.11 Le Potentiel - Publication des résultats : attention à la manipulation


Si les sondages ne font pas nécessairement le «vote», la multitude des «centres de proclamation des résultats» risque de mettre la poutre au feu. Ce qui pourrait se passer au lendemain du 28 novembre avec cette probabilité que la voix de la CENI sera étouffé. La pagaille pointe à l'horizon.

La tâche s'annonce ardue pour la Commission électorale nationale indépendante, CENI, à 4 jours de la fin de la campagne électorale. Bien au contraire, il lui revient de bien manœuvrer pour franchir le massif afin que le processus électoral arrive à bon terme. Hélas !

Il existe encore beaucoup à faire. Par ces temps qui courent, la CENI est accusée d'avoir laissé violer la Loi électorale en s'abstenant de prendre des décisions et des sanctions face à certaines irrégularités. Notamment celles liées à l'incompatibilité des candidats, à la violation de l'article 36 de la Loi électorale sur l'utilisation à des fins de propagande électorale des biens, des finances et du personnel de l'Etat. La CENI sera confrontée à des contestations en cascade sur ces points précis, visibles dans cette campagne électorale.

Mais la crainte réside dans la proclamation des résultats. Si l'on prend en compte les incidents qui ont émaillé cette campagne électorale, il serait prudent que la CENI prenne des dispositions pour la suite des événements. Plus particulièrement en ce qui concerne la proclamation des résultats.

En effet, selon la feuille de route de la CENI, c'est le 6 décembre que seront rendus publics les résultats provisoires des élections présidentielle et législatives 2011. Du 7 au 16 décembre, la Cour suprême de justice recevra et examinera les contentieux des résultats de l'élection présidentielle. Le 17 décembre, cette même Cour procédera à la proclamation des résultats définitifs pour que le 20 décembre 2011, le président élu prête serment.

La prérogative de proclamation des résultats est reconnue à la CENI conformément à l'article 71 de la Loi électorale qui stipule : «La Commission électorale nationale indépendante reçoit les résultats consolidés de tous les centres de compilation par le secrétaire exécutif provincial. Elle dresse un procès-verbal des résultats provisoires signé par tous les membres du bureau. Le président de la Commission électorale nationale indépendante ou son remplaçant rend publics les résultats provisoires du vote. Les résultats publics sont affichés dans les locaux de la Commission électorale nationale indépendante ou consultés selon le cas sur Internet. Les procès-verbaux ainsi que les pièces jointes sont transmis à la Cour constitutionnelle, à la Cour administrative d'appel, au Tribunal administratif du ressort, selon le cas».

Plus loin, l'article 72 de la Loi électorale est ainsi libellé : «La Cour constitutionnelle proclame les résultats définitifs de l'élection présidentielle dans les deux jours qui suivent l'expiration du délai de recours, si aucun recours n'a été introduit devant elle. La Cour constitutionnelle, la Cour administrative d'appel, le Tribunal administratif et le Tribunal de paix, selon le cas, proclame les résultats définitifs des élections législatives, provinciales, urbaines, communales et locales dans les huit jours qui suivent l'expiration du délai de recours si aucun recours n'a été introduit devant la juridiction compétente».

A la lecture de ces deux articles, la CENI proclame les résultats provisoires et la Cour suprême de justice les résultats définitifs au vu des dossiers lui remis par la CENI après examen des recours, si recours il y a.

Des «centres parallèles»

Mais seulement, voilà. Ces élections qui se veulent transparentes comportent certaines dispositions qui, si elles ne sont pas respectées, bien comprises, servir de détonateur, d'armes à manipulation. Les conséquences seront imprévisibles et il sera difficile de maîtriser la situation si la confusion est totale.

Pour rafraîchir la mémoire de certains compatriotes, il est important de rappeler que lors des élections 2006, le président de la CEI, Abbé Apollinaire Malumalu, avait été embarqué dans un véhicule auto-blindé de l'armée pour le siège de la RTNC afin de rendre publics les résultats provisoires des élections 2006. Et pourtant, toutes les dispositions avaient été prises pour que cette cérémonie se déroule dans l'enceinte de l'Institut Elikya, à Gombe où le centre de presse a été installé. La suite est connue de tout le monde.

Cet incident a été le déclic de ces incidents connus à Kinshasa entre la milice de Bemba et la Garde républicaine. Bilan : des centaines de morts. Faut-il encore revivre ce cauchemar du fait que certains centres avaient publié leurs résultats pendant que la CENI traînait les pieds ?

Ce qui pourrait se produire si la CENI adoptait la même attitude d'hésitation. En effet, les articles 63, 67, 68 de la Loi électorale renseignent que le dépouillement se fait à partir du bureau de vote avant de les transférer au Centre local de compilation. A partir de cette étape, les résultats provisoires peuvent être connus. Et l'article 68 de la Loi électorale est explicite : «Aussitôt le dépouillement terminé, le résultat est immédiatement rendu public et affiché devant le bureau de dépouillement suivant les modalités arrêtées par la Commission électorale nationale indépendante. La fiche des résultats est signée par tous les membres du bureau de dépouillement et les témoins. Une copie est remise aux témoins».

Cet article est complété par l'article 70 de la même loi électorale : «Un centre de compilation est situé dans chaque circonscription électorale. Le centre de compilation établit une fiche de compilation des résultats. Il en dresse un procès-verbal. La fiche de compilation et le procès-verbal sont signés par les membres du bureau du Centre de compilation de la circonscription et par les témoins. Le président du centre de compilation rend publics, en affichant au centre, les résultats de vote pour les élections législatives, provinciales, urbaines, communales et locales, et les résultats partiels de l'élection présidentielle au niveau de la ville ou du territoire. Les procès-verbaux et les pièces jointes sont transmis au siège de la Commission électorale nationale indépendante, conformément à son plan de ramassage. Celle-ci les transmet à la juridiction compétente».

Telles que les choses se présentent, des partis politiques, des missions d'observation tant nationales qu'internationales bien organisées peuvent disposer de résultats presqu'au même moment que la CENI. Ensuite, des corrections, si corrections il y a, elles ne peuvent être apportées qu'au niveau du centre de compilation de chaque circonscription électorale.

Le danger réside dans le fait que si l'une d'elles fait montre de malhonnêteté intellectuelle pour des raisons inavouées, se permettant de manipuler les résultats et de les publier bien avant la CENI, la confusion est vite installée. Reste maintenant à savoir si la CENI sera capable de contrôler la situation avec les nerfs déjà tendus.

Des dispositions à prendre

Il n'y a plus une seule minute à perdre. Le pouvoir organisateur, avec tous ses partenaires, sont invités à prendre des dispositions qui s'imposent.

Faut-il encore rappeler qu'en Côte d'Ivoire, tout est parti de la publication des résultats ? La cérémonie de proclamation des résultats par la CEI/Côte d'Ivoire, qui avait proclamé Ouattara vainqueur, avait été perturbée par les partisans de Laurent Gbagbo. Ce dernier a été ensuite proclamé vainqueur par la Cour constitutionnelle. Les deux protagonistes, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, ont rejeté l'un et l'autre ces résultats avant que la pagaille s'installe et que mort d'hommes s'ensuive.

Il y a lieu de tirer les leçons des élections 2006 et du schéma ivoirien pour éviter la catastrophe. Absolument.

© Le Potentiel 22.11.11

Friday, November 18, 2011

Elections: peu de temoins

18.11.11 Radio Okapi - Elections-RDC: la Ceni prolonge l'opération d'accréditation d'une semaine


Dans un communiqué de presse paru jeudi 17 novembre,la Commissionélectorale nationale indépendante (Ceni) a annoncé qu'elle prolongeait d'une semaine l'opération d'accréditation des témoins, journalistes et observateurs sur toute l'étendue dela Républiquedémocratique du Congo (RDC). La clôture du processus prévue aujourd'hui jeudi 17 novembre aura lieu le 24 novembre au soir.


 – Siège de la Ceni à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo – Siège de la Ceni à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
– Siège de la Ceni à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

La Ceniexplique cette décision par un faible taux de demandes enregistrées jusqu'ici. Pour beaucoup, l'organisation dela Ceniest mise en cause. Pour d'autres, la responsabilité incombe aux partis politiques.

Au dernier jour de cette activité, les candidats indépendants à la députation nationale et les partis politiques se sont en effet bousculés à la « direction des inscriptions des électeurs, des candidats et des accréditations » de Kinshasa pour déposer les listes de leurs témoins.

Un candidat a évoqué un problème d'organisation de la Ceniqui aurait accumulé beaucoup de retard et une mauvaise communication. Selon lui, il ne savait pas que l'opération prendrait fin à cette date. Il demande à la Cenide prolonger ce délai pour servir tout les requérants et remédier au retard-ce qui est chose faite depuis ce soir.

D'autres candidats, par contre, déchargentla Ceni et ont condamné leurs partis politiques de n'avoir pas pu coordonner cette opération :

«Je suis personnellement venu retirer le formulaire du candidat que je soutiens. Arrivé à la Ceni, on m'a dit que je n'était pas mandaté par mon parti », déclare un suppléant.

Par ailleurs, les candidats affirment avoir pris du temps pour collecter de l'argent afin de payer les témoins.

Certains témoins exigeraient entre 10 et 15 $US des candidats pour être présent dans les bureaux de vote.

«Les témoins me demandent 15$US. Je leur ai donné 5$ mais ils ont refusé. Ils descendent jusqu'à 10$US. J'ai 100 témoins à ma charge. Donc je dois débourser environ 1000$US », se plaint un candidat.

Thursday, November 17, 2011

La CPI réclame illico Bosco Ntanganda, amis de Joseph Kabila

Retombées inattendues des déclarations d'Etienne Tshisekedi Invitée en RDC, la CPI réclame illico Bosco Ntanganda

Le gouvernement n'a pas attendu une seconde pour s'engouffrer dans la brèche ouverte par les déclarations tonitruantes d'Etienne Tshisekedi appelant sa base à la résistance face au terrorisme de la police et d'une justice jugées arbitraires et hors la loi. Etienne Tshisekedi, qui a depuis confirmé ses propos à plusieurs reprises, estime que la Constitution de la République donne le droit, si pas l'obligation,

à tout congolais responsable, d'agir ou de se défendre contre un pouvoir qui s'est lui-même illustré par des violations répétées de la constitution et des atteintes graves aux libertés et droits humains les plus fondamentaux.

Son premier message lancé à partir de l'Afrique du Sud avait soulevé une volée de réactions de la part de la communauté internationale, réactions qui contrastaient bizarrement avec e silence de cette même communauté internationale devant les exactions, abus et crimes imputables aux forces en armes avant et pendant le processus électoral. Pour preuve, le récent rapport des Nations Unies qui dénonce clairement les abus du pouvoir en, place en matière de droits humains contre les populations civiles, tardait à être publié par l'ONU qu redoutait d'être accusée d'influencer la compétition électorale contre les autorités sortantes. L'ONU a finalement profité de l'incident impliquant Etienne Tshisekedi pour, publier son rapport, qui a malgré tout suscité une vive réaction du gouvernement congolais

Après l'émotion, la réflexion lucide

Passée la phase émotive, la confirmation de son appel par Tshisekedi a eu le mérite de susciter une réflexion plus approfondie sur la motivation et la portée de ses propos, tant pour les congolais que pour les acteurs de la communauté internationale. Ces derniers ont été surpris par l'ampleur de la réaction du peuple congolais qui a ressenti les diverses réactions internationales comme une résurgence des injustices récurrentes dont notre peuple est l'objet de la part de la communauté internationale depuis la nuit des temps. La RDC reste après tout le pays des fantômes de Léopold II, du martyr de Lumumba, des années Mobutu imposées par les occidentaux pendant la guerre froide, des prétendues guerres de libération et des années Kabila, toujours imposées par l'extérieur et caractérisées par une prédation économique et un mépris de la personne humaine sans précédent: A cela faut-il ajouter le sentiment d'humiliation ressenti par les Congolais depuis l'arrestation de Jean-Pierre Bemba pour d'improbables crimes commis en Centrafrique, pendant quel maître d'oeuvre de l'époque, l'ancien Président Ange Patassé, avait, été soigneusement oublié par la CPI. L'opinion s'interroge jusqu'ou ira le cynisme de ladite communauté internationale et sa CPI? Pourrait-elle se permettre d'afficher une agressivité à l'égard du leader maximo de l'UDPS en lui brandissant la menace delà CPI, alors que le dernier a illustré sa vie politique par la lutte non violente, ce qui lui vaut une telle affection populaire, et récemment d'être primé pour ses efforts en faveur de la paix en Afrique. Quelle serait la crédibilité d'une telle- justice internationale alors que le moindre rapport national ou international sur les droits de l'homme en RDC désigne de la façon la plus claire et sans équivoque, les responsables des graves crimes et abus commis en RDC depuis 15 ans qui sont toujours aux affaires.

Depuis que le leader de l'UDPS a réitéré ses propos, la même communauté internationale semble plus circonspecte et moins encline à l'invective.

A certains égards, les réactions de la communauté internationale ont renforcé la détermination des Congolais à prendre en charge leur destin contre vents et marrées. Elles ont renforcé le candidat Tshisekedi aux yeux de l'opinion congolaise, car il incarne plus que jamais la justesse de cette cause.

Le gouvernement pris au piège

Visant particulièrement Etienne Tshisekedi, la CENI et le gouvernement congolais ont demandé à la CPI de se saisir de la question des violences pré et post-électorales. La CPI n'en demandait pas mieux et a immédiatement publié un communiqué confirmant « son engagement à veiller à ce que le processus en cours ne conduise à aucun acte de violence, ni à aucun crime sur des populations civiles. »

La CPI va plus loin eh affirmant dans son communiqué quelle « suit la situation électorale avec la plus grande vigilance au Congo, où des investigations sont en cours depuis juin 2003.»

Prenant le Ministre de la Justice Luzolo Bambi au mot, le communiqué de la CPI enfonce le clou en rappelant qu'elle est « désormais habilitée à enquêter et à documenter tout crime ou cas de violence au sein des juridictions congolaises, en coordination avec les cours et tribunaux du pays, et qu'elle prendra sans tarder les actions nécessaires pour ce faire. » Il ne fait aucun doute que les massacres des Bundu dia Kongo, tout comme les agressions armées en plein centre-ville dans la capitale, font partie des violences post électorales de 2007 qui ne manqueront pas d'intéresser la CPI.

Enfin, la CPI lance l'estocade en rappelant dans le même communiqué que « ceux qui sont déjà suspectés d'avoir commis des crimes graves, comme M. Bosco TANGANDA pour qui un mandat d'arrêt a été lancé, doivent être arrêtés et poursuivis devant la Cour. » A plusieurs reprises, Kinshasa a ouvertement refusé de livrer à la Cour l'ex-milicien, aujourd'hui intégré dans l'armée régulière, consacrant ainsi l'impunité que la CPI condamne.

Cette déclaration indique très clairement que la présence de la CPI dans le processus en cours devient un facteur de risque pour le gouvernement qui s'était jusque-là illustré par des abus et exactions répétés de la part des forces de l'ordre, restés impunis. Les observateurs estiment que la présence de la CPI est une aubaine pour la communauté internationale et pour l'opposition politique, qui ne savaient plus comment s'y prendre face aux abus répétés et aux menaces des forces de l'ordre contre des civils. Les observateurs les plus avertis pensent que les sorties répétées d'Etienne Tshisekedi relèvent ainsi d'une stratégie délibérée, de main de maître, pour contrer le pouvoir en place qui utilise abusivement et impunément la force publique avant et pendant le processus électoral, à la manière de Robert Mugabe au Zimbabwe, afin d'intimider les électeurs et de tuer dans l'œuf toute velléité de contestation d'une probable tentative de holdup électoral.

Convergence de vues entre la CPI et l'UDPS

Comme la CPI, l'UDPS se bat inlassablement pour l'établissement d'un Etat de droit au Congo et la fin de l'impunité, deux éléments qui constituent le coeur du programme de gouvernement proposé par Etienne Tshisekedi. Le leader de l'UDPS inscrit ses appels à l'autodéfense dans le cadre de l'exercice d'un droit légitime, inscrit dans la constitution, de contester tout pouvoir qui abuse de ses droits contre le peuple et viole la loi fondamentale.

La CPI n'en dit pas moins en concluant ainsi son communiqué : « Le processus électoral ne doit pas entretenir un sentiment d'impunité de la part de ceux qui commettent des crimes graves. Il doit plutôt renforcer l'Etat de droit et combattre l'impunité. »

                                                                                                             Juvénal OMARI

Arrêt du processus électoral

jeudi, 17 novembre 2011

RDC-Elections : L'APRODEC demande l'arrêt du processus électoral

L'association belge dénonce l'absence de fiabilité du fichier électoral en République démocratique du Congo (RDC) à la veille des élections générales. L'APRODEC, qui a eu accès à un rapport de la société Zetes, chargée de l'enregistrement des électeurs, relève de nombreuses défaillances techniques et la présence de plus de 9 millions de "doublons" sur l'ensemble de la RDC. La société Zetes s'était déjà expliquée sur le sujet, sans visiblement convaincre l'APRODEC.

Dans un communiqué, l'APRODEC pointe les multiples défaillances techniques des kits  biométriques d'enrôlement des électeurs congolais pour la prochaine élection présidentielle et législative du 28 novembre 201. L'association belge met en cause la société Zetes (dont elle a pu obtenir un rapport confidentiel) et parle de "dissimulation de ses rapports relatifs aux opérations de nettoyage du fichier électoral (dédoublonnage) qu'elle a entamés en date du 27 juillet 201, ainsi que de la banalisation des constatations relatées dans le présent rapport partiel du 03 août 2011 relatif au nettoyage du fichier électoral de quatre provinces notamment le Bandundu, l'Equateur, Kinshasa ainsi que la  Province-Orientale". Dans ce rapport, le prestataire technique belge fait état d'un nombre important de doublons (électeurs inscrit deux fois) : 3.566.503. L'APRODEC note qu'en faisant une projection sur les 11 province du pays, on obtient "le nombre incroyable de 9.807.883 doublons." Beaucoup trop pour les 32.024.640 d'électeurs "enrôlés".

Pour l'Association pour la Promotion de la Démocratie et du Développement de la République Démocratique du Congo, ces chiffres démontrent "les préparatifs de fraude électorale massive en faveur du Président sortant et sa majorité parlementaire". Car si le nombre d'électeurs en RDC n'est pas correct, "ceci aurait comme conséquence logique une révision complète de la répartition des sièges à pourvoir tant au niveau du parlement national que provincial", note l'association.

La société Zetes avait déjà répondu au nombre important de doublons sur le fichier électoral congolais et affirmait que ce fichier serait ensuite "nettoyé". Zetes avait expliqué que "la fraude est impossible à organiser au niveau des systèmes de gestion d'informations, base de données". La société se justifiait ensuite : "nous trouvons toujours in fine sensiblement le même pourcentage de vrais doublons quelque soit le pays concerné. L'hypothèse haute du nombre de vrais doublons est de 0.5% sur base de la population totale. Parmi ces 0.5%, 90% sont des cas de personnes se procurant une deuxième carte par souci d'esthétisme (la photo n'est pas "belle", il y a une faute dans le nom, ou tout simplement avoir une deuxième carte par commodité)". Et de conclure : "lors d'élections dans les pays du G20, il arrive de constater des marges d'erreurs bien supérieures".

L'APRODEC plaide quant à elle pour "l'arrêt pur et simple de l'actuel processus électoral et  l'ouverture de concertations politiques d'une part et d'autre part, un dépôt de plainte devant les juridictions compétentes". Les élections présidentielle et législatives doivent se tenir en RD Congo le 28 novembre prochain.

Christophe RIGAUD

Plus d'infos sur

Wednesday, November 16, 2011

RENCONTRE TSHISEKEDI-KABILA A BUTEMBO

---------- Forwarded message ----------
From: DC <democratiechretienne@yahoo.fr>
Date: 2011/11/17
Subject: D.C. FLASH: RENCONTRE TSHISEKEDI-KABILA A BUTEMBO
To: "democratie_chretienne@yahoogroups.com" <democratie_chretienne@yahoogroups.com>

NOUS AVONS CHERCHE LA CONFIRMATION DE L INFO SUR LA RENCONTRE TSHISEKEDI ET KABILA DANS L HOTEL OU LE PRESIDENT TSHISEKEDI DEMEURE: L INFO EST CONFIRMEE. KANAMBE A BEL ET BIEN FAIT LE DEPLACEMENT. LA PREMIERE TENTATIVE DE RENCONTRE AVAIT ETE PROPOSEE PAR KABILA A GOMA. APRES LE NIET DU PRESIDENT TSHISEKEDI , KABILA A ENCORE SOLLICITE LA RENCONTRE A BUTEMBO, OU LE PRESIDENT TSHISEKEDI A ENFIN ACCEPTE DE LE RECEVOIR.

POUR LE MOMENT RIEN N A FILTRE SUR LE CONTENU DE LA RENCONTRE. CERTES, QUE LE PRESIDENT SORTANT SE SOIT DEPLACE EST TRES SIGNIFICATIF

VERITE ET JUSTICE POURLE CONGO
LE PEUPLE D ABORD

Saturday, November 12, 2011

RFI apres l'AFP et Jeune Afrique: Intox contre Tshisekedi

---------- Forwarded message ----------
From: Mutombo Sylvain <moussymw2001@yahoo.fr>
Date: 2011/11/12
Subject: RFI apres l'AFP et Jeune Afrique: l'intoxication continue
 
À  à tous ceux qui peuvent lire ces lignes : bonjour!
 
Je vous rappelle de ne pasvous fier pas à la presse dite internationale ou occidentale car lebut de leur information est d'amplifier ce qui n'est pas important pour donner des leçons là ou il y a le contraire de ce qu'elle amplifie.
L'exemple typique:quand la police politisée du pouvoir en place, dès le premier jour du lancement de la campagne, chargeait et tuait les combattants qui sont pour le changement un peu partout sur le territoire national; aucune presse, aucun journal étranger n'a osé dénoncer celà parce que pour eux c'est normal que les membres de l'UDPS et alliés soient tués et détenus sans cause. Cette manière de faire est deplorable. Le peuple aura une réponse EXACTE pour ces pays dont la presse se comporte de la sorte.
De toute les façons, l'homme laisse a lui-meme est incapable d'agir en bien selon le journaliste et chercheur Camerounais ONAMA. Cette fois-ci, ne soyons pas distraits par ces agissements hypocrites des occidentaux et retrogrades africains.
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De: Mukeba Lufuluabo <mlufuluabo@yahoo.com>
Objet: RFI apres l'AFP et Jeune Afrique: l'intoxication continue
Date: Samedi 12 novembre 2011, 6h08
 
Apres l'AFP et Jeune Afrique, voici le tour de RFI de manipuler l'infomation
 
RDC: Etienne Tshisekedi persiste et signe     
Par RFI le 12/11/11
 
 
Etienne Tshisekedi appelle à nouveau ses partisans à casser les prisons, à s'en prendre aux forces de l'ordre et aux militants du parti au pouvoir. C'était hier vendredi à Kisangani, ville du centre du pays où il a tenu son premier meeting de campagne depuis son retour d'Afrique du Sud. Ce samedi 12 novembre, EtienneTshisekedi se rend à Isiro, en province orientale.
Etienne Tshisekedi a répété les mêmes propos qu'il avait tenus dans une interview dimanche dernier par téléphone depuis l'Afrique du Sud sur la télévision kinoise RLTV. Il a appelé à nouveau à aller casser les portes des prisons si les militants de son parti l'UDPS n'étaient pas libérés d'ici 48 heures à Kinshasa, Mbuji Mayi et Lubumbashi.
 
Etc...